Jeune auteur à la bibliographie galopante - une dizaine de livres et des participations à divers collectifs et revues (Polychromies, Kiblind, Papier, Gorgonzola...) - Victor Hussenot exprime une vision affirmée de la bande dessinée. Amateur de contraintes, jouant souvent avec les codes, il multiplie les projets dans des directions biens différentes, mais toujours connectées. Avec Les gris colorés, paru à La 5e Couche en 2014, Hussenot proposait une série d'histoires courtes et de dessins montrant les sensations et les relations des personnages uniquement par des couleurs et des formes. Cette fois-ci, le dispositif mis en place par l'auteur qui sont autant de récits intimes ou de descriptions des sentiments. L'Oubapo a profondément marqué Hussenot, qui a vu dans les contraintes une manière de représenter visuellement des questions existentielles et temporelles avec la boucle (Morlaque) par exemple, comme chez Escher que l'auteur apprécie beaucoup. Faire de la bande dessinée avec des contraintes, c'était un moyen de réfléchir aux questions humaines et universelles, tout en dessinant.
Nombre de pages
84
Date de parution
17/05/2019
Poids
485g
Largeur
186mm
Plus d'informations
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EAN
9782390080527
Titre
Silhouettes
Auteur
Hussenot Victor ; Tellop Nicolas
Editeur
5EME COUCHE
Largeur
186
Poids
485
Date de parution
20190517
Nombre de pages
84,00 €
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« Après l'amour, les clowns et les cours de récré de l'étrange, Victor Hussenot jette son dévolu sur l'iconique Merlin L'Enchanteur. Ce dernier se désespère d'être tombé en désuétude. Il demande de l'aide à Pierrot, un mystérieux magicien, qui lui propose d'accomplir une quête chimérique avec une brigade de héros. Chose dite, chose faite. Mais, petit hic, la quête que Pierrot a inventée ne tarde pas à lui échapper et un sinistre personnage s'invite dans l?aventure...Une nouvelle bande dessinée de Victor Hussenot encore plus déjantée et spectaculaire que les précédentes. »4e de couverture : « Après l'amour, les clowns et les cours de récré de l'étrange, Victor Hussenot jette son dévolu sur l'iconique Merlin L'Enchanteur. Ce dernier se désespère d'être tombé en désuétude. Il demande de l'aide à Pierrot, un mystérieux magicien, qui lui propose d'accomplir une quête chimérique avec une brigade de héros. Chose dite, chose faite. Mais, petit hic, la quête que Pierrot a inventée ne tarde pas à lui échapper et un sinistre personnage s'invite dans l?aventure...Une nouvelle bande dessinée de Victor Hussenot encore plus déjantée et spectaculaire que les précédentes. »
Grandes joies, petits bonheurs, grosses fâcheries ou sombres colères... Voici en quelques coups de crayon les tourments d'une vie a deux, d'une vie d'amoureux.
Résumé : Le temps est mathématique, mais aussi aléatoire, subjectif... insaisissable. Pour preuve, plus on vieillit et plus il semble s'accélérer. De raisonnements logiques en déambulations imaginaires, le personnage principal de cette enquête singulière s'interroge sur notre perception du temps et ses représentations. Une quête qui le mène de l'enfance aux divers âges de la vie. Mêlant intime et universel, Victor Hussenot poursuit ici avec brio sa réflexion graphique et poétique sur l'existence humaine.
Résumé : Quinze histoires racontées par un personnage différent et autant d'anecdotes relatant impressions et émotions au coeur de la ville? Ces Spectateurs contemplent la vie comme on assiste à une pièce de théâtre, dans laquelle les lieux, temps et mémoire incarneraient les premiers rôles. À travers ces expériences du quotidien se dessine une réflexion sur l'existence humaine. Intime et universel.
L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre. Elles mêlent des représentations vernaculaires à des images plus universelles qui s'associent au verbe, selon une propre logique. Ces oeuvres possèdent donc un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. A l'origine, dans l'ancienne Ecosse, le slogan signifiait le cri de guerre d'un clan. Aujourd'hui il est devenu une forme privilégiée de la communication de masse tant publicitaire que politique ou culturelle et fait partie intégrante de notre environnement. Chez François Burland, le slogan est tout cela à la fois, un alliage qui réunit le proverbe, la devise, la sentence et le cri de la foule. Il accroche, il rallie, il dicte. Il est certes un acte verbal mais sa lecture reste inséparable de sa forme plastique. Aussi pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance. "Créer c'est résister" pense Gilles Deleuze, qui établit "une affinité fondamentale entre l'oeuvre d'art et l'acte de résistance" . Il précise : "résiste à la mort soit sous la forme d'une oeuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes". François Burland l'artiste est-il un rescapé ? Son histoire, ses années en marge de la société, sa rencontre avec le Sahara et son itinéraire artistique le font tout simplement naître. "J'ai commencé à faire de la peinture pour échapper à la vie. Au bout du compte c'est elle qui m'a ramené à la vie... " Il peut prétendre à l'art.
Dans ce cinquième et ultime volume, nous suivons les péripéties de M. Espoir, personnage atypique niché dans un coin de campagne finnoise. Les précédents volumes nous avaient présenté un personnage, coupé du monde, qui évoluait dans un quotidien aux limites de la mélancolie quand il n'était pas aux prises avec ses démons et ses fantasmes. Comme à l'habitude, le récit fonctionne comme une machine philosophique et métaphysique sans perdre sa dimension sensible. Ce dernier tome est l'occasion de se replonger dans la biographie de M. Espoir, son enfance, ses rêves de jeunesse, sa vie de couple... Pour ce rendre compte que rien ne vaut l'instant présent. Une façon de clôturer le grand cycle de M. Espoir sur une note résolument joyeuse.
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