Jean-François Dubreuil. Leurres et bonheurs d'un peintre conceptuel, Edition bilingue français-angla
Huitorel Jean-Marc
REGARD
39,00 €
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EAN :9782841054138
Cette monographie est la première consacrée à l'artiste. L'auteur, le critique d'art Jean-Marc Huitorel, suit et défend ce travail depuis une trentaine d'années. Autodidacte et méthodique, il a, au milieu des années 1970, mis au point un système intangible de report sur tableau des différentes surfaces de journaux de la presse quotidienne régionale, nationale et internationale. Jean-François Dubreuil est né en 1946 et vit à Paris. Représenté par plusieurs galeries, dont Lahumière en France, ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques (Espace de l'Art Concret à Mouans-Sartoux, Frac de Normandie-Caen, de Bourgogne et de Bretagne). Autodidacte et méthodique, il a, au milieu des années 1970, mis au point un système intangible de report sur tableau des différentes surfaces de journaux de la presse quotidienne régionale, nationale et internationale. A la base, le rouge pour la publicité, le noir pour la photographie et le gris ou le blanc pour tout ce qui n'est pas attribué à une autre couleur. Le résultat visuel, d'une originalité, d'une force et d'une variété étonnantes, peut faire un instant croire à de la peinture abstraite géométrique, de celle des héritiers de Mondrian ou d'Aurelie Nemours. Il s'agit en fait d'une oeuvre résolument conceptuelle de laquelle l'irrévérence dadaïste n'est jamais absente : une peinture aussi joyeuse que rigoureuse, parsemée de leurres, certes fondée sur un programme mais ouverte au hasard et où la prévisibilité n'exclut pas la surprise. Cette monographie est la première consacrée à l'artiste. L'auteur, le critique d'art Jean-Marc Huitorel, suit et défend ce travail depuis une trentaine d'années.
Nombre de pages
176
Date de parution
01/09/2022
Poids
1 512g
Largeur
249mm
Plus d'informations
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EAN
9782841054138
Titre
Jean-François Dubreuil. Leurres et bonheurs d'un peintre conceptuel, Edition bilingue français-angla
Auteur
Huitorel Jean-Marc
Editeur
REGARD
Largeur
249
Poids
1512
Date de parution
20220901
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176,00 €
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L'art s'intéresse à l'économie autant que l'économie s'intéresse à l'art. Toutefois, plus que d'économie de l'art (le marché), il sera question ici de la manière dont les artistes, au cours de ces trente dernières années, se sont approprié la réalité économique. Comment se fait-il, en effet, qu'ils soient si nombreux à représenter cette activité par les moyens de la photographie, de la vidéo, de la peinture et de la sculpture mêmes, de l'installation également? D'où vient ce désir des artistes de fonder des entreprises, fictives ou bien réelles; de mimer à leur manière, critique ou amusée, cet aspect central de l'activité humaine? Si l'art se fonde sur la propension toute spécifique à lire, à comprendre et à donner à voir ce monde que nous partageons pour le meilleur et pour le pire, alors l'économie, qui fonde une large part du monde, ne pouvait que se soumettre au questionnement des artistes. C'est cette diversité des approches et des propositions qu'on voudrait exposer dans ces pages.
Des performances aux Grands Prix, des artistes du ballon rond aux génies de la terre battue, les analogies entre le sport et l'art semblent couler de source. Et de fait, au-delà des métaphores faciles, l'univers sportif inspire de plus en plus fréquemment l'imaginaire et la pratique des artistes. Rien là d'étonnant puisqu'au cours des années 1860, naissance de la modernité artistique et avènement du sport comme organisation sociale furent rigoureusement contemporains. Producteur de formes, de comportements, d'images et parfois de concepts, l'art ne pouvait que questionner, explorer et retraiter un univers sportif si précisément riche en formes, en images et en comportements. C'est ce qu'après l'indispensable rappel historique, La Beauté du geste observe et analyse à partir des oeuvres de nombreux artistes actifs sur la scène internationale au cours de ces trente dernières années. Parmi ceux-ci: Carlos Amorales, Iain Baxter, Stefan Banz, Matthew Barney, Roderick Buchanan, Neal Beggs, MaurizioCattelan, Gérard Deschamps, Richard Fauguet, Fabrice Gygi, Cameron Jamie, Jacques julien, Bertrand Lavier, Gilles Mahé, Gianni Motti, Simon Patterson, Bruno Peinado, Pascal Rivet, Alain Séchas, Vibeke Tandberg, Salla Tykkä, etc. Biographie de l'auteur Jean-Marc Huitorel est critique d'art, commissaire d'expositions et enseignant. Collaborateur régulier d'Art press, il a publié de nombreux articles, textes et monographies sur des artistes contemporains. Il est également l'auteur de les Règles du jeu, le peintre et la contrainte (Éditions du Frac de Basse-Normandie, 1999).
Bizot Chantal ; Coleno Nadine ; Louis Paul ; Alvar
La collection de bijoux de créateurs contemporains appartenant à Solange Thierry-de-Saint Rapt, compte parmi les plus importantes d'Europe, si ce n'est la plus importante par sa qualité et sa diversité. Elle accueille à travers bagues, colliers, broches, bracelets, les créations les plus exigeantes et créatives, d'un fleuron d'artistes d'aujourd'hui, faisant appel à une étonnante variété de matériaux et de formes. Nous ne citerons, ici, que quelques noms, tant la liste est longue ; autour de 180 créateurs : Alma Almorean, Jacques An Lanh, Christiane Billet, Jean Boggio, Taher Chemirik, Valérie Egée, Henri Gorgat, Sophie de Kinkeln, Claude Wesel, Hervé van der Straten... S'il existe des ouvrages sur les bijoux d'artistes plasticiens, de couturiers, de designer... Celui-ci est le premier, à s'intéresser aux créateurs de bijoux de notre temps et qui plus est avec une telle richesse et exigence.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.