Toutes les histoires sont des histoires de fantômes. Porto Rico, l'île de l'enchantement. Ses plages paradisiaques, les ruelles colorées de San Juan, le son du merengue. Et l'envers du décor : Barrio Obrero, l'un des quartiers les plus peuplés de l'archipel, où la violence et la pauvreté s'invitent au quotidien. C'est là que Gabe, dix ans, assiste impuissant à la mort de son père. Sa souffrance, il la partage avec quatre camarades de classe : Xavier, Tavo, Paul et Bimbo. Chacun d'entre eux a connu des épreuves qui les ont façonnés. Chacun sait qu'il peut compter sur les autres. Rapidement, les cinq amis deviennent inséparables. Quelques années plus tard, la mère de Bimbo est tuée devant la boîte de nuit où elle travaillait. Ivre de douleur, Bimbo n'a qu'une idée en tête : la venger. Quitte à embarquer avec lui ses amis d'enfance, malgré leurs réticences. Entre eux, c'est à la vie à la mort, après tout. Sauf que le meurtrier travaille pour le narcotrafiquant le plus sanguinaire de l'île. Et qu'un ouragan d'une violence inédite menace Porto Rico. Pour les cinq amis, la vengeance ne promet plus seulement d'être sanglante, mais cataclysmique... Avec ses personnages bigger than life , son univers unique où le danger est partout, ses scènes d'action azimutées, La Maison des os et de la pluie est un thriller exceptionnel. Mais il est beaucoup plus que cela. C'est un livre d'une beauté déchirante, habité par la force de l'amour, les fantômes et une loyauté absolue qui se retourne irrémément contre les individus jusqu'à les perdre. Les précédents romans de Gabino Iglesias prenaient le lecteur à la gorge et aux tripes. Cette fois, il nous touche en plein c'ur. L'un des romans contemporains les plus intenses, effrayants et magnifiquement dévastés qu'il m'ait été donné de lire. C'est une histoire de violence et de fantômes, d'amitié et de tempêtes funestes au paradis. Et c'est absolument inoubliable. Mariana Enríquez Propulsé d'emblée au rang des très grands. De ces romanciers capables de vous tenir en haleine jusqu'à la dernière ligne. François Busnel
Nombre de pages
400
Date de parution
03/09/2026
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782383992318
Auteur
Iglesias Gabino ; Szczeciner Pierre
Editeur
SONATINE
Largeur
140
Date de parution
20260903
Nombre de pages
400,00 €
Disponibilité
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Un conte horrifique parfaitement maîtrisé, un coup de pied indispensable à la société américaine, qui envoie tout valser. La Frontera, une zone de non-droit séparant le Mexique des Etats-Unis. C'est là que sévit le Coyote. Personne ne connaît son nom, mais à quoi bon ? Il est le Coyote, tout simplement. Celui dont la mission divine est de sauver des enfants mexicains en leur faisant passer clandestinement la frontière vers la terre promise. La Virgencita veille sur eux - et sur lui, son guerrier sacré, son exécuteur des basses oeuvres. Autour de lui, d'autres habitants de la zone, confrontés eux aussi à la violence, au deuil, au désespoir. Tous résolus à se soulever contre un monde qui fait d'eux des indésirables. Cavales, fusillades, cartels, sacrifices sanglants, fantômes et divinités vengeresses... L'heure de la revanche latina a sonné.
Un cocktail explosif de mafieux tout droit venus de la frontière mexicano-américaine.Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer.Un jour, tu es enlevé par les membres d'un gang tatoués jusqu'aux dents qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c'est chez eux.Tu crois en Dieu, et aussi en plein d'autres trucs. Tu jures en espagnol, et désormais, tu as soif de vengeance.Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gage russe, tu te résous à déchaîner l'enfer.Santa Muerte, protegeme...Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre SzczecinerPRESSE :" Tarentino dans le barrio ! " François Busnel" Une explosion de langage, d'action et/ou d'émotion à chaque page. " Benjamin Whitmer, LA Review of Books" C'est noir mais dans ce noir brille une lueur absolument sublime. " France Inter" Assurément, Sante Muerte n'est pas qu'un pur divertissement. " L'Express" Ca crépite, ça mitraille, ça égorge, ça torture, ça implore, ça prie (beaucoup). " Le Figaro Magazine
Santa Muerte, protegeme... Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour... Non, oublie " beau ". Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d'un gang méchamment tatoué qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair. Ici, c'est chez eux. Fernando croit en Dieu, et en plein d'autres trucs. Fernando jure en espagnol, et il a soif de vengeance. Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gages russe, il se résoud à déchaîner l'enfer. Ecartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un héros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, géographiques, morales, spirituelles, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l'exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.
Indésirables. La Frontera, une zone de non-droit séparant le Mexique des Etats-Unis. C'est là que sévit le Coyote. Personne ne connaît son nom, mais à quoi bon ? Il est le Coyote, tout simplement. Celui dont la mission divine est de sauver des enfants mexicains en leur faisant passer clandestinement la frontière vers la terre promise. La Virgencita veille sur eux - et sur lui, son guerrier sacré, son exécuteur des basses oeuvres. Autour de lui, d'autres habitants de la zone, confrontés eux aussi à la violence, au deuil, au désespoir. Tous résolus à se soulever contre un monde qui fait d'eux des indésirables. Cavales, fusillades, cartels, sacrifices sanglants, fantômes et divinités vengeresses... L'heure de la revanche latina a sonné. Après Santa Muerte, on retrouve avec bonheur l'écriture viscérale, puissante et singulière de Gabino Iglesias, qui confirme son statut de grand maître du barrio noir. Roman choral de la communauté latino, Les Lamentations du coyote est un conte horrifique parfaitement maîtrisé, un coup de pied indispensable à la société américaine, qui envoie tout valser.
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