Critique 1La ville de Tokyo est en proie aux attaques de Goules. Ces créatures, se fondant dans la masse citoyenne, se nourrit de chair humaine. C?est ainsi que régulièrement, des corps humains dépecés sont retrouvés. Mais cela n?affecte pas Ken Kaneki, un jeune adulte de 18 ans introverti vivant son quotidien dans tracas. Entre la fac, les sorties avec son meilleur ami et une cliente du café du coin qui lui a tapé son ?il, Ken peut se vanter d?un quotidien ordinaire? jusqu?à ce qu?une Goule s?intéresse à lui. Devenu la proie d?une de ces créatures, Ken devient sujet à un cruel destin: Devenant une Goule contre sa volonté, le voilà attiré par la chair humaine? Quelle sera la nouvelle vie du jeune homme?A l?heure où les récits de zombies et autres mort-vivants foisonnent sur le marché, Glénat propose une approche différente à travers leurs nouveau shônen, Tokyo Ghoul. Cette fois, nous ne suivrons pas d?innocents victimes de revenants mais bien l?un des monstres et son évolution au beau milieu des humains.Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance de Ken Kaneki, devenant une Goule malgré lui. Ainsi, une large partie du tome s?intéresse à l?évolution du jeune homme, à la manière dont il appréhende sa transformation en monstre. Ce premier tome est clairement une mise en bouche durant laquelle Sui Ishida ne cesse de revenir sur le ressenti du héros. La peur de ce qu?il devient, le dégoût pour la nourriture humaine, la vision de sa nouvelle vie? Le mangaka insiste grandement sur ce point, voir un peu trop, chose qu?on pourrait exagérer. La série n?étant pas si exhaustive que ça au Japon, nous étions en droit de penser que l?intrigue évoluerait plus rapidement, et il faudra sans doute attendre l?opus suivant pour obtenir des éclaircissements sur l?univers de la série, et un développement de la psychologie des Goules.Parlons d?ailleurs de celle-ci. A la manière de vampires dans de nombreux récits contemporains, ces créatures vivent au milieu des humains et s?ils peuvent entretenir le même mode de vie, leurs méthodes alimentaires sont radicalement différentes. Rebutés par autre chose que la chair humaine, la seule issue possible reste la chasse. Nous faisons ici la connaissance de nombreuses Goules dont le rôle s?avèrera sans doute capitale par la suite. Ce que Sui Ishida fait passer ici, c?est bien l?existence d?une hiérarchie chez ce peuple, ainsi qu?une opposition dans les modes de vie. Certains Goules peuvent être de sadiques prédateurs aimant jouer avec leurs proies tandis que d?autres entretiennent une idéologie plus pacifiste, même si la chair humaine reste leur seule option. Ainsi nous sont présenter la pourriture de base, le mentor qui sera sûrement d?une grande d?aide à notre héros ainsi qu?une prétendue rivale dont le statut a encore le temps de s?éclaircir. Le mangaka introduit bel et bien son univers et ses pions, reste maintenant à les mettre vraiment en action au fil des volumes suivants.Passons maintenant à l?ambiance du récit. Le titre s?avérait intéressant par son parti pris: Nous ne suivons pas une troupe d?humains se faisant dévorer par des revenants mais une créature apprenant à vivre avec sa nature nouvelle, parmi les monstres. Pourtant, Sui Ishida ne développe pas une ambiance horrifique dans ce premier tome qui est clairement orienté shônen, malgré son statut de seinen. Le héros reste finalement une apprentie créature qui apprend à maîtriser ses dons, sans compter que les Goules bénéficient de capacités hors du commun comme une rapidité et une force exemplaire que Ken devra apprendre à contrôler. Si ce tome ne montre pas vraiment de grandes batailles, il ne fait nulle doute que les batailles entre monstres auront lieu dans les volumes suivants.Du côté du dessin, le trait de l?auteur est précis et agréable. Les Goules, par leurs grands yeux noirs et leurs traits déformés lorsqu?elles entrent en action, sont présentées comme dérangeantes. Pour son premier manga, Sui Ishida ne déçoit pas graphiquement, même si les scènes d?action sont difficilement lisibles pour le moment. L?auteur a quelques progrès à faire mais fait d?ores et déjà preuve d?un réel talent qui ne demande qu?à être développé!Au final, Tokyo Ghoul démarre par un premier tome de bonne facture. L?auteur prend son temps pour développer l?univers et insiste particulièrement par le dégoût du héros suite à sa nature nouvelle. Une intrigue plus ambitieuse semble nous attendre, attendons de voir ce que Sui Ishida nous réservera par la suite. Mais pour le moment, la lecture est des plus agréables et annonce un titre à l?univers intéressant et au fort potentiel scénaristique.Takato (15/20)Critique 2Marre des zombies? Ca tombe bien, les éditions Glénat ont pensé à vous, en nous amenant en France une série s'intéressant à un autre type de mort-vivant, les goules, dévoreurs d'humains se fondant parmi ceux-ci. La série en question, Tokyo Ghoul, et les première oeuvre de son auteur Sui Ishida, et paraît toujours dans les pages du célèbre Young Jump, magazine seinen généralement orienté young, mais pas que, puisqu'on y a trouvé aussi bien du titre très mâture comme L'affaire Sugaya ou Sidooh, que des seinen plutôt dédiés aux ados tels Liar Game ou le manga dont il est question aujourd'hui.Tokyo Ghoul prend place dans la capitale japonaise, où le jeune étudiant Ken Kaneki, 18 ans, mène une vie tout à fait classique aux côtés de son ami d'enfance Hide. Ensemble, les deux garçons suivent leurs cours, matent les filles... D'ailleurs, Ken en a repéré une très jolie dans un café où ils ont l'habitude d'aller. Un petit coup de foudre, mais le garçon, depuis toujours renfermé et préférant se réfugier dans ses lectures, n'ose pas vraiment l'aborder, au contraire de son meilleur ami, beaucoup plus extraverti. Mais de fil en aiguille, voici que le destin pousse Ken vers celle qu'il aime, celle-ci ayant la même passion que lui pour la lecture.Bref, tout semble se passer tout à fait normalement dans cette ville. Pourtant, il y a un problème: les goules. Ces monstres cannibales peuplent les nuits tokyoïtes, se fondent parmi les humains pour mieux les dévorer une fois que ces derniers sont à leur portée. Des cadavres sont constamment retrouvés, et si Ken flippe un peu, il ne se sent pas spécialement concerné. Pourtant, sa vie va bientôt être changée à jamais par sa rencontre avec l'une d'elles. Mortellement blessé, il est sauvé d ejustesse par la greffe des organes de son agresseur, dont l'identité de goule était ignorée.Quelques semaines après son opération, Ken peut sortir. Il tente de reprendre une vie normale, mais il se sent très vite différent. Son sens de l'odorat est désormais décuplé, et la majorité des odeurs lui donnent envie de vomir, en particulier celle de tous les plats qu'il adorait encore il y a quelques semaines. Pire, il se sent de plus en plus attiré par les émanations que dégagent ses congénères humains... La vérité ne tarde pas à apparaître sous ses yeux: son opération l'a transformé, et Ken est devenu un hybride, mi-humain, mi-goule...Pour l'heure, le premier tome se limite à une introduction assez mouvementée, où l'enfer de Ken en fait que commencer, s'agrandissant petit à petit. Car désormais, il n'est plus totalement humain, et ses relations avec ses congénères ne seront plus les mêmes. Car son physique change un peu dès que ses pulsions de goule font surface, et maintenant qu'il a des envies de goules il croquerait bien quelques humains, mais afin de ne pas perdre totalement l'humanité qui lui reste il se retient envers et contre tout, quitte à souffrir de martyre puisqu'il ne peut plus rien manger d'autre sans avoir de nausées. Pire, c'est son meilleur ami Hide qu'il met aussi en danger. Celui qui a toujours été là pour lui, mais qu'il est bien décidé à ne pas croquer et à protéger des autres goules. La souffrance est là, l'auteur s'applique à la mettre constamment en avant via les tortures intérieures et physiques que s'inflige Ken, partagé entre l'humain et la goule... à tel point qu'il se demande s'il a encore sa place quelque part, lui qui n'est plus totalement humain et pas totalement goule. Les dernières pages du tome pourraient alors lui ouvrir une sorte d'issue de secours, lui faisant prendre conscience de son unicité tout en l'invitant à découvrir plus en profondeur l'univers des goules, visiblement loin de se limiter à de simples mangeurs de chair humaine...Nous promettant une immersion aux côtés d'un humain qui ne l'est plus totalement, Tokyo Ghoul séduit en ceci qu'il nous offre une vision un peu différente, un point de vue qui n'est plus uniquement humain, et qui s'étire aussi à celui des goules, auxquelles Ken va peu à peu être obligé de se mêler, même s'il aurait préféré que rien de tout ceci ne lui arrive.Notre héros découvre alors que des goules, il en côtoyait déjà, mais qu'elles étaient bien cachées parmi les humains et ne se révèlent que la nuit. Le jeune homme fait déjà des rencontres décisives et délicates, qui le mettent face à certaines vérités vérités approfondissant ces créatures de la nuit, comme le système de partage des territoires, pour l'instant juste évoqué. Et également, le jeune verra déjà que des goules, il en existe différentes sortes. Il y a les sadiques ne voyant les humains que comme du bétail et n'aimant rien de plus que de voir leurs proies humaines apeurées avant de se faire bouffer. Mais à côté, il y en a aussi qui sont un peu plus raisonnées, et peuvent comprendre la situation dans laquelle se trouve Ken, voire... (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Ken a réussi à s’échapper du traquenard tendu par Shu, aussi surnomme « le Gourmet ». Néanmoins, notre héros doit se rendre à l’évidence : Pour pouvoir goûter à cette proie au doux fumet, Shu est prêt à tout. Un combat inévitable s’engage alors…Après un tome 4 qui présentait un aspect différent de la société des goules par une atmosphère dérangeante mais appréciable, la subtilité n’est plus de mise, et le récit de Shu passera automatiquement par un combat où les pouvoirs spectaculaires de ces créatures hybrides seront de mise. Pour ceux qui regrettaient le manque d’action du volet précédent, le début de ce tome satisfait au plus haut point. Shu se présente toujours autant comme un adversaire malsain et dérangé au possible, aussi nos héros ne font preuve d’aucune pitié pour lutter contre lui. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Ken n’est pas le seul acteur de la bataille. Plus encore, son rôle est plutôt mineur, Sui Ishida ne cherchant jamais à faire de sa série un nekketsu classique, mais un shônen violent et sombre. C’est donc sur une séquence dantesque et riche en rebondissements que se conclut l’arc du Gourmet.Mine de rien, le mangaka a créé en quelques volumes un univers plutôt riche, avec des intrigues qui ne demandent qu’à être développées. Le mystère de Lize n’est pas oublié puisqu’il fait l’objet d’un chapitre hors-série, servant à marquer une rupture entre l’arc du Gourmet et le suivant, tout en présentant la personnalité du personnage de Lize, que nous n’avons pas eu le temps de cerner dans le premier tome. Mineur à l’heure actuelle, il n’est pourtant pas impossible que l’importance du chapitre résulte des évènements à venir.La fin du tome ouvrant une nouvelle partie de l’histoire, nous revenons sur le C.C.G, le corps de lutte contre les goules, oublié depuis quelques chapitres. De nouveaux éléments sont présentés, en particulier un individu qui s’annonce comme dangereux… Avec le danger de Shu évincé, Ken et ses amis vont sans doute se frotter à des adversaires bien redoutables !Ainsi, nous pouvons résumer ce volume de la manière suivante : une fin d’arc dantesque, une transition qui n’oublie pas les grands mystères de l’intrigue, et la mise en place des différentes pièces du nouveau cycle du manga. On regrette alors que la psychologie des personnages soit un chouia mise de côté et que l’univers étrange de Tokyo Ghoul n’ait pas gagné en profondeur le temps de ce volume, mais gageons que ce nouvel arc risque de nous apporter pas mal de surprise. Si le tome est un peu moins passionnant que les précédents, notre intérêt pour la suite est bien là ! (Critique de www.manga-news.com)
Retrouvez tout l’univers de Tokyo Ghoul avec ce jeu de 54 cartes sous licence officielle ! Taille du jeu de cartes standard (cartes poker). Une licence Tokyo Ghoul de Sui Ishida.
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Revue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto P
Présentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !
[16 : 29] PACCIANI OLIVIER Takagi, espiègle et jolie collégienne, n'a pas son pareil pour mettre Nishikata, son camarade de classe, dans l'embarras. Toutes les occasions sont bonnes car le garçon est une victime idéale ! Et lorsque Nishikata croit avoir trouvé la riposte, il découvre à ses dépens que Takagi avait encore un coup d'avance... Qui aime bien châtie bien ? Si seulement c'était aussi simple ! Takagi aurait peur des chiens ? ! Voilà une occasion de prendre une revanche que Nishikata n'est pas prêt de manquer ! Il mijote alors un piège infaillible dans lequel son espiègle copine va forcément tomber... Enfin la victoire tant attendue ? Rien n'est moins sûr !
Au grand désespoir de Ranmaru, Sakamoto s'est installé juste à côté des bains de la Carpe ! Impossible pour lui d'attendre paisiblement l'heure de son festin en paix avec ce trouble-fête dans les pattes... D'autant que le professeur principal de Rihito vient de monter en grade au sein des Chasseurs de vampires ! Et cette promotion subite risque d'attirer l'attention de dangereux adversaires…
Il se passe des choses étranges dans la ville de Soil, petite banlieue résidentielle d'ordinaire plutôt calme... La disparition soudaine d'une famille apparemment sans histoires va briser la tranquillité de la cité et semer le trouble dans l'esprit de Yokoi et Onoda, les deux détectives chargés d'éclaircir ce mystère. Ce qui de prime abord pourrait passer pour une enquête de routine va rapidement tourner à l'énigme mortelle pour les deux policiers. Car rien n'est vraiment ce qui semble être dans cette ville étrange... Les deux enquêteurs réussiront-ils à résoudre le mystère avant qu'il ne soit trop tard...
Il se passe des choses étranges dans la ville de Soil, petite banlieue résidentielle d'ordinaire plutôt calme... La disparition soudaine d'une famille apparemment sans histoires va briser la tranquillité de la cité et semer le trouble dans l'esprit de Yokoi et Onoda, les deux détectives chargés d'éclaircir ce mystère. Ce qui de prime abord pourrait passer pour une enquête de routine va rapidement tourner à l'énigme mortelle pour les deux policiers. Car rien n'est vraiment ce qui semble être dans cette ville étrange... Les deux enquêteurs réussiront-ils à résoudre le mystère avant qu'il ne soit trop tard...