
Vers une société du care. Une politique de l'attention
Difficilement traduisibles en français, apparemment " importées " des Etats-Unis, les éthiques du care répondent à une préoccupation de plus en plus prégnante dans notre société, celle du soin, au sens ordinaire et non médicalisé du mot. Or, si le care est largement étudié outre-Atlantique, il a fait l'objet de peu de publications en France jusqu'à présent, alors même que depuis plus de quinze ans un vrai travail interdisciplinaire a été mené par les chercheurs français (philosophes, sociologues, psychologues, politistes, etc.). Le rayonnement de ces travaux au niveau international faisant d'ailleurs que l'on parle désormais d'" école française du care ". La perspective du care, encore peu connue, est un enjeu majeur de notre monde commun. Les auteures cherchent à la " médiatiser " afin que chacun puisse en percevoir les contours pour, in fine, y prendre sa part.
| Nombre de pages | 178 |
|---|---|
| Date de parution | 12/09/2019 |
| Poids | 230g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9791031803722 |
|---|---|
| Titre | Vers une société du care. Une politique de l'attention |
| Auteur | Ibos Caroline ; Damamme Aurélie ; Molinier Pascale |
| Editeur | CAVALIER BLEU |
| Largeur | 140 |
| Poids | 230 |
| Date de parution | 20190912 |
| Nombre de pages | 178,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Qui gardera nos enfants ? Les nounous et les mères
Ibos CarolineNounou noire et bébé blanc: une situation romanesque s'il en est, que l'on songe à Autant en emporte le vent ou à La Couleur des sentiments. C'est aussi devenu un tableau ordinaire des squares de nos villes et de nos foyers. Car, si l'engagement professionnel des femmes s'est accompagné du développement d'un véritable marché de la garde à domicile, à qui les couples de bobos hyperactifs confient-ils le plus souvent leurs enfants et leur appartement? La réponse est la même à Paris qu'à Londres ou à New York: des femmes migrantes, originaires du monde pauvre, laissent leurs propres enfants au pays pour venir prendre soin de ceux de la bourgeoisie occidentale. S'appuyant sur une enquête de terrain menée auprès de nounous africaines et de couples d'employeurs, Caroline Ibos analyse la relation dissymétrique entre ces deux femmes que tout oppose hors le souci de l'enfant: la mère et la nounou. Comment confier son enfant à une personne dont on ne sait rien? Qu'attendent les parents d'une "bonne nounou" et quels préjugés trahit leur façon de la recruter? Quelle est réellement la condition de la nounou, indispensable à l'harmonie de la famille mais sommée de passer sans laisser de traces? La réussite sociale des femmes aisées et éduquées serait-elle possible si d'autres femmes, précaires, vulnérables, déchirées entre ici et ailleurs, ne travaillaient pas pour elles? Au fil des entretiens et des confidences, ce livre dense et engagé nous montre le domicile familial, lieu supposé de l'harmonie et de la paix, comme le théâtre d'une expérience politique où se jouent des conflits de sexe, de "race", de classe; où s'opère une interaction cruciale entre microcosme et macrocosme, entre la sphère de l'intime et la logique de la mondialisation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Vers une société du care. Une politique de l'attention
Ibos Caroline ; Damamme Aurélie ; Molinier PascaleDifficilement traduisibles en français, apparemment " importées " des Etats-Unis, les éthiques du care répondent à une préoccupation de plus en plus prégnante dans notre société, celle du soin, au sens ordinaire et non médicalisé du mot. Or, si le care est largement étudié outre-Atlantique, il a fait l'objet de peu de publications en France jusqu'à présent, alors même que depuis plus de quinze ans un vrai travail interdisciplinaire a été mené par les chercheurs et chercheuses françaises (philosophes, sociologues, psychologues, politistes, etc.). Le rayonnement de ces travaux au niveau international faisant d'ailleurs que l'on parle désormais d'" école française du care ". La perspective du care, encore peu connue, est un enjeu majeur de notre monde commun. Les autrices cherchent ici à en montrer les multiples aspects afin que chacun puisse en percevoir les contours pour, in fine, y prendre sa part.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 € -

La Savante et le Politique. Ce que le féminisme fait aux sciences sociales
Fassin Eric ; Ibos CarolinePartout dans le monde, les sciences sociales font aujourd'hui l'objet d'attaques politiques virulentes. Or, cet anti-intellectualisme est relayé par des universitaires qui récusent au nom de la neutralité de la science les savoirs critiques, jugés idéologiques, voire militants. Pourtant, de Max Weber à Pierre Bourdieu, les sciences sociales ont toujours déjà été politiques. Contre l'illusion de la neutralité, et au-delà des limites de la réflexivité, les épistémologies féministes visent moins à corriger des biais qu'à penser des savoirs situés. La critique des épistémologies conservatrices nous invite ainsi à dévoiler l'impensé de nos disciplines. Et s'il importe de prendre au sérieux, en même temps que les savoirs critiques, les libertés académiques qui en sont la condition de possibilité, c'est pour des raisons qui ne concernent pas seulement le monde universitaire : il en va de la démocratie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Architecture and the City. Edition bilingue français-anglais
Ibos Jean-Marc ; Vitart Myrto ; Boudet Dominique ;Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart produisent une architecture mesurée, exacte dans son insertion, impeccable dans sa facture. Mais ce n'est là qu'une des faces de leur travail. Car ces artefacts parfaitement contrôlés ne sont pas que des objets fonctionnels, rationnels. Ce sont aussi de très efficaces, très précis, très sensibles "capteurs urbains". Ils sont conçus pour provoquer durablement nos émotions, solliciter notre imagination. Ce livre révèle cette dimension essentielle du travail d'Ibos et Vitart et son originalité. L'analyse de leurs projets et réalisations montre comment en travaillant à même la discipline de l'architecture, avec ses éléments fondamentaux : le plan, la coupe, la façade, et en maintenant premières les exigences fonctionnelles, les architectes ouvrent le projet à une nouvelle dimension que l'on peut appeler "fictionnelle".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 €
Du même éditeur
-

Jihad : La métamorphose d'une menace. Idées reçues sur une mouvance hétéroclite - Nouvelle édition
Benraad MyriamPlus de deux décennies après les attentats du 11 septembre 2001, le terme jihad est entré dans le langage commun, mais généralement de façon caricaturale. Dévoyé de son sens premier, son usage s'est banalisé au gré des attaques terroristes, renvoyant dans l'imaginaire collectif aux combattants musulmans ultra-violents venus anéantir nos sociétés. Une vision portée par les jihadistes eux-mêmes, qui voient dans leur combat un véritable pilier religieux et une réaffirmation identitaire absolue. Cette polarisation des perceptions a conduit à d'intenses polémiques dans la sphère publique, entre pourfendeurs d'une islamophobie présumée et critiques acerbes de l'islam, toutes très éloignées des faits comme des sources, et brouillant une juste compréhension des bouleversements ayant pris place ces dernières décennies. Quelle signification accorder au jihad selon les époques ? Quels rapports entre jihad et jihadisme ? Pourquoi continuer d'évoquer le jihad alors que la violence qui s'en réclame a nettement décru ? Cet ouvrage creuse ces questions pour déconstruire bien des stéréotypes encore véhiculés sur le sujet et donner à voir la métamorphose d'une menace, pour proposer une perspective distanciée, critique et donc plus apaisée sur un objet d'étude sensible et complexe.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Jumeaux, la fascination du double. Idées reçues sur la gémellité, 4e édition
Decamps MurielSi la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Idées reçues sur le suicide. Mieux comprendre pour mieux prévenir, Edition revue et augmentée
Debout Michel ; Delgènes Jean-ClaudeRésumé : Le suicide est un cri adressé aux autres, un cri trop souvent étouffé par tous ceux qu'il dérange. Il est un rendez-vous manqué avec les vivants, une protestation, un refus de toutes les injustices sociales qui mènent au désespoir et facilitent le passage à l'acte. Etudiants précarisés, salariés épuisés, harcelés, agriculteurs isolés, enseignants oubliés, policiers stigmatisés, chômeurs fragilisés, femmes violées... il faut aller au-devant de toutes celles et ceux que la société laisse au bord du chemin, entendre leur cri pour prévenir l'irréparable. Mais la prévention n'est possible que par une connaissance précise, approfondie de la réalité du suicide, des groupes les plus exposés et de celles et ceux qui doivent vivre l'épreuve indicible du suicide d'un proche. En interrogeant les idées reçues qui entourent ce sujet encore tabou, cet ouvrage répond à un enjeu essentiel : mieux comprendre afin de mieux prévenir. Car la France, très en retard dans ce domaine, doit de manière urgente faire de ce drame personnel et social une grande cause nationale de santé.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Afriques : idées reçues sur un continent composite
Le Gouriellec SoniaParler de l'Afrique plutôt que des Afriques, d'une Afrique "maudite" et hors du temps, est la première des idées reçues. Une idée reçue primordiale de laquelle découlent de nombreuses autres étayées par un discours déterministe, voire essentialiste, sur la démographie, la politique, l'économie, les conflits... parfois partagé par les Africains eux-mêmes. L'Afrique serait ainsi surpeuplée, d'une économie rudimentaire, en proie à l'islam radical, minée par les épidémies. Les guerres ethniques mettraient le continent à feu et à sang, ses pays à la merci de potentats et des appétits des puissances étrangères. A rebours de ces discours qui empêchent de voir les Afriques dans toute leur diversité, Sonia Le Gouriellec montre combien les acteurs politiques du continent s'inscrivent dans des dynamiques qui s'éloignent des représentations usées d'une Afrique victimisée et chaotique. Elle nous invite à mieux comprendre le continent comme celui de lieux d'échanges, de transformations et d'interactions, plutôt que de domination à sens unique, avec le reste du monde.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
De la même catégorie
-

Résister. Edition revue et augmentée
Saqué SaloméNouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Autopsie de l'université. Un regard sur l'enseignement universitaire et son évolution
Louryan StéphaneD'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

Allah n'a rien à faire dans ma classe. Enquête sur la solitude des profs face à la montée de l'isl
D'Hondt Laurence ; Martin Jean-PierreRésumé : Pourquoi la théorie de l'évolution est-elle contestée dans nos écoles ? Pourquoi les cours d'histoire sont-ils remis en cause ? Pourquoi le port du voile est-il devenu un tel enjeu ? Pourquoi Samuel Paty a-t-il payé de sa vie l'exercice de l'esprit critique ? Enseigner est aujourd'hui devenu un métier dangereux. L'école n'est plus un sanctuaire, un lieu protégé de la fureur du monde. Les islamistes la considèrent comme l'école de la mécréance, parce qu'elle enseigne la liberté de conscience. De Kaboul à Bruxelles ou Paris, elle est une cible. Déconsidérés, trop peu entendus, les enseignants ne sont pas armés pour y faire face. Dans cet ouvrage qui se veut un cri d'alarme, Laurence D'Hondt et Jean-Pierre Martin sont partis à la rencontre de ces professeurs qui osent évoquer leur solitude et briser le silence. Des témoignages entrecoupés de chapitres qui raconteront l'influence de l'islamisme au coeur de nos écoles publiques et privées, la détresse des directeurs, le silence embarrassé des syndicats et des partis politiques, les enjeux de la laïcité. Enfin, les auteurs rapporteront, à travers les réflexions et les expériences de professeurs, des initiatives pour refaire de l'école un lieu d'instruction et non de prosélytisme.EN STOCKCOMMANDER22,50 € -

On ne peut plus rien dire.... Liberté d'expression : le grand détournement
Hochmann ThomasRésumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.EN STOCKCOMMANDER5,00 €
