S'approcher d'une vache, c'est entrer dans un univers de cornes, de cloches, de lait, de bouses, et parfois aussi de craintes. Ce grand corps en impose. Bien sûr vous l'aimez, mais pas de trop près. Pourtant la vache ne cherche noise à personne. Indifférente aux tumultes humains, elle va toujours de son pas tranquille brouter l'herbe fraîche, secret du lait onctueux qui donne des joues rondes aux petits enfants. Respectée et fêtée par toutes les civilisations, elle a prêté son apparence terrestre à quelques déesses antiques. Hélas, elle a aussi inspiré un vocabulaire dont nous usons quotidiennement et machinalement sans penser qu'il est désobligeant pour elle. Son âme se découvre dans la campagne, les deux pieds dans la boue, là où l'on acquiert la connaissance des choses de la terre. Vous entendrez peut-être un jour un meuglement au coin d'un bois, déchirant comme une corne de brume, qui vous donnera envie de partir à sa rencontre. A la ferme, au village, dans les pâtures... la vache pourrait bien vous envoûter ! Dominique Jacobs
Nombre de pages
131
Date de parution
22/10/2021
Poids
138g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782252045572
Titre
Peau de vaches
Auteur
Jacobs Dominique ; Gavériaux Vincent
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
120
Poids
138
Date de parution
20211022
Nombre de pages
131,00 €
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Jacobs Dominique ; Gavériaux Vincent ; Rollard Chr
Si vos tripes se nouent au seul mot d'araignée, si vous hésitez entre indifférence, répulsion et attirance, si vous êtes mortifié(e) d'avoir peur, alors acceptez de regarder en face un animal dérangeant, peu communicant, il est vrai, mais sujet exceptionnel pour la recherche scientifique et l'inspiration artistique. Comptines, fables, peintures, ballets, bijoux lui doivent nombre d'oeuvres. Essayez seulement de trouver une chanson enfantine sur le cloporte... Quand on enlève le grappin des pattes, il ne reste pas grand-chose, juste un corps pas plus gros que celui d'une grosse mouche, dodu, habillé de velours comme un ourson. Mais les pattes, qui lui permettent de foncer plus vite qu'un rat, donnent à la bestiole une dégaine aussi admirable que terrifiante. Donc, la phobie des araignées tiendrait à l'organisation de la bête plutôt qu'à la peur de la morsure : sa tournure elle-même trouble et fait peine à voir. Allons, du courage ! Elle ne tue que ce qu'elle peut manger, certainement pas vous, ce qui vous laisse le temps de lire l'hommage que j'ai voulu rendre à une bête singulière. Dominique Jacobs
Philip Mortimer, Francis Blake, le fidèle Nasir, l'infâme Olrik... Tous ces personnages de papier sont bien connus des amateurs de bande dessinée. La Marque jaune, Le Mystère de la Grande Pyramide ou S.O.S. Météores ont enflammé l'imagination de plusieurs générations de lecteurs. Mais qui était leur créateur, Edgar.P. Jacobs? Un Opéra de papier propose une déambulation autobiographique dans l'univers du père de Blake et Mortimer. Né en 1904, disparu en 1987, Jacobs aura connu deux passions : le dessin et... l'opéra. En 1941, il rencontre un certain Hergé. Jacobs est tellement étranger à l'univers de la BD qu'il n'a jamais entendu parler de lui... Le 1er septembre 1946 paraît le premier numéro de l'heBDomadaire Tintin. Blake et Mortimer sont au sommaire. La carrière de Jacobs est lancée... Abondamment illustré de croquis, photos et dessins de l'auteur, Un Opéra de papier est une promenade captivante et teintée d'amertume à travers la vie et l'oeuvre d'un des maîtres de la BD belge.
De l'animosité à une passion brûlante en un cycle lunaire... mais leur lien survivra-t-il ?La meute du loup métamorphe Nathan Kohl est toute sa vie. Beau et arrogant, il évite de s'attacher à quoi que ce soit et qui que ce soit en dehors de sa meute. Il met autant d'ardeur au travail qu'en dehors et s'il cherche à prendre des humains comme amants, c'est qu'il y a peu de chances de former un lien permanent avec eux. Mais dès lors que Jared Taylord entre dans sa vie, toutes les règles sont brisées.Après une mauvaise expérience, Jared s'est juré de ne plus avoir de relation avec un autre métamorphe, peu importe l'attirance éprouvée. Malgré l'attraction physique qu'il ressent pour Nathan, qui a tout ce qu'il faut là où il faut, Jared ne voit qu'un connard arrogant et dominateur. Une usurpation d'identité désastreuse jette Nathan et Jared en compagnie l'un de l'autre jusqu'à la pleine lune suivante. Condamnés à passer les vingt-huit jours suivants en contact permanent, l'attirance magnétique qui les unit ne peut plus être ignorée. La passion les consume, et leur relation prend un tournant qu'aucun d'entre eux ne désirait. Mais lorsque vient la pleine lune, tout pourrait à nouveau changer.
Jacobs Anna ; Desoille Martine ; Delaruelle Cather
Lancashire, 1863. Hannah dit adieu à son fils Malachi, qui part en Australie. Jeune veuve, la voilà contrainte de vivre avec son aîné, Lemuel, et sa belle-fille Patty, manipulatrice prête à tous les mensonges pour asservir sa belle-mère. Bientôt Hannah n'a plus qu'une solution : la fuite. Elle croise la route de Nathaniel, qui a été passé à tabac alors qu'il voyageait avec son fils et sa nièce. Il vient de perdre sa femme et les terres qu'il louait, ravagées par le fils de son ancien propriétaire. Ensemble ne pourraient-ils pas retrouver le bonheur ? Mais leurs ennemis les poursuivent de leur haine, et s'allient pour les en empêcher.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.