Phénomène inouï, commencé du vivant de Benoîte Rencurel et régulièrement réitéré depuis, les effluves odoriférantes du Laus (Hautes-Alpes) font partie intégrante des apparitions. René Humetz reprend le dossier en professionnel, à partir des témoignages de pèlerins au cours des siècles et d'expertises. L'enquête se révèle passionnante et les conclusions, surprenantes. La récurrence des parfums au Laus n'est pas anodine, elle authentifie la sainteté du lieu. L'Eglise a d'ailleurs reconnu officiellement Notre-Dame du Laus comme lieu d'apparitions mariales le 4 mai 2008. "Le lieu est saint, la Vierge est sainte, le pèlerin est sanctifié: c'est la grâce du Laus." Si de très nombreuses personnes de toutes conditions ont senti et sentent encore les bonnes odeurs qui s'exhalent du Laus, comme nous le montre ce livre, c'est pour rappeler que cette grâce de Notre-Dame du Laus n'est pas réservée à une élite, mais qu'elle est pour tous. Biographie: René Humetz, docteur en droit, gradué de l'Institut de criminologie de Paris, a débuté sa carrière comme officier de gendarmerie spécialisé dans l'enquête criminelle. Son cheminement l'a mené vers la magistrature où il terminera comme doyen des juges d'instruction de Paris. Il découvre Marie au détour d'un quai de Paris et, depuis, cette passion ne le quitte plus.
Date de parution
30/04/2008
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782866794729
Titre
Enquête sur les parfums de Notre-Dame du Laus
Auteur
Humetz René - Combal René - Di Falco Jean-Michel
Editeur
JUBILE
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
20080430
Disponibilité
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« Publie ma gloire », a dit Marie à Estelle Faguette, la voyante de Pellevoisin. C'est par ces mots que la Mère de Dieu a fait taire des siècles de non-dits, tiraillés qu'ils furent entre la pauvreté volontaire des textes et la misogynie ambiante qui ne lui reconnaît que le seul droit d'exister en sa seule qualité d'icône à vénérer. René Humetz lève cette injustice en démontrant que Marie, par l'intermédiaire de ses ambassades terrestres, a entendu, non seulement être reconnue comme étant l'abondante interprète des paroles de son Fils, mais aussi en tant que Femme au sens fort du terme.
Humetz René ; Muizon François de ; Sbalchiero Patr
Le surnaturel peut être l'objet d'un contrôle rationnel. Il suffit de faire parler les faits. L'Eglise s'est prononcée avec ses moyens. Un juge d'instruction apporte sa propre analyse et démontre comment la rationalité judiciaire mériterait d'être plus largement prise en compte par l'Institution ecclésiale.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.