À rebours. Exploration de la décadence et de l'isolement dans la littérature française du XIXe siècl
Huysmans Joris-Karl ; Bricaud Joanny
CULTUREA
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9782382745656
Texte à corriger : "À rebours" de Joris-Karl Huysmans est un roman charnière de la littérature décadente du XIXe siècle, centré sur le personnage de Jean des Esseintes, un aristocrate désabusé qui se retire de la société pour vivre en reclus dans sa maison de Fontenay-aux-Roses. Lassé par la banalité et la vulgarité du monde moderne, des Esseintes cherche à créer un univers esthétique et intellectuel qui reflète ses goûts raffinés et ses aspirations spirituelles. Le roman est structuré autour des expériences sensorielles et des réflexions philosophiques de des Esseintes, qui s'entoure d'objets d'art, de livres rares et de parfums exotiques pour stimuler son imagination et échapper à la réalité. À travers ce personnage, Huysmans explore les thèmes de la décadence, de l'ennui et de la quête de l'idéal, tout en critiquant la société bourgeoise de son temps. Le roman se distingue par son style évolutif et ses descriptions détaillées, qui illustrent la tension entre le désir de transcendance et la désillusion face à l'imperfection du monde. "À rebours" est souvent considéré comme un manifeste de la littérature décadente, influençant de nombreux écrivains et artistes de l'époque.
Nombre de pages
186
Date de parution
16/08/2022
Poids
249g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382745656
Titre
À rebours. édition intégrale avec une préface de l'auteur écrite vingt ans après le roman
Auteur
Huysmans Joris-Karl ; Bricaud Joanny
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
249
Date de parution
20220816
Nombre de pages
186,00 €
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Le Drageoir aux épices, écrit par Joris Karl Huysmans, est un livre captivant qui transporte les lecteurs dans un monde de sensualité et de mystère. Publié en grands caractères, il offre une expérience de lecture agréable pour tous. L'histoire se déroule à Paris, à la fin du XIXe siècle, et suit le protagoniste, Durtal, un écrivain en quête de sens et de spiritualité. Fatigué de la superficialité de la vie moderne, il se tourne vers la religion et décide de se plonger dans l'étude de la vie de Gilles de Rais, un personnage historique controversé. Au fur et à mesure que Durtal plonge dans la vie sombre et décadente de Gilles de Rais, il est confronté à ses propres démons intérieurs. Huysmans explore les thèmes de la tentation, de la luxure et de la recherche de la vérité à travers une prose riche et évocatrice. Le Drageoir aux épices est un roman qui ne laisse pas indifférent. Huysmans dépeint avec une précision saisissante les détails de la vie quotidienne, des lieux et des personnages, créant ainsi une atmosphère immersive pour les lecteurs. Son style d'écriture est à la fois poétique et réaliste, ce qui rend l'histoire encore plus captivante. Ce livre est un véritable voyage dans l'esprit tourmenté de Durtal, et offre une réflexion profonde sur la nature humaine et la quête de sens dans un monde en perpétuelle évolution. Le Drageoir aux épices est un chef-d'oeuvre littéraire qui mérite d'être découvert par tous les amateurs de romans riches en émotions et en réflexions. Impression en « gros caractères ». Extrait : "O toi dont l'oeil est noir, les tresses noires, les chairs blondes, écoute-moi, ô ma folâtre louve ! J'aime tes yeux fantasques, tes yeux qui se retroussent sur les tempes ; j'aime ta bouche rouge comme une baie de sorbier, tes joues rondes et jaunes ; j'aime tes pieds tors, ta gorge roide, tes grands ongles lancéolés, brillants comme des valves de nacre."
Après A Rebours, Barbey d'Aurevilly disait à Huysmans : "Il ne vous reste plus logiquement que la bouche d'un pistolet ou les pieds de la Croix." Il y a une autre solution : la campagne, la solitude lyrique, le retour à la bonne nature généreuse et consolatrice. C'est l'histoire d'En rade, celle d'un couple de Parisiens, malades de coeur et d'argent, qui vont se réfugier dans un château de la Brie auprès de cousins paysans. Hélas ! le château est une ruine, la campagne est sinistre : quand il ne pleut pas, on est dévoré par les aoûtas, et les cousins paysans sont de patibulaires canailles. Une échappée : le rêve, et c'est dans En rade que se manifeste pour la première fois la curiosité de Huysmans pour le surnaturel. "Avec une clairvoyance sans égale, écrit André Breton, Huysamans a formulé la plupart des lois qui vont régir l'affectivité moderne et s'est élevé avec En rade aux sommets de l'inspiration."
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.