La pauvreté et le sous-développement économique restent, de nos jours, des goulets d'étranglement pour le développement des pays africains. Ils demeurent au coeur des défis majeurs, des enjeux à relever par les économistes, les gouvernants et les institutions internationales de développement. L'économiste écossais Colin Clark a défini trois secteurs économiques principaux, selon la nature de l'industrie, à savoir : le secteur primaire, secondaire et tertiaire. Serges Ikiemi en ajoute un : le savoir, qu'il estime être le secteur de base de l'économie, devant même les trois autres définis par Colin Clark. Car le savoir de l'homme, acteur principal dans la chaîne de développement, est primordial pour développer un pays, notamment à travers l'éducation et le transfert des TIC (technologies de l'information et de la communication), racines et sève nourrissante de l'économie, car l'industrie du développement, c'est d'abord l'industrie des savoirs.
Nombre de pages
200
Date de parution
18/09/2020
Poids
254g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343210322
Titre
Le savoir, secteur zéro de l'économie
Auteur
Ikièmi Serges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
254
Date de parution
20200918
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans ce livre, Serges Ikièmi propose une analyse critique des établissements de la micro-finance du Congo Brazzaville. II tente de répondre à un certain nombre de questions aussi pratiques que théoriques sur ce phénomène: comment créer un établissement de la micro-finance (EMF) au Congo Brazzaville? Quel est le cadre juridique et de contrôle des EMF au Congo? Quelles sont les raisons de la faillite quasi récurrente des EMF au Congo? Et, in fine, les EMF constituent-ils un outil de paupérisation? Ou un moyen de lutte contre la pauvreté? Quelles sont les approches de solution à la crise des EMF du Congo? Outil d'information et d'analyse sur le phénomène de la micro-finance, ce livre tente de répondre aussi bien aux besoins d'information des chercheurs qu'aux préoccupations des décideurs publics souvent désemparés devant la faillite récurrente des établissements de la micro-finance (EMF), de leur surendettement et l'épineuse question de leur efficacité dans la lutte contre la pauvreté. Ecrit par un cadre supérieur de banque, docteur en Economie et chercheur/enseignant à l'Université Marien Ngouabi (Brazzaville, Congo), ce livre prend valeur de témoignage d'un (c intellectuel en situation "qui, sans cesse, s'interroge et tente de faire des propositions à la question du financement de l'économie congolaise. Biographie: Après un premier livre consacré au système bancaire du Congo Brazzaville, Serges Ikièmi revient ici avec un texte qui s'impose comme un outil de référence pour les investisseurs en quête d'informations pratiques sur la micro-finance, qui constitue un maillon essentiel dans la chaîne des objectifs du millénaire (Vaincre la pauvreté d'ici 2015)."
L'auteur propose une réflexion générale sur la monnaie africaine, dite "franc CFA". L'analyse met en lumière les logiques d'organisation et de réforme du système monétaire et bancaire de cette zone monétaire africaine. L'auteur tente de poser les conditions de mise en place d'une monnaie plus propice aux investissements locaux, capables d'arrimer les économies des pays africains de la zone franc à la modernité, à l'industrialisation et au développement économique durable.
En Afrique traditionnelle, la palabre, le conte, le proverbe, le "mbongui" sont des référentiels pour l'éducation et la formation de l'enfant. Le monde moderne a les siens : les écoles, les instituts, les facultés, les universités pour instruire et former l'Homme. Humaniste et soucieux de la formation de l'Homme, Serges Ikiemi a créé le cercle de réflexion Le Café du savoir, un espace de libres débats autour de thèmes d'actualité, un espace où les hommes se rencontrent pour dialoguer, échanger, partager leurs opinions et leurs convictions, car, dit-il, "la tradition ici est qu'au-delà de nos opinions, de nos convictions et de nos appartenances diverses, on arrive à susciter une synergie, à se mettre ensemble pour débattre des questions essentielles tout en disant des mots sans engendrer des maux. Nous n'avons ni le monopole, ni l'exhaustivité de la connaissance et du savoir, mais nous revendiquons simplement la reconnaissance de notre existence... Notre attachement aux choses essentielles et à notre activité de prédilection, à savoir le débat intellectuel pour l'éveil des consciences. Ici, nous disons prenons garde, car la colonisation de demain est intellectuelle, parce que celle d'hier était occidentale, mais celle de demain est déjà maintenant intellectuelle. Voilà pourquoi nous vous exhortons en disant débattons, discutons, échangeons, apprenons pour notre plus grand profit et plaisir." Pour un café, à chacun sa tasse afin de contribuer à l'édification d'une société où il fait bon vivre, car l'industrie, c'est l'industrie du savoir.