L'enfant sauvage. L'éducation d'un enfant sauvage: un défi aux frontières de l'humanité
Itard Jean
CULTUREA
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385080501
Un enfant trouvé dans les forêts de l'Aveyron, en France, à la fin du XVIIIe siècle, suscite l'intérêt des scientifiques et des philosophes de l'époque. Cet enfant, surnommé Victor, est un jeune garçon qui a grandi sans contact humain, vivant à l'état sauvage. Le docteur Jean Itard, un médecin passionné par l'éducation et la psychologie, décide de prendre en charge cet enfant pour tenter de l'éduquer et de l'intégrer dans la société. À travers ses observations et ses expériences, Itard espère comprendre les mécanismes de l'apprentissage et de la socialisation. Le cadre de cette histoire se situe dans une période de bouleversements intellectuels et sociaux, où les idées des Lumières influencent une évolution de la pensée européenne. Les enjeux de l'oeuvre sont multiples: il s'agit non seulement de réhabiliter un enfant sauvage, mais aussi de questionner la nature humaine, l'inné et l'acquis, et les limites de l'éducation. Ce récit scientifique et philosophique explore les thèmes de l'humanité, de la communication et de la civilisation. L'enfant sauvage est une oeuvre qui interroge notre compréhension de l'esprit humain et de ses capacités d'adaptation. En suivant les efforts d'Itard pour éduquer Victor, le lecteur est invité à réfléchir sur la nature de l'apprentissage et sur ce qui fait de nous des êtres humains. Ce livre nous offre une perspective sur les défis de l'éducation et de la transformation, tout en nous faisant découvrir les prémices de la psychologie moderne.
Nombre de pages
80
Date de parution
23/08/2022
Poids
117g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385080501
Titre
L'enfant sauvage
Auteur
Itard Jean
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
117
Date de parution
20220823
Nombre de pages
80,00 €
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En janvier 1800, on captura dans l'Aveyron un enfant sauvage, qui vivait dans les bois, marchait à quatre pattes et se nourrissait de plantes. Cette capture eut un grand retentissement : enfin on allait connaître ce qu'était l'homme en dehors de la société, l'"homme à l'état zéro". Mais les savants et les curieux, déçus par son mutisme, abandonnèrent bientôt l'enfant à son sort, C'est alors que le docteur Itard, jeune médecin de l'Institution nationale des Sourds-Muets, prit en charge l'éducation de celui qu'il nomma Victor. Il soutint que l'enfant n'avait pas été abandonné parce qu'il était atteint d'idiotisme, mais que l'engourdissement de son intelligence et de ses sens était précisément dû à la vie solitaire prolongée qu'il avait menée durant des années. En conséquence, faisant preuve d'une ingéniosité et d'une patience sans bornes, il s'attela à ramener Victor à l'humanité, jetant au passage les bases de la pédagogie expérimentale moderne. Il consigna lui-même le récit de cette éducation, ponctuée de réussites et d'échecs, dans les deux mémoires (1801 et 1806) que nous publions ici.
L'enfant sauvage réunit deux textes d'Itard consacrés au « Sauvage de l'Aveyron » : un Mémoire daté (1801) sur ses « premiers développements », suivi d'un Rapport sur ses « nouveaux développements ». L'ensemble s'ouvre par un Avant-propos qui discute la question de l'« homme véritablement sauvage » et insiste sur l'importance de l'observation et de l'histoire particulière d'individus trouvés isolés, pour « déduire » ce que l'homme doit à l'éducation. Le Mémoire commence par un récit factuel des circonstances : un enfant « de onze ou douze ans », aperçu puis capturé « vers la fin de l'an VII » dans les bois de la Caune, nu et se nourrissant de glands et de racines, est confié à une veuve, s'évade, puis est repris après être entré « de son propre mouvement » dans une maison du canton de Saint-Sernin ; il est ensuite transféré à Saint-Affrique, puis à Rodez, avant que des ordres ne soient donnés pour l'amener à Paris « vers la fin de l'an VIII ». Itard explique son double objectif : décrire l'état physique et moral de l'enfant et rendre compte des moyens employés pour son développement, en s'attachant à des faits observés (comportements, attention, imitation, réactions aux sons, communication par signes, etc.) et à une progression méthodique plutôt qu'à une simple narration chronologique. Le texte met ainsi au premier plan une réflexion sur le lien entre éducation, développement des facultés et vie sociale, à partir d'un cas suivi sur la durée et rapporté sous forme de mémoire et de rapport.
En janvier 1800, on captura dans l'Aveyron un enfant sauvage, qui vivait dans les bois, marchait à quatre pattes et se nourrissait de plantes. Cette capture eut un grand retentissement: enfin on allait connaître ce qu'était l'homme en dehors de la société, l'"homme à l'état zéro". Mais les savants et les curieux, déçus par son mutisme, abandonnèrent bientôt l'enfant à son sort. C'est alors que le docteur Itard, jeune médecin de l'Institution nationale des Sourds-Muets, prit en charge l'éducation de celui qu'il nomma Victor. Il soutint que l'enfant n'avait pas été abandonné parce qu'il était atteint d'idiotisme, mais que l'engourdissement de son intelligence et de ses sens était précisément dû à la vie solitaire prolongée qu'il avait menée durant des années. En conséquence, faisant preuve d'une ingéniosité et d'une patience sans bornes, il s'attela à ramener Victor à l'humanité, jetant au passage les bases de la pédagogie expérimentale moderne. Il consigna lui-même le récit de cette éducation, ponctuée de réussites et d'échecs, dans les deux mémoires (1801 et 1806) que nous publions ici.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.