Les textes de cet ouvrage sont issus des contributions au colloque « Des Alexandries II. Les métamorphoses du lecteur » organisé par le groupement de recherche Les Mondes lettrés qui s'est tenu du 28 au 30 novembre 1999 à la Bibliotheca Alexandrina, à Alexandrie. Le premier volume, Des Alexandries I. Du livre au texte est paru en 2001. Cet ouvrage est au programme de plusieurs enseignements universitaires, en France comme à l'étranger. La parution du volume II coïncidera avec l'inauguration officielle de la Bibliotheca Alexandrina. Ce recueil décline les lieux, les gestes, les arts de la lecture, cette étrange activité où le regard et parfois la voix des vivants s'emploient à éveiller la pensée et les discours des morts ou des absents, un jour confiés à l'écrit. Solitaire ou collective, silencieuse ou oralisée, la lecture est aussi apprentissage, recherche et découverte, méditation et travail du sujet sur lui-même. Par elle se déploient les trésors de sagesse et de savoir, d'expériences et de mémoire enfermés dans les livres. On suit dans ces pages les métamorphoses du lecteur, depuis les écoles de scribes de la Mésopotamie antique jusqu'aux bibliothèques portables des « livres électroniques » d'aujourd'hui. Un parcours historique large et comparatif explore les communautés de lecteurs qui, dans les mondes lettrés, fréquentent les bibliothèques, celles d'hier comme celles de demain, celles des mondes anciens, de l'Orient ou de la Chine lointaine comme celles de la tradition humaniste européenne. On s'attache aux figures des sages, des érudits, des disciples et de leurs maîtres, des bibliothécaires et des artisans de la lisibilité ? les traducteurs, les commentateurs, les éditeurs. Autant de figures de lecteurs qui manient les livres selon leurs traditions propres, pour en extraire des mots, du sens, des faits ou des vérités. Pour ces lecteurs savants, lire, c'est écrire, qu'il s'agisse d'annoter les marges des livres, d'y prélever des citations ou de s'engager sur les chemins labyrinthiques de l'exégèse et de l'encyclopédisme. Et la lecture féconde ainsi de nouveaux projets de savoir ou de pensée. Élaboré à partir d'un colloque organisé à la Bibliotheca Alexandrina en novembre 1999, en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France, cet ouvrage réunit les exposés qui y furent présentés ainsi que de nouvelles contributions. En cette année d'ouverture de la nouvelle Bibliothèque d'Alexandrie, il affirme avec force la nécessité du dialogue des cultures et des traditions, d'un humanisme qui trouve dans la mémoire des livres les racines de sa modernité. La préparation de ce volume a été dirigée par Christian Jacob (CNRS), pour le Groupement de recherche Les Mondes lettrés, avec le soutien financier du CNRS. --Ce texte fait référence à l'édition Broché. Quatrième de couverture Ce recueil rend hommage au travail et au savoir-faire, subtil et différencié, des serviteurs de l'écrit, ici et ailleurs, autrefois, aujourd'hui ou plus tard. On s'y intéresse, dans une démarche d'histoire comparée, à la très longue durée des traditions savantes et lettrées, d'Asie en Occident, du passé lointain des tablettes de Mésopotamie au futur incertain des bibliothèques électroniques. Chacun des chapitres, dû à un spécialiste d'une tradition considérée dans sa langue d'origine, présente en coupe un moment, un lieu, un groupe social producteur ou collecteur de livres, et toujours serviteur de l'écrit. On y voit à l'oeuvre le jeu multiple des pratiques inventées et répandues par des bateliers souvent anonymes (scribes, moines, voyageurs en quête de manuscrits ou de témoignages oraux, copier, organiser des corpus de textes, les classer et les faire circuler. Puis entrent en scène les grands navigateurs du savoir: collectionneurs et commentateurs, traducteurs et philologues, compilateurs et réviseurs. On y croise des cultures conquérantes en phase ascendante et des savoirs en voie d'extinction, sauvés par l'obstination de quelques-uns. Le champ de connaissances et de croyances ainsi visité est très large, ouvert aux dimensions du monde et de l'histoire des écritures. Il va de la Bible hébraïque aux chants védiques, des épopées homériques aux mathématiques d'Euclide et à la bibliothèque du byzantin Photius, de la version écrite du Coran aux feuilles volantes du bouddhisme zen. Il concerne aussi bien les lettrés réunis par le roi Ptolémée dans l'Alexandrie antique que les fonctionnaires de la Chine impériale sélectionnés sur leur capacité à imiter la poésie classique dans un style très pur. Les humanistes de la Renaissance, les érudits de la République des lettres au XVIIe siècle sont aussi présents, tous comme les informaticiens et les chercheurs des sciences cognitives qui déjà organisent les bibliothèques de demain et transforment nos pratiques de mise en mémoire. Cet ouvrage offre en version augmentée et révisée les exposés présentés au colloque organisé à la Bibliothèque nationale de France en juin 1999, pour saluer la proche ouverture d'une très grande bibliothèque à Alexandrie (Egypte), un projet soutenu par l'Unesco et la communauté internationale. Les actes du second colloque, tenu à Alexandrie en novembre 1999, seront l'objet Des Alexandries II. Les métamorphoses du lecteur (à paraître dans cette collection). La préparation de cet ouvrage a été dirigée par Luce Giard (CNRS et University of California, San Diego) et Christian Jacob (CNRS) pour le réseau de recherche « Les Mondes lettrés », avec le soutien financier du CNRS.
Résumé : L'histoire de la géographie et de l'ethnographie grecques occupe une place de choix en histoire ancienne. Suivre les étapes de la connaissance de la terre et de ses populations, à travers les oeuvres d'Hérodote, de Thucydide et de Strabon, les périples d'Hanon ou d'Agatharchide, c'est voir se déployer tous les pans d'une civilisation, les liens de l'imaginaire et du savoir qui nourrissent historiens, économistes, moralistes, philosophes. A travers ces textes, on découvre la manière dont les Grecs se sont représenté le monde et les autres peuples, ont réfléchi sur l'identité et la valeur de leur propre civilisation face à la différence culturelle avec les "Barbares" des confins du monde. Inspiré des méthodes de l'anthropologie moderne, accompagné de très nombreux textes traduits et commentés, cet ouvrage présente les grands axes comme les grandes problématiques de la géographie et de l'ethnologie dans l'Antiquité.
Histoire comparée des pratiques intellectuelles, des tablettes mésopotamiennes à l'Internet, l'entreprise des Lieux de savoir porte un regard neuf sur les sociétés humaines. Comment naissent, se pratiquent et se transmettent les savoirs ? Quels sont les gestes et les instruments du travail savant ? Quelle est la géographie dessinée par les parcours et les étapes des maîtres et des étudiants, des pèlerins et des explorateurs, des livres et des objets ? Projet international de grande ampleur, tant par sa richesse que par son ambition, les Lieux, de savoir offrent un panorama sans équivalent, des mille manières dont, à travers les âges et les cultures, les hommes ont produit, validé, sauvegardé et transmis des savoirs, par-delà les grands partages entre sociétés lettrées et sociétés sans écriture, entre Orient et Occident, entre sciences et humanités. Des monastères bouddhistes à l'atlas du génome humain, de la Route de la soie au sol de la planète Mars, des villages africains aux écrans d'ordinateurs, ce livre-laboratoire , premier volume d'une série de quatre, ouvre la voie d'une nouvelle anthropologie de la connaissance.
Résumé : Dans ce deuxième tome, composé de 57 contributions, l?enquête porte particulièrement sur les gestes, les instruments et les procédures qui donnent forme à tout type de connaissance. Par pratiques de savoir, on entend l?ensemble des gestes et des procédures qui se déploient sur un arc continu, depuis les opérations matérielles et techniques jusqu?aux opérations intellectuelles. Dans cette perspective, on étudiera les gestes du maniement des livres, de la collection et de la mise en ordre des choses, mais aussi la production des signes et des inscriptions sur des supports matériels, tablettes, rouleaux de papyrus, codices et livres imprimés, médias numériques (De l?art du bonsaï à l?observation au microscope en biologie cellulaire, par exemple). D?autre part, les pratiques intellectuelles, interpréter, raisonner, démontrer, critiquer, comparer, formuler une idée ou élaborer un modèle abstrait, seront considérées comme autant de gestes par lesquels des philosophes, des physiciens, des grammairiens, des astronomes, des exégètes, des sages construisent des objets de savoir, mais aussi s?approprient l?espace, le temps historique, le monde visible et invisible, le sens des textes ou la vérité des doctrines (De l?écriture des mathématiques à l?atelier de Michel Foucault notamment).
Résumé : Ce livre invite à entrouvrir la porte de la bibliothèque d'Alexandrie et des banquets d'érudits grecs et romains, à dérouler les papyrus ou feuilleter les livres pour suivre la main des scribes et le regard des lecteurs s'aventurant dans le labyrinthe des mots et du sens. Qu'est-ce qu'une bibliothèque ? Qu'est-ce qu'un texte ? Qu'est-ce qu'une autorité savante ? Et comment les savoirs circulent-ils en société et se constituent-ils en traditions ? A l'heure où les mondes de l'écrit connaissent des mutations profondes, où se pose avec acuité la question des savoir-faire critiques, des outils techniques, de la navigation sur les océans de l'information, l'histoire des pratiques intellectuelles et de la transmission savante, sur la longue durée et dans la comparaison culturelle, apporte un éclairage captivant sur les défis de nos sociétés. D'Alexandrie aux humanités numériques, de la philologie aux science studies, des savoir-faire des artisans aux mains de l'intellect, Christian Jacob étudie une question fondamentale : celle de la construction des savoirs, de leur inscription matérielle, leurs métamorphoses, leur pouvoir de créer des liens, dans l'espace, dans le temps, au coeur des sociétés humaines.
A quoi ressemblait Paris au Moyen Age? Pour satisfaire notre curiosité, nous pourrions relire l'abondante littérature historique consacrée à l'une des plus belles villes du monde, ou survoler "Paris à vol d'oiseau" grâce aux pages mémorables de Victor Hugo dans son Notre-Dame de Paris. La Bibliothèque nationale de France a choisi de donner à voir un florilège exceptionnel de vues de Paris telles qu'elles ont été peintes dans les plus prestigieux manuscrits enluminés qu'elle conserve et qui ont été réalisées par de grands artistes tels Jean Colombe, Jean Bourdichon ou Jean Fouquet, pour les cours princières du XIIe au XVIe siècle. Laissons-nous guider par la plume de l'historien Jean Favier et les minutieuses descriptions de Nicole Fleurier: voici les grands moments de l'histoire de la capitale depuis Dagobert jusqu'à l'arrivée de Jeanne d'Arc devant Paris en 1429; voici des monuments grandioses dont la plupart sont encore debout aujourd'hui comme les hautes tours de Notre-Dame, l'Hôtel-Dieu, ou la flèche de la Sainte-Chapelle; voici enfin, parmi les représentations pittoresques du monde des marchands de l'eau, des orfèvres et des changeurs qui vivent sur les ponts de Paris, le détail croqué sur le vif d'un plongeur nu sautant d'une barque pour se baigner dans l'eau claire de la Seine...
22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.
Cet ouvrage richement illustré présente plus de cinquante manuscrits enluminés conservés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library. Exécutés entre 700 et 1200, ces manuscrits témoignent des liens artistiques et intellectuels étroits qui se sont noués pendant cinq siècles entre l'Angleterre et la France. Au fil des pages, bibles, Evangiles, psautiers, vies de saints ou encore herbiers et recueils épistolaires donnent à voir la richesse et la diversité de la production artistique médiévale, dans un chatoiement d'or et de couleurs.
A l'heure où la fantasy séduit de plus en plus (Le Seigneur des anneaux, Game of Thrones...), plaçant les "mondes inventés" au coeur de la culture populaire, ce dossier s'interroge sur leurs formes et leurs usages en confrontant le regard des historiens du genre à celui des spécialistes des médias et des créateurs, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. L'invention de mondes imaginaires L'invention de mondes imaginaires est une idée aussi ancienne que l'humanité, depuis l'Atlantide de Platon, ou encore l'Utopia de Thomas More. Mais c'est dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre, avec Lewis Carroll et William Morris, que naissent la fantasy et sa pratique, le worldbuilding. Un genre qui connaîtra un succès prodigieux à partir des années 1960, à travers l'oeuvre de Robert E. Howard (Conan le Barbare) et celle de Tolkien (Le Seigneur des anneaux). Anne Besson retrace pour nous l'histoire du genre pour lequel Tolkien tient lieu de modèle, l'écrivain-démiurge qui, pour créer sa mythologie personnelle, dessine des cartes, crée une cosmogonie, élabore des chroniques... Les cartes jouent en effet un rôle spécifique dans la création des mondes imaginaires, ainsi que l'expose Julie Garel-Grislin dans son article. La fantasy connaît en France une apparition tardive (les premières traductions datent des années 1970) : il faut attendre le nouveau dynamisme éditorial de la fin des années 1990, décrit par Marie-Lucie Bougon, pour la voir s'affirmer et se singulariser (avec des éditeurs comme Mnémos, Bragelonne...). Ce succès éditorial, très marqué chez les jeunes enfants et les adolescents, nous conduit à nous interroger, aux côtés de Laurent Bazin, sur les raisons d'une telle fascination au-delà du simple besoin de divertissement. Un succès transmédia L'engouement pour ces imaginaires contemporains s'étend bien au-delà de la littérature, porté par le développement de nouveaux médias (bandes dessinées, pulps, films, séries télévisées, jeux vidéo, jeux de rôle...), chaque support nourrissant l'autre, avec l'ambition de construire un monde complet et consistant, quoique fictif. Les créations de nouveaux univers sont pléthoriques au cinéma (Star Wars, adaptation du Seigneur des anneaux), dans les séries (Game of Thrones ou Westworld), le jeu vidéo (World of Warcraft ou Assassin's Creed) et même les jouets (Lego)... Elles sont aujourd'hui au coeur de la culture populaire au point de faire émerger une nouvelle communauté de fans, les "geeks", qu'ils soient fervents lecteurs de fantasy, de mangas, ou de comics, "rôlistes", gamers, amateurs de séries fantastiques ou de films d'horreur. David Peyron nous dit quelles pratiques se cachent derrière ce vocable, tandis qu'Olivier Caïra revient sur les jeux de rôle sur table, tels que Donjons et dragons. Les genres de l'imaginaire sont également très présents sur le petit écran, depuis Star Trek jusqu'à Game of Thrones, au point de brouiller la frontière avec le cinéma. Une évolution que décrit Florent Favard. Alain Boillat se concentre quant à lui sur le cas de Westworld qui, tout en reprenant les codes du western, explore la problématique de l'intelligence artificielle et tend un miroir à nos préoccupations contemporaines... La parole aux "créateurs" Il s'agit aussi d'entendre la parole des créateurs, de ceux qui donnent corps à ces univers, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. Des écrivains français se sont prêtés au jeu, tels que Jean-Philippe Jaworski, auteur de deux cycles de fantasy, Récits du Vieux Royaume et Rois du monde (éditions des Moutons électriques), Lionel Davoust, auteur des Chroniques d'Evanégyre (éditions Critic), ou encore la Canadienne Karoline Georges, auteur de romans d'anticipation (SF Folio). Côté jeux vidéo, la société Ubisoft expose sa ligne éditoriale et la manière dont elle reconstruit des mondes historiques disparus, comme dans son dernier opus, Assassin's Creed Odyssey (2018), dont l'action se situe en Grèce pendant la guerre du Péloponnèse. Tout doit concourir à l'immersion du lecteur ou du joueur... Rubriques : L'"Actualité de la recherche" mène l'enquête avec Laurent Demanze sur la passion de l'investigation dans la littérature contemporaine La "Découverte" des archives comiques de la photographie relate avec humour comment ce médium a été perçu dans la presse humoristique du XIXe siècle Une " Galerie " autour du typographe Christian Delorme La rubrique " Histoire de la bibliothèque " consacrée à l'Arsenal pendant la première moitié du XIXe siècle Le récit de Gaëlle Obiégly en " Résidence " à la BnF
Un dictionnaire contenant des aides à la rédaction et des modèles de lettres classées alphabétiquement : Quelques 130 sujets, regroupant plus de 400 modèles de lettres présentant des exemples : de courrier sur supports papier ou électronique ; de correspondance de la vie privée (faire-part, invitation...), de la vie professionnelle (CV, lettres de candidature, demande et autorisation...), et de la vie quotidienne (réclamation, mise en demeure, annonce, plainte...) ainsi que de démarches administratives (déclaration, attestation, certificat...). Plus de 60 articles donnant des conseils et règles pour bien rédiger, traitant de : la présentation du courrier ; le style et les tournures appropriés ; les confusions et formulations erronées à éviter ; des aides à l'expression dans diverses situations.
Une faute d'orthographe sur un site e-commerce peut diminuer les ventes de moitié sur la page, tandis que les chances d'un candidat sont divisées par trois s'il y a une faute d'orthographe sur son CV. Quels que soient la profession et le niveau de qualification, nous sommes tous amenés à écrire au quotidien dans le cadre de notre travail. Mais la langue française est complexe : seules 50% des règles sont maîtrisées en moyenne. Avec des mots simples, de nombreux exemples et des mises en application immédiates, cette boîte à outils vise à réconcilier les professionnels avec l'orthographe et la grammaire. Elle reprend les bases et propose une progression pas à pas pour comprendre les concepts grammaticaux et lever les points de blocage à la maîtrise de l'orthographe.
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui souhaitent développer et perfectionner leur compétence à s'exprimer à l'écrit et à l'oral : maîtriser les bases du français et développer leur vocabulaire, qu'il s'agisse de préparer un entretien d'embauche, un exposé ou une épreuve écrite de rédaction. Cet ouvrage propose un parcours de 30 jours alternant travail du français et du vocabulaire. Les journées consacrées au travail du français se décomposent en : Un quiz pour évaluer son niveau. Une méthodologie illustrée. Des exercices d'entraînement ludiques avec 3 niveaux de difficulté. Chaque journée de travail du vocabulaire se concentre sur l'apprentissage d'une trentaine de mots autour d'une thématique de société et comporte : Un tableau synthétique du vocabulaire ; Un texte sur la thématique utilisant tous les mots à apprendre ; Des exercices progressifs de mémorisation (textes à rédiger, à compléter, synonymes, définitions inversées...). Chaque semaine comporte 5 journées de travail et une journée de "repos" (une activité de détente est offerte). Tous les 15 jours, une journée de révision du vocabulaire appris consiste en une grille de mots-croisés à résoudre. L'ouvrage est complété par un test chronométré pour s'évaluer en situation réelle.
Résumé : Des modèles de courriers (lettres et e-mails) d'entreprise dans tous les domaines : commandes, livraisons, réclamations, recrutements, ressources humaines, relations avec les banques ou les administrations, etc. Le CD-ROM comporte des exemples directement utilisables.