Al-Sîra. Le Prophète de l'Islam raconté par ses compagnons
Hussein Mahmoud
GRASSET
35,80 €
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EAN :9782246671114
Les textes fondateurs de l'Islam émanent de trois sources distinctes le Coran, qui pour tout musulman est la Parole même de Dieu, révélée à Muhammad par l'entremise de l'Ange Gabriel; les Dits du Prophète (Hadîths), consignant les propos qu'il a tenus pour éclairer les significations du Coran et pour faire ressortir les valeurs spirituelles, morales et sociales qui en découlent; enfin les Chroniques, qui rapportent les témoignages des contemporains du Prophète sur ses faits et gestes, et donnent d'irremplaçables indications sur les événements marquants de sa vie. Ces témoignages, d'abord transmis de bouche à oreille, avant d'être recueillis, vérifiés et transcrits par différents chroniqueurs, sont passés à la postérité sous le titre Al-Sîra. Mais le corpus originel de la Sîra est volumineux, hétérogène, décousu; il ne se prête pas à une lecture facile. L'ouvrage que voici le met à la portée du grand public. Sous une forme et dans une langue directement accessibles au lecteur d'aujourd'hui, il présente un condensé vivant de la Sîra, qui restitue la trame essentielle des faits et gestes du Prophète, tels qu'ils furent transcrits à partir des témoignages de ses compagnons. Pour tous ceux, quelle que soit leur sensibilité religieuse ou politique, qui veulent se faire leur propre idée sur l'Islam, en remontant à ses sources, à partir de textes de première main, la Sîra présente un intérêt unique. Tissée de récits imagés, de notations concrètes, de repères chronologiques, elle replace dans leur contexte nombre de versets du Coran et de propos du Prophète. Elle permet ainsi une approche facilement intelligible de l'ensemble des textes fondateurs de l'Islam. Biographie de l'auteur Mahmoud Hussein est le pseudonyme commun de Bahgat Elnadi et Adel Rifaat. Politologues français d'origine égyptienne, ils ont publié ensemble des ouvrages qui ont fait date: La lutte de classes en Egypte (Maspero,1969), Arabes et Israéliens, un premier dialogue, avec Saül Friedländer et Jean Lacouture (Le Seuil, 1974), Versant sud de la liberté (ha Découverte, 1989). Ailleurs de films de télévision, ils out notamment conçu et écrit la série Lorsque le monde parlait arabe, ou L'Age d'Or de l'Islam (diffusée par France 5 en 2000). Entrés à l'UNESCO en 1978, au cabinet du directeur général, ils ont codirigé le mensuel culturel international Le Courrier de l'UNESCO de 1988 à 1998.
Nombre de pages
544
Date de parution
09/03/2005
Poids
730g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782246671114
Titre
Al-Sîra. Le Prophète de l'Islam raconté par ses compagnons
Auteur
Hussein Mahmoud
Editeur
GRASSET
Largeur
154
Poids
730
Date de parution
20050309
Nombre de pages
544,00 €
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Résumé : Nadia l'attend depuis neuf mois. Neuf mois qu'il a été incarcéré. Elle lui écrit tous les jours, de longues lettres où elle lui raconte ce qu'elle fait, ce qu'elle pense. Elle lui parle comme s'ils se trouvaient encore l'un à côté de l'autre. Jusqu'à quand une jeune femme aussi belle et indépendante continuera-t-elle de tenir à lui ? Jusqu'à quand pourra-t-il accepter qu'elle continue ? Le narrateur est un étudiant égyptien à l'âme rebelle, farouchement épris de liberté. Il a été arrêté, avec beaucoup d'autres, au cours de la grande rafle décidée par le président Nasser, en 1959, contre tous ceux qui s'opposent à son pouvoir autocratique. Le récit entrelace plusieurs temps, celui de la vie quotidienne dans le camp de concentration d'El-Favyoum, en plein désert ; celui de l'enfance du narrateur dans un milieu modeste de la province égyptienne ; celui de son éveil à un amour dont la pureté transfigure les épreuves qu'il traverse. Sous le patronyme de Mahmoud Hussein sont réunis Bahgat El Nadi et Adel Rifaat, auteurs d'essais novateurs devenus des livres de référence, sur l'histoire politique de l'Egypte et, plus récemment, sur l'islam des origines. Ils nous offrent ici un roman inspiré, qui nous captive par la peinture des mentalités et des faits d'une époque rarement évoquée dans la littérature, et nous séduit par une musique qui nous rappelle, loin du pessimisme des temps actuels, que pour ceux qui font confiance à leurs rêves, au coeur même de l'adversité, le monde est un matin.
Al-Sîra est le titre sous lequel se présente les témoignages des compagnons du Prophète Muhammed sur ses faits et gestes. Ce tome 2, consacré au dix dernières années de Muhammed à Médine, éclaire le sens des bouleversements suscités par son action prophétique, et les multiples facettes de sa personnalité.
Le Coran est, pour les musulmans, la Parole de Dieu, révélée au Prophète Muhammad parl'intermédiaire de l'ange Gabriel entre 6610 et 632 de l?ère chrétienne. Est-il besoin de souligner l'importance aujourd'hui de comprendre ce que dit ce texte capital? Ce qu'il dit et non pas ce qu'on lui fait dire. L'ouvrage que voici donne des clés pour le lire et le penser. En replaçant de nombreux versets du Coran dans les circonstances où ils furent révélés, il éclaire des évidences largement occultée à l'heure actuelle et cependant essentiels à l'intelligence du texte. Et de l'islam.
Résumé : Daech déclare la guerre aux valeurs de l'humanisme moderne et prétend le faire au nom d'un retour à l'islam des origines. Il lance par là un défi frontal aux musulmans, qui sont mis en demeure de le condamner moralement, mais aussi et surtout de le réfuter sur le plan théologique afin de délégitimer son discours. S'ils sont si peu nombreux à le faire, c'est que cela suppose la remise en question du dogme selon lequel, le Coran étant la Parole de Dieu, tous ses versets sont imprescriptibles. Mahmoud Hussein démontre que ce dogme ne découle pas du Coran, mais d'un postulat idéologique plaqué sur le Coran longtemps après la mort du Prophète, et qui le contredit de part en part. La Parole de Dieu se présente comme un dialogue entre Ciel et Terre, elle entremêle le spirituel et le circonstanciel, elle s'implique dans le quotidien des premiers musulmans, dans le contexte de l'Arabie du VIIe siècle. Une partie de son contenu apparaît ainsi comme étant indissociablement liée à une époque révolue. Relever le défi de Daech sur le plan doctrinal peut être, pour de nombreux musulmans, l'occasion de recouvrer leur liberté de conscience, en faisant sauter le verrou du dogme.
La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
Chaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.