Au moment où l'Eglise en France emboîte le pas de la nouvelle évangélisation, ce sont les évangélisateurs de métier qui menacent de manquer : prêtres, religieux et religieuses. La situation qui s'annonce est préoccupante. Elle ne saurait être résolue ni par l'invocation d'un miracle, chez les uns, ni par celle du remplacement des prêtres et des consacrés par les laïcs, chez les autres. Ce livre essaie de comprendre ce qui se passe. D'une multiplicité de causes et de situations, la principale est la suivante : il n'y a pas de crise des vocations mais il y a une crise de la foi. Elle résulte d'une crise de civilisation et de toute forme d'engagement. La sécularisation a provoqué l'effacement des consacrés et accéléré la chute des vocations. La foi a subi une double réduction, à la raison puis au sentiment. Tout cela rend difficile pour les jeunes générations la juste perception du message de l'Evangile et le désir de donner sa vie à Dieu. Ce n'est pas une raison pour en prendre son parti. L'aveuglement et l'inaction sont également dommageables. Au-delà d'une analyse sans concessions, il s'agit de préparer l'avenir de la communauté chrétienne et celui des futurs prêtres et des consacré(e) s. La réflexion s'étend à la place de la sexualité dans l'Eglise, aux instances éducatives qui font naître les vocations, à la visibilité des institutions, à la qualité de la formation, au soutien des personnes et à la valorisation du futur. L'avenir des vocations dépend du sursaut de tous. Pour tous est donc ce livre.
Date de parution
02/03/2006
Poids
255g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782845733930
Titre
AVENIR DES VOCATIONS
ISBN
2845733933
Auteur
HUMBRECHT T H
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
139
Poids
255
Date de parution
20060302
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Résumé : Chez Thomas d'Aquin, la voie négative est soumise à la signification des noms divins, négation affirmée mais modalisée. Nous ne connaissons pas ce qu'est Dieu mais nous savons que ce que nous disons de lui est vrai. Cette nouvelle recherche s'étend hors des limites habituelles du thème de Dieu et de l'être. Qu'en est-il de la voie négative ailleurs, dans le reste de la théologie ? Si elle est présente partout, elle doit se laisser voir où l'on n'a pas coutume de la regarder. Si elle n'y est pas, si elle reste limitée au discours sur les perfections de Dieu, pourquoi faudrait-il lui donner aujourd'hui tant de place ? Le prisme de la voie négative traverse ici des domaines inexplorés, la Trinité, la création, les anges. Comment parler d'un Dieu uniqué en trois personnes, des créatures à partir du Créateur ? Devrait-on poser de la négation en Dieu, à la suite de Hegel ? Ce prisme montre saint Thomas en train d'écrire la théologie, s'interrogeant sur notre manière de parler des mystères chrétiens ; attentif à ce que le prisme dit, à ce qu'il ne dit pas et à la manière de le dire ; passionné de précision, traçant un chemin de crête entre Bible, philosophes, Pères de l'Église, conciles, conscient qu'un mot de trop découvre les gouffres de l'hérésie, assuré plus encore que nos énoncés sont une participation du Verbe divin.
Vocations, ou l'importance d'y réfléchir. Trois livres pour y aider. La Lettre aux jeunes sur les vocations est une invitation au discernement personnel. Elle s'adresse aux lycéens, étudiants et jeunes professionnels, mais aussi à ceux qui sont jeunes depuis longtemps et qui cherchent encore. Sur un ton amical et malicieux, elle offre les moyens concrets d'orienter sa vie humaine et chrétienne. L'avenir des vocations est une analyse sans concessions de la situation des vocations consacrées et sacerdotales, et de leur avenir. Cet avenir est celui de l'Église, des familles et des communautés chrétiennes, le nôtre. Il y a urgence d'en parler librement. La vocation dominicaine présente un idéal de vie à la fois célèbre et méconnu, celui de l'Ordre des Prêcheurs, à la suite de saint Dominique, pour le salut des âmes, avec ses ombres et ses lumières. Biographie: Le frère Thierry-Dominique Humbrecht est né à Paris en 1962. Dominicain en 1985, prêtre en 1991, il dirige depuis 15 ans à Bordeaux les études de philosophie des jeunes frères en formation de la Province de Toulouse. Docteur en philosophie, il enseigne en divers lieux et a publié plusieurs ouvrages. Il prépare une thèse de théologie.
Dans les débats de société, pourquoi le catholique se reconnaît-il surtout à son silence? Intimidé, exclu de la culture, il se demande ce qui se passe. Le pays dans lequel il vit n'est plus chrétien, il est devenu celui des postmodernes. En a-t-il pris la mesure? Les postmodernes ne cessent de s'affranchir de leur héritage chrétien. Leur nihilisme affiché masque une stratégie de pouvoir, parfois une nostalgie. Comment un chrétien peut-il se situer, entre compassion, complicité et contre-culture? Par rupture de transmission, culture antichrétienne, dictature du relativisme, athéisme catholique, le paquebot est devenu barque. Les chrétiens eux-mêmes y trouvent leur compte: "j'en prends et j'en laisse". Comment, dans ces conditions, faire entendre l'Evangile? Par la parole ou par l'exemple? Dans quels lieux: famille, éducation, politique, culture? Entre laïcité mal comprise et vains appels au miracle, le chemin est celui d'une providence qui compte sur notre courage public. Le chrétien aussi a quelque chose à dire à ses contemporains. Il n'y a pas d'Eglise sans évangélisateurs impertinents, qui délivrent un message d'espérance par temps de relativisme.
Lire Thomas d'Aquin, c'est reconnaître en lui un philosophe et pas seulement un théologien. Lui-même a eu à c?ur de conférer à la raison sa noblesse et à la philosophie son autonomie. Enraciné et novateur, rigoureux et limpide, élevé et concret, tel apparaît saint Thomas. Il convient de prendre connaissance de sa conception de la nature, de l'âme, de la connaissance et de la vérité, de l'éthique, de la métaphysique, du Dieu de la philosophie et de notre capacité à parler de lui. Le panorama trouve son équilibre, d'une part, dans la différenciation des méthodes intellectuelles et, d'autre part, dans l'interaction de la philosophie et de la théologie. Curieusement, il y a peu d'introductions brèves et synthétiques à la philosophie de Thomas d'Aquin disponibles aujourd'hui. Ce livre voudrait donner le goût de lire Thomas et de lire aussi ceux qui ont bien parlé de lui, dont au premier plan le philosophe médiéviste Étienne Gilson.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François