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J'ai toujours voulu tuer ma mère
Iratni Patrick
PG DE ROUX
21,90 €
Épuisé
EAN :9782363711458
Aux prises avec sa géométrie absurde, je tente de comprendre comment le cube du fauteuil "Relax, modèle Pompadour" va pouvoir passer la porte trapézoïdale de l'automobile. Bien sûr, j'aurais dû prévoir, mesurer. En me retournant, j'aperçois, collée à la vitrine de son magasin, la silhouette de la vendeuse, qui m'épie. Se moque-t-elle du fils modèle, névrosé poids moyen occidental, aux prises avec l'amour filial ? Ai-je envie qu'elle vienne à mon secours ? Peut-être pas, ou peut-être ? L'air humide et chaud, comme un avant-goût de l'enfer, ralentit mes gestes et mes neurones. Dans le musée des moments cruels de l'existence, celui-ci serait considéré comme un chef-d'oeuvre ultime." L'on pourrait se croire projeté dans l'un de ces énièmes récits de fin de vie en milieu hospitalier, requérant compassion et mines de circonstance Si l'absurde, embusqué au chevet du Grand sommeil, ne venait rendre son inimitable verdict. Comment, dès lors, ne pas succomber à la charge d'ironie qui chaque soir échange insidieusement les rôles entre une mère toujours bon pied bon oeil bien qu'au seuil de la mort, et un fils qui n'a guère de vie malgré tous ses efforts. Le malade n'est peut-être pas celle qui occupe la chambre. Le remède ? Sans doute l'enfance, omniprésente dans chaque coeur, qui continuera jusqu'à la fin de dérouler sa joyeuse ligne claire pour mieux réunir les territoires secrets de l'un et de l'autre.
Nombre de pages
128
Date de parution
25/02/2016
Poids
149g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782363711458
Titre
J'ai toujours voulu tuer ma mère
Auteur
Iratni Patrick
Editeur
PG DE ROUX
Largeur
125
Poids
149
Date de parution
20160225
Nombre de pages
128,00 €
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Une liposuccion ? Mais c'est hors de question. Tout petit déjà, la silhouette dantesque de Thomas Slimane n'avait rien en commun avec les gnomes filandreux. Devenu grand, à l'exception des commentaires d'un médecin inquisiteur, le gastronome supporte très bien son surpoids. Chaque accès d'angoisse est atomisé par une envie de recette, et une fois le plat concocté, la vie retrouve saveur et flaveur. Quand il croise l'imposante Zelda, au corps fait de virages et de courbes, il tombe immédiatement amoureux. Elle résiste, n'aime pas les gros. Mais un passage en cuisine suffit à lui donner l'envie. L'homme lui plait à peine, nonobstant elle est captivée par les ressources du cuisinier et notamment par un frigidaire qui trône, tel une sculpture hors de prix, au milieu de la cuisine. Peu à peu l'objet blanc à l'intérieur glacé devient celui du désir. L'homme amoureux ne sait que dire devant cette passion bien inattendue. Faut-il la contrarier, s'interposer face à cette liaison dangereuse qui menace la santé de Zelda ? N'est-il pas risqué de la couper brutalement de ce bel engin qui l'aimante ...Surréaliste, un brin fantasmagorique tout en restant plausible, le premier roman de Patrick Iratni laisse présager du meilleur : d'abord ses personnages nous reposent des bouffeurs de junk food, ensuite ils nous entraînent bien loin de l'effroyable dictature de la minceur dont on nous rebat les oreilles. Ajoutez à cela une solide construction romanesque entrecoupée de scènes dialoguées avec blagues et vacheries et vous aurez une très bonne surprise de rentrée.--Luc Biecq--
Résumé : "J'ai envie de crier : "Humains, vous qui connaissez des préliminaires extravagants, des attouchements plus délicats qu'un goût de fraises des bois, sachez que l'amour chez les moustiques n'est qu'une gymnastique furieuse et utilitaire. Rien à voir avec les trésors de patience et d'ingéniosité que vous inventez, que vos caresses dénichent pour titiller l'épiderme tendu d'une verge." Arrêtez tout ! Je veux devenir humain ! Quelle faute ai-je commise pour être moustique, et femelle de surcroît !"
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Comment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.