Ayant achevé ses études à Cambridge, Bat Katanga regagne l'Ouganda. Ambitieux pour lui-même comme pour son pays, il est résolu à se rendre utile, sans refuser pour autant les avantages matériels possibles. Recruté par le général Samson Bazooka Ondogar pour réorganiser le ministère de l'Energie, il se met avec ardeur à la tâche. Il ignore que son protecteur le hait secrètement : Bat appartient à l'une des ethnies jadis favorisées par l'ancienne puissance coloniale, et formant une élite locale contre laquelle se sont dressés les partisans du Maréchal Idi Amin Dada. Pour l'espionner et le compromettre, Ondogar lui fait rencontrer la belle Victoria, qui devient sa maîtresse. Mais, réellement éprise de lui et enceinte, elle va concevoir une jalousie terrible contre une autre femme dont s'éprend Bat. Dénoncé, torturé, Bat découvre à ses dépens la réalité sanguinaire du régime, et ne devra de survivre qu'à la chute du dictateur. Isegawa dépeint un pays en proie à la dictature, où la délation, les arrestations, les meurtres, les abus de toutes sortes se donnent libre cours. C'est un des drames politiques de l'Afrique post-coloniale qu'évoque avec force et vérité - humour aussi - ce romancier ougandais devenu néerlandophone.
Nombre de pages
377
Date de parution
21/09/2005
Poids
234g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253114543
Titre
La Fosse aux serpents
Auteur
Isegawa Moses ; Concas Anita
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
234
Date de parution
20050921
Nombre de pages
377,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Muzegi est un jeune adolescent, qui grandit entre une mère violente et haineuse, et un père inconsistant, plutôt lâche, absorbé toujours pas la lecture d'En attendant Godot de Beckett. Muzegi raconte son enfance depuis son village natal, tout au bout de l'Ouganda, jusqu'au départ de la famille pour la capitale. Au pouvoir dans un pays indépendant depuis peu, le dictateur est vacillant. Il est renversé par Amin, le "parrain", assez habile pour laisser espérer au peuple des jours meilleurs. C'est un peu ce que croit Muzegi en rejoignant le Séminaire, avant de commencer à travailler, de comprendre une à une les manipulations, les magouilles, avant de quitter son pays, révolté, pour gagner l'Europe. Avec un humour courtisant le tragique, une verve chaleureuse, tropicale, ces Chroniques abyssiniennes à travers une expérience personnelle (de l'Ouganda aux Pays-Bas), ne sont rien moins qu'un portrait de l'Afrique, chaotique, en proie à la corruption, la maladie (le Sida), les trafics financiers. Un portrait sans concession. --Céline Darner
Bat, un brillant mathématicien, rentre d'Oxford pour se mettre au service de l'économie de son pays, l'Ouganda. Il tombe sous la coupe du sinistre général Bazooka qui le propulse dans les plus hautes sphères de l'État, lui envoie la dangereuse Victoria pour le surveiller, laquelle se retrouve enceinte du jeune intellectuel alors qu'elle était restée stérile avec le baroudeur. Bat sera avalé, cannibalisé par les jalousies personnelles et la démence du dictateur. Traduit du néerlandais. Du même auteur (qui est originaire de l'Ouganda) : Chroniques abyssiniennes.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "