Ombres et lumières. Conversation avec Alberto Breccia
Breccia Alberto ; Imparato Latino
RACKHAM
20,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782878272567
En janvier 1992, en vue de l'exposition consacrée à son oeuvre qui devait s'ouvrir quelques mois plus tard dans la ville wallonne de La Louvière, Alberto Breccia accorde un long entretien, le dernier avant sa mort survenue le 10 novembre 1993. Breccia y retrace les moments clés de sa carrière de dessinateur, expose sa conception de la bande dessinée et revient - avec la franchise et l'humour qui étaient les siens - sur ses relations houleuses avec le marché. Quelques mois plus tôt, Breccia avait achevé Rapport sur les aveugles, d'après Ernesto Sábato : une large partie de l'interview est consacrée à ses travaux d'adaptation d'oeuvres littéraires. Breccia révèle comment il a résolu les difficultés liées à la transposition du texte de Sábato et détaille sa méthode de travail, revenant aussi sur ses précédentes adaptations de Poe ou Lovecraft. L'entretien avait été publié dans un livret qui accompagnait l'exposition belge ; tiré à un faible nombre d'exemplaires, il avait été vite épuisé et devenu introuvable. A l'occasion du 30e anniversaire de la disparition de Breccia, Rackham réédite ce précieux témoignage ; le texte a été entièrement revu et corrigé et est accompagné de notes et d'une préface inédite. La présente édition d'Ombres et lumières est publiée en tirage limité à 500 exemplaires numérotés.
Nombre de pages
61
Date de parution
17/11/2023
Poids
314g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782878272567
Titre
Ombres et lumières. Conversation avec Alberto Breccia
Auteur
Breccia Alberto ; Imparato Latino
Editeur
RACKHAM
Largeur
165
Poids
314
Date de parution
20231117
Nombre de pages
61,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Dessinées (il faudrait peut-être dire : peintes) pendant les années noires de la dictature argentine, les histoires courtes qui composent la série Dracula, constituent certainement la plus importante oeuvre en couleurs d'Alberto Breccia en même temps qu'un témoignage poignant sur une des pages les plus noires de l'histoire de son pays. Breccia y maîtrise à la perfection tous les registres du grotesque, du noir et de la couleur tout en donnant une véritable leçon de composition. Cette nouvelle édition comprend, en plus, l'ensemble des croquis préparatoires, pour une fois particulièrement aboutis et qui constituent à eux seuls une véritable nouvelle version de la série.
Résumé : Il a fallu huit ans à Alberto Breccia et Juan Sasturain pour réaliser Perramus. Dans cette grande fresque de plus de 460 pages, les auteurs ont transposé toute l'histoire (avec un grand H), les symboles et les mythes de l'Amérique Latine : la dictature militaire et ses disparitions (Breccia rend hommage à son scénariste Hector OEsterheld, disparu durant cette période), le tango avec Carlos Gardel, la passion du football, l'influence des Etats-Unis avec Henry Kissinger et Frank Sinatra et, bien sûr, la littérature, avec des versions fantasmées de Jorge Luis Borges et Gabriel Garcia Marquez. En 1982, la dictature militaire est au pouvoir en Argentine. C'est dans ce contexte particulièrement difficile que Perramus voit le jour. Sur les deux premiers livres sur les quatre qui composent cette oeuvre, le récit prend pour toile de fond cauchemardesque un état totalitaire fantasmagorique. Perramus est un homme qui a laissé mourir ses compagnons de révolte pour fuir et qui, incapable de faire face à cette réalité, s'abandonne à l'oubli. Devenu l'homme sans mémoire, il va parcourir le monde en quête d'identité et de rédemption avec pour compagnons de fortune Canelones, l'Ennemi et Jorge Luis Borges. Par sa genèse, son contexte politique, le talent de ses créateurs, le style toujours novateur d'Alberto Breccia, Perramus est un roman graphique incontournable.
Résumé : C'est d'épouses, fiancées et copines dont il est question dans ce livre... Madame Elvis Presley, Madame Joseph Staline, Madame Jackson Pollock... et plein d'autres. Réunies par un seul et même destin : être les victimes d'hommes incapables de se comporter de façon normale et raisonnable avec leur partenaire. Qui étaient vraiment ces femmes et comment leur désir de vivre un amour romantique a pu pourrir à un tel point toute leur existence ? Page après page, Liv Strömquist lance ses flèches empoisonnées contre l'ordre patriarcal. Elle en explore dans les moindres recoins les dispositifs de domination sans oublier de donner au passage, toujours avec l'humour cinglant et la légèreté qui sont les siennes, des réponses à des questions telles : Qui étaient les pires boyfriends de l'Histoire ? Pourquoi Ingmar Bergman a cru bon féconder toutes les femmes qu'en Suède avaient des ambitions artistiques ? Pourquoi l'archange Gabriel a appelé les femmes des " putains " ? Pourquoi tous les enfants sont-ils des conservateurs bien de droite ? Et pourquoi les hommes qui plus défendent les valeurs de la famille nucléaire (à l'instar d'un certain Pape), ne vivent jamais dans des familles nucléaires ? En s'appuyant sur des références qui vont de la sitcom " Friends " à la biographie de Staline de Simon Sebag Montefiore, Liv Strömquist poursuit avec intelligence et finesse sa critique sans concessions des valeurs masculines qui dominent la société contemporaine.