Les rendez-vous de L'Isle-sur-la-Sorgue. Une amitié avec René Char
Huser France
ARLEA
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EAN :9782363084323
Un étonnant témoignage d'un homme plein d'humour et de bienveillance. Un extraordinaire magnétisme irradiait de lui, l'envoûtement naissait non seulement de sa parole, mais de toute sa façon d'être. Ses yeux étaient habités d'exigence et de foudre. C'était un regard qui vous happait, un regard d'une force inhabituelle, qui semblait pénétrer jusqu'au fond de l'âme celui qui lui faisait face, capter son destin et son secret. Visage tendu, il restait silencieux alors, et je songeais à ces mots qu'il m'avait dit un jour : " On a perdu le silence. On n'ose plus donner aux yeux quelque chose sans dire à la bouche de le nommer. " France Huser a eu le privilège de rencontrer René Char. Elle nous livre un étonnant témoignage d'un homme plein d'humour et de bienveillance, soucieux du destin de ceux qu'ils côtoient, et farouche dans le même mouvement. Résistant et poète, il pouvait chercher pendant des mois la musicalité d'une phrase, savait différencier le chant de la fauvette de celui de la mésange et parlait par images, créant des liens inattendus et merveilleux entre les choses. France Huser en témoigne avec une fine sensibilité : il est de ceux qu'on n'oublie jamais.
Nombre de pages
88
Date de parution
05/02/2026
Poids
100g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782363084323
Auteur
Huser France
Editeur
ARLEA
Largeur
122
Date de parution
20260205
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88,00 €
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Tricher. Pour moi, ce ne fut pas une décision. Ce fut un destin. Déjà, à ma naissance, j'ai triché. Mes parents attendaient avec certitude un garçon. Ils n'avaient jamais imaginé qu'ils pourraient avoir une fille. Une fille! Ma mère pleura. Il m'avait suffi de naître pour commettre une trahison. Loin de me repentir, je persévérai dans cette direction".
«Baisers des amants, brûlure des orties ou du soleil, morsure du froid ou du temps, souvenirs d'enfance et d'amour, caresses du vent : la peau nous enveloppe autant qu'elle nous expose.»
Le livre commence en 1919 : cela fait deux ans que Modigliani, âgé de trente-trois ans, s'est mis en ménage avec Jeanne Hébuterne, à peine âgée de dix-neuf ans. Jeanne est, elle aussi, une artiste-peintre prometteuse. Mais, pour mieux s'effacer devant son grand amour, elle a renoncé à sa carrière. Quelques mois plus tôt, en novembre 1918, une petite fille leur est née. Mais le peintre voit sa santé se dégrader rapidement. Le 24 janvier 1920, Modigliani meurt d'une méningite tuberculeuse. Les parents de Jeanne précipitent les obsèques de celui qu'ils détestent doublement, en tant que peintre et en tant que Juif. Désespérée, Jeanne se suicide. Du même auteur : Les Lèvres nues ; Le Murmure des sables.
L'un des rares écrivains français vivants à donner l'impression d'écrire pour son plaisir. " Patrick Besson, le Quotidien de Paris " Ce texte d'une grande qualité littéraire se " dévore " comme un excellent polar où tout est suspense. " Noëlle Loriot, l'Express " On trouve dans Aurélia les qualités et les pouvoirs du vrai, plus mystérieux que ceux de la fiction et accompagnés ici d'une musique très rare. " François Nourissier, Figaro Magazine " France Huser emploie cette écriture qui n'est qu'à elle, mots-chair qu'elle pose sur la page, chargés chacun de sa chaleur toujours incandescente. " Françoise Xenakis, le Matin Par l'auteur de la Maison du désir
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.