La consolation de l'expatrié spirituel. Un commentaire sur le Livre de la Création précédé des reche
Ibn Malka Juda ; Vajda Georges ; Fenton Paul
ECLAT
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EAN :9782841621590
Unique par sa forme et énigmatique par son contenu, le Sefer yesîrâh - le Livre de la création est considéré comme le premier essai spéculatif de la pensée hébraïque. Depuis sa rédaction à une date incertaine, mais qu'il est possible de situer entre le Ier et le IIIe siècle, il a fait l'objet d'un très grand nombre de commentaires linguistiques, cosmologiques ou kabbalistiques. Mais c'est à ses commentaires philosophiques, rédigés par Saadyâ Gâ'on, Isaac Israeli, Sabbataï Donnolo, Juda Ben Barzillay ou Juda Halévi, que s'est particulièrement intéressé Georges Vajda, un des grands maîtres de la science du judaïsme du XXe siècle. Son cours inédit, retrouvé dans ses archives, est présenté et publié ici par son disciple, Paul Fenton, professeur d'études hébraïques à la Sorbonne et spécialiste de la pensée judéo-arabe médiévale. Il est suivi d'une traduction intégrale de la recension courte du Sefer yesîrâh et de la première traduction française du commentaire de Juda Ibn Malka, philosophe et kabbaliste judéoarabe du XIIIe siècle, dont le système mêle spéculations mystiques et combinaisons astrologiques.
Nombre de pages
194
Date de parution
21/03/2008
Poids
317g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782841621590
Titre
La consolation de l'expatrié spirituel. Un commentaire sur le Livre de la Création précédé des reche
Auteur
Ibn Malka Juda ; Vajda Georges ; Fenton Paul
Editeur
ECLAT
Largeur
150
Poids
317
Date de parution
20080321
Nombre de pages
194,00 €
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Premier volume des Sagesses (al hikam), compilées par Ibn Ata Illah Sakandari, un maitre de la voie Shadhili. Ces sagesses simples et profondes sont indispensables à chaque chercheur de vérité désirant se connaître lui-même et son Seigneur afin de s'élever spirituellement. En effet, cet ouvrage traite de tous les aspects spirituels liés au cheminement et à la grande Unicité. Les aphorismes d'Ibn Ata Illah ont plusieurs niveaux de compréhension et s'adressent autant au débutant, qu'au cheminant et au connaissant. Un des successeurs d'Ibn Ata Illah, le maitre Ibn Ajibah, conscient de l'importance de ces sagesses, a décidé de les expliciter, pressentant la raréfaction des maitres spirituels. Il a donc écrit un livre intitulé iqad al himam : l'Eveil des aspirations spirituelles.
Historien et philosophe arabe, Ibn Khaldûn (Tunis 1332-Le Caire 1406) vécut d'abord en Andalousie et en Afrique du Nord. Après de nombreuses péripéties liées à ses missions politiques pour le compte des sultans, il se rendit en Égypte où il devint grand qadi du Caire, poste auquel il fut nommé trois fois successives, mais démissionna à chaque fois. Il entreprit alors une série de voyages vers la Palestine, au cours desquels il rencontra notamment Tamerlan à Damas en 1401.
Ibn Khaldûn (Tunis, 1332 - Le Caire, 1406), le plus connu des historiens arabes, est un esprit tiraillé entre ambition politique et amour de la science. Contemporain de Froissart, de Chaucer et de Pétrarque, il exerce diverses fonctions administratives, d'abord au Maghreb, où on le voit souvent changer de pays et de maîtres, puis, à partir de 1382, en Egypte où il occupa à six reprises la haute charge de grand cadi malikite. Le Kitâb al-'Ibar, ou Livre des Exemples, histoire universelle monumentale à laquelle il travailla près de trente ans et dont l'objet est la civilisation et la société humaine, fait de lui non seulement un historien, mais, cinq siècles avant Auguste Comte, l'inventeur de la sociologie.
Ibn Ba ?? û? a (XIV ? siècle) fut, avec Marco Polo, un de ces globe-trotters obstinés à découvrir le monde et jamais rassasiés de nouveautés. Parti de Tanger en 1325, il reviendra se fixer à Fès en 1353 et prendra un certain plaisir à nous narrer ses aventures. Il nous a laissé un passionnant reportage de ses quelque vingt-cinq années de pérégrinations dans les quatre continents, nous livrant un témoignage unique, une documentation de première main dont la spontanéité et la fraîcheur nous étonnent et dont le style, celui du conteur, nous enchante par sa verve intarissable et sa drôlerie. Il n'existait de ce texte qu'une traduction française fort ancienne (C. Defrémery et B. R. Sanguinetti, Voyages d'Ibn Batoutah, Paris, 1853-1858). La traductrice de ce choix s'est donc attachée, d'une part, à apporter les précisions nécessaires en tenant compte des recherches géographiques et historiques effectuées par les orientalistes depuis plus d'un siècle, d'autre part, à corriger certaines erreurs d'interprétation et, enfin, à moderniser l'expression. Pour les toponymes et les patronymes, le système de transcription permet une lecture plus aisée et plus nette. C'est donc une traduction entièrement nouvelle et originale qui est offerte aux lecteurs.
L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.