Quatrième de couverture "Graphiquement admirable et rythmé d'une manière magistrale: chaque planche est un instant étudié dans ses moindres détails et figé dans le temps. lgort est capable de voir le monde d'un oeil d'artisan expérimenté et d'artiste sensible. C'est une joie de regarder son oeuvre." Seth "Bizarre, ténébreux et cinématographique... Igort est l'un des plus grands dessinateurs italiens et 5 est le numéro pariait est, jusqu'ici, son oeuvre la plus ambitieuse." Adrian Tomine "J'aime les films de Melville et les bandes dessinées d'Igort. Alors l'aime Cinq: une parfaite histoire pour un nombre parfait." David B. "Naples est l'héroïne de Cinq. Et Cinq est à Naples ce qu'Amarcord est à Rimini. C'est aussi un Putain d'album comme j'aimerais en faire plus souvent." Baru "Je me souviens d'un jour à Tokyo, Igort me racontait qu'il avait eu accès au story-board du film que Sergio Leone n'a jamais pu tourner sur la bataille de Stalingrad. La description qu'il en faisait était saisissante, et le repense à cela en admirant le somptueux découpage de Cinq, et le subtil traitement de la lumière par une bichromie bleutée. Une grande bande dessinée d'auteur en pleine maturité, ambitieuse, qui explore de nouveaux domaines aux confins du roman, du cinéma et de la bande dessinée." Loustal
Nombre de pages
175
Date de parution
13/11/2002
Poids
749g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782203334939
Titre
5 est le numéro parfait
Auteur
IGORT
Editeur
CASTERMAN
Largeur
220
Poids
749
Date de parution
20021113
Nombre de pages
175,00 €
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Résumé : 1972. Peppi Lo Cicero dit "Peppi" , un ancien tueur à gages à la retraite, ne vit plus que pour la pêche, sa passion, et pour prendre soin de son fils Nino, qui lui a succédé au sein de la mafia. Mais une nuit, Nino est assassiné. Le monde s'écroule pour Peppi. Il exhume les armes du passé et repart en guerre. Dans le petit monde des clans mafieux, sa vendetta va déchaîner l'enfer... Aucune importance : comment Peppi craindrait-il la mort, alors qu'il ne passait plus son temps qu'à l'attendre ? Traité dans une subtile bichromie bleutée qui en accentue les contrastes et la violence rentrée, magnifiquement épuré, 5 est le numéro parfait est un numéro de haute voltige, un exercice de style d'une impressionnante rigueur et d'une folle élégance. Aux confins de la littérature, du cinéma et de la bande dessinée, Igort dédie cette variation au scalpel à la mémoire de deux Georges - le belge Georges Simenon et l'américain George Herriman, auteur du génial Krazy Kat.
Peppino lo Cicero est un mafioso à la retraite. Autrefois redouté, il coule à présent des jours tranquilles, qu'il passe entre la pêche, la cuisine et la couture. Peppino vit avec son fils Nino, également mafioso. Appelé un soir pour remplir un contrat, Nino ne rentre pas. Son père comprend que son fils a été tué à la suite d'une trahison et il déclenche alors une véritable vendetta. Igort signe avec Cinq est le numéro parfait un récit plein de couleurs et de suspense. En utilisant sa connaissance de la mafia, il dépeint sentiments et travers humains avec sensibilité et tolérance.
Après avoir exploré l'univers du polar, du jazz et des super héros décalés, Igort s'attaque à la bande dessinée reportage, avec le premier tome d'un diptyque consacrée aux pays de l'ex-URSS. Coup d'essai, coup de maître. Cette plongée dans l'histoire récente permettra au lecteur de mieux comprendre un pays qui se redécouvre. A travers de courts chapitres, Igort raconte l'Ukraine d'hier et d'aujourd'hui. Il ne se contente cependant pas de recueillir des témoignages, il les illustre avec intelligence et invention. Les témoignages recueillis révèlent un passé terrible, l'empreinte de Staline reste forte, mais un présent guère plus glorieux. Les assassinats remplacent les goulages, et la corruption reste la marque de fabrique de cette société. Voici quelques témoignages: Micha, un ancien militaire le prend pour un espion. Il lui propose de se rencontrer sur un champ de tir. Déclinant la proposition, Igort apprendra le lendemain la mort d'un procureur général sur les lieux mêmes du rendez-vous. Serafima Andreivna se confie à Igort. Elle avait 5 ans en 1932. Elle se souvient de l'holodomor, l'extermination par la faim (institué par Staline contre le peuple ukrainien). Il n'y avait que des racines, des hérissons à manger, le pain se faisait avec du foin. 25% de la population fut décimée, on recense même des cas de cannibalisme. Nicholay Vasilievitch raconte la dureté de sa vie. Durant la Seconde Guerre Mondiale, les nazis ont envahi son village. Puis Staline a obligé les gens à travailler dans les kolkhoses. Contre toute attente, la mort de Staline ne tarit pas la source des malheurs qui ponctuèrent la vie de Nicholay...
Le Japon était devenu pour moi l'écrin des désirs et surtout le paradis des dessinateurs. Enivré par les anciennes estampes japonaises, je m'étais avancé dans ce monde de signes, simples en apparence, qui dissimulaient un savoir mystérieux. Je m'étais convaincu et j'avais convaincu mes éditeurs nippons que dans ma vie antérieure j'avais été japonais. Eux, cérémonieux, m'avaient accueilli par une révérence : "Nous, Japonais, sommes heureux de travailler avec vous, qui également, dans une vie précédente, avez été japonais." J'adorais ces gens ironiques et légers, mais dévoués à leur travail avec une rigueur sous les traits d'une douce mélancolie. La beauté antique de telle ou telle maison en bois et en papier de riz que j'apercevais de temps en temps dans mon quartier, m'attristait. Elle évoquait une période révolue."
Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en secret...
Présentation de l'éditeur - Tu as un père à New York et je ne le savais pas ! Mais tu le cachais ou quoi ? - C'est une longue histoire, Leah, ce n'est pas facile à raconter... C'est ainsi qu'Alex Katz débarque dans la vie de sa petite-fille Leah, qui ignorait tout de ce lointain grand-père. Mais, protégeant farouchement ses secrets, le vieil homme se défend de l'amour que lui proposent les siens...
4e de couverture : Rentrée 1957. Le plus prestigieux lycée de l'Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l'aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher. Cette histoire est inspirée de faits réels.Notes Biographiques : Annelise Heurtier est née en 1979 dans la région lyonnaise. Elle écrit pour des publics variés, des premières lectures jusqu'aux romans pour adolescents. Souvent inspirés de faits réels, ses textes sont autant de prétextes au voyage et à la découverte de cultures, de parcours de vies singuliers. Elle vit à Dijon, en compagnie de son ami et de ses deux enfants.