D'où et comment naît le désir de confier sa propre image à un tableau et de s'inscrire dans le temps qui passe à travers la mémoire de soi et des autres? Très simple à son origine mais de plus en plus subtilement inquiétant au fil du temps, tromperie entre vérité et illusion, le portrait est l'un des thèmes les plus anciens de l'histoire de fart. Puisque tous les siècles ont abordé la technique du portrait peint, cet ouvrage se propose, à travers près de cinq cents chefs-d'oeuvre, de retracer son histoire et son évolution de manière chronologique. On évoquera, tout d'abord, les plus beaux tableaux de Rogier Van der Weyden ou de Jan Van Eyck, puis ceux de la Renaissance italienne, notamment ceux de Piero della Francesca, Botticelli, Dürer et Léonard de Vinci, artistes qui ont tous tenté de faire surgir de leur toile un « mouvement de l'âme », c'est-à-dire faire ressortir l'image de la réalité. Puis on arrivera aux tableaux d'artistes contemporains comme Picasso ou Andy Warhol en passant par Salvador Dali, qui ont mis en peinture l'image déchirée et angoissée de l'homme moderne, témoin d'un monde en décomposition, ou encore ont développé les dimensions fascinantes et symboliques de l'autoportrait. Dans une seconde partie, sont successivement traités les thèmes, les symboles et les significations du portrait avec, en premier lieu les hommes et les femmes illustres de l'Histoire, de la Bible ou de la mythologie, les rois, les puissants, puis les portraits d'époux, de Rembrandt à Gainsborough et Chagall, les portraits d'enfants, de Van Dyck à Van Gogh, enfin les autoportraits de Dürer à Picasso. Dans tous ces tableaux, on découvrira un dialogue qui s'établit peu à peu entre la toile et le spectateur, entre nos yeux et les yeux de ceux qui ont été confiés à l'éternité.
Archétypes des vices et des vertus humaines, les personnages de la mythologie, de la littérature et de l'histoire gréco-romaines sont en quelque sorte nos dignes ancêtres et constituent la base de notre culture occidentale. C'est pourquoi ils furent si présents dans l'art, plus particulièrement à la Renaissance, puis à l'époque baroque et néo-classique. Cet ouvrage, consacré aux personnages et aux événements de la mythologie et de l'histoire classiques, permet de s'orienter dans la multitude de noms, symboles, métamorphoses et allégories, et de distinguer figures mythiques et historiques. Il recense tous les personnages et mythes principaux de l'Antiquité à travers une présentation vivante et une iconographie riche de plus de 400 images accompagnées de textes de présentation.
Archétypes des vices et des vertus humaines, les personnages de la mythologie, de la littérature et de l'histoire gréco-romaines sont en quelque sorte nos dignes ancêtres et constituent la base de notre culture occidentale. C'est pourquoi ils furent si présents dans l'art, plus particulièrement à la Renaissance, puis à l'époque baroque et néo-classique. Cet ouvrage, consacré aux personnages et aux événements de la mythologie et de l'histoire classiques, permet de s'orienter dans la multitude de noms, symboles, métamorphoses et allégories, et de distinguer figures mythiques et historiques. Il recense tous les personnages et mythes principaux de l'Antiquité à travers une présentation vivante et une iconographie riche de plus de 400 images accompagnées de commentaires.
Résumé : La science pré-encyclopédique charge la nature de significations symboliques si nombreuses et si denses qu'elles ne sont plus compréhensibles ni même perceptibles par l'homme d'aujourd'hui : ce qui a l'air d'une simple nature morte peut être l'expression d'un langage extraordinairement riche, où chaque fleur, chaque fruit, chaque animal est porteur d'une valeur singulière et caractéristique. L'organisation des parties et chapitres du présent ouvrage prend pour guide la classification de Buffon. Indispensable pour "comprendre" vraiment les oeuvres présentées dans les expositions et les musées, il restitue les différentes valeurs symboliques que la flore et la faune ont prises au fil des siècles, dans les mythes de l'Antiquité comme dans la tradition chrétienne. Un index exhaustif permet de retrouver chaque élément de la nature dans les quelque trois cent cinquante oeuvres reproduites en couleurs.
Territoire des dieux, paysage sacré durant la Grèce antique, mais encore tentative de s'approcher de son modèle parfait, inégalable, le Paradis, le jardin cache sous ses frondaisons toute sorte de références que ce guide des arts propose de décrypter. Il est aussi le reflet des rapports que l'homme entretient avec la nature. De l'Égypte antique à l'hortus conclusus médiéval, il lui résiste, s'entoure de hauts murs, sinscrivant comme un lieu protégé, séparé du chaos extérieur. Quand il se fait plus vaste, voire immense, la main de l'homme y intervient plus nettement: aux végétaux taillés, à l'agencement rigoureux des parterres, au tracé symétrique des allées, s'ajoutent des fontaines, bassins, statues, et tous proclament la victoire de l'homme sur la nature, parfois aussi la toute-puissance dun souverain, comme à Versailles. L'Angleterre libérale du XVIIIe siècle inventera le jardin paysager: les murs en sont abolis, il s'intègre à la nature environnante, devenue aimable. À la fin du siècle, les villes se dotent de jardins publics, où chacun peut se distraire. L'iconographie du jardin « parle », par le biais des divers éléments qui le constituent. S'y trouvent superposés différents niveaux de significations, parfois très complexes, où l'architecture et le style d'une époque se mêlent à des données religieuses, philosophiques, littéraires, politiques. L'ouvrage définit dans un premier temps, de façon chronologique, de l'Antiquité au XIXe siècle, les types de jardin puis il décline les éléments constitutifs du jardin dans lhistoire (treillages, parterres, serres, etc). Une dernière partie examine les niveaux de lecture symbolique et littéraires, manières de vivre le jardin, représentations porteuses de messages, mythologies, etc. L'ensemble est complété par deux index et une bibliographie.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.