Le Jour de la Gratitude au Travail réunit deux récits, mordants et drôles, sur le monde du travail, vu du côté féminin, au Japon. "Quel est votre but dans la vie?" a-t-on demandé à Kyôko lors de son premier entretien d'embauche. "Vivre vieille", a-t-elle répondu. Après avoir été virée pour avoir molesté son patron. la voilà qui accepte de rencontrer un homme infatué de lui-même et de la taille... de son entreprise. Dans le second récit, l'amitié qui unit la jeune Oikawa à son collègue de travail Futo est de nature assez spéciale. On a beau savoir que les liens qui se nouent au travail sont parfois très puissants, il est rare que le fantôme de votre collègue vous apparaisse, pris de hoquet, devant son appartement. Serait-ce parce qu'ils partagent un secret? Ce secret que chacun de nous abrite, peut-être sans importance, mais que personne ne doit connaître. L'art d'Itoyama Akiko, c'est de savoir, dans le tableau d'ensemble, repérer le détail qui, soudain, bouleverse la perspective. Ses deux récits colorent la banale réalité du travail de la touche de l'imprévisible; alors l'être humain révèle son excentricité cachée, et la lutte pour le pain quotidien, son ironique vacuité.
Date de parution
06/05/2010
Poids
105g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782809701814
Titre
LE JOUR DE LA GRATITUDE AU TRAVAIL
Auteur
ITOYAMA AKIKO
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
105
Date de parution
20100506
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Le Jour de la Gratitude au Travail réunit deux récits mordants et drôles sur le monde du travail, vu du côté féminin, au Japon. "Quel est votre but dans la vie?" a-t-on demandé à Kyôko lors de son premier entretien d'embauche. "Vivre vieille", a-t-elle répondu. Après avoir été virée pour avoir molesté son patron qui s'était montré obscène et insultant, la voilà qui accepte une "rencontre arrangée" avec un homme infatué de lui-même et de la taille... de son entreprise. Dans le second récit, l'amitié qui unit la jeune Oikawa à son collègue de travail Futo est de nature assez spéciale. On a beau savoir que les liens qui se nouent au travail sont parfois très puissants, il est rare que le fantôme de votre collègue vous apparaisse, pris de hoquet, devant la porte de son appartement. Dans la société qui les employait, tous deux ont vécu bien des mésaventures, drôles mais éprouvantes car soumises à la dure loi du marché. Mais ils ne partagent pas seulement une amitié, il y a un pacte qui les lie: si l'un d'eux meurt, l'autre devra détruire toute trace de son secret. Ce secret que chacun de nous abrite, peut-être sans importance, mais que personne ne doit connaître. L'art d'Itoyama Akiko, c'est de savoir, dans le tableau d'ensemble, repérer le détail qui, soudain, bouleverse la perspective. Ses deux récits colorent la banale réalité du travail de la touche de l'imprévisible; alors l'être humain révèle son excentricité cachée, et la lutte pour le pain quotidien, son ironique vacuité.
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Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
Un voyage tout en douceur à Kamakura, non loin de Tokyo avec Hatoko dit Poppo et sa belle papeterie. La jeune fille est également écrivain public. Avec elle, l'écriture devient un art : support, plume, système d'écriture, encre, enveloppe, timbre; absolument tout est choisi avec le plus grand soin pour convenir parfaitement au destinataire. Une délicieuse invitation à prendre la plume et à offrir des mots à son tour !
Arashiyama Kozaburo ; Cardonnel Sylvain ; Long Gui
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