
Histoire intellectuelle des droites. Le conservatisme impossible
Pourquoi depuis 1789 la droite semble-t-elle impuissante à tenir tête à la gauche sur le plan des idées ? Pourquoi a-t-elle été incapable de lui opposer une véritable alternative de type conservatrice ? Ce livre retrace l'histoire de ses deux grandes mouvances intellectuelles : une école réactionnaire refusant radicalement la Révolution française et une pensée libérale dont le positionnement s'est avéré plus ambigu. D'un côté, Joseph de Maistre, Bonald ou Maurras ; de l'autre, Benjamin Constant, Tocqueville et Aron. François Huguenin raconte l'opposition irréductible de ces droites et l'échec de chacune d'entre elles. Entre une réaction bien plus moderne qu'elle ne le croit, mais inapte à penser la liberté, et un libéralisme qui a oublié l'impératif du bien commun, il trace les lignes de force d'un possible renouveau.
| Nombre de pages | 496 |
|---|---|
| Date de parution | 05/09/2013 |
| Poids | 350g |
| Largeur | 111mm |
| EAN | 9782262040826 |
|---|---|
| Titre | Histoire intellectuelle des droites. Le conservatisme impossible |
| Auteur | Huguenin François |
| Editeur | TEMPUS PERRIN |
| Largeur | 111 |
| Poids | 350 |
| Date de parution | 20130905 |
| Nombre de pages | 496,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

A L'ECOLE DE L'ACTION FRANCAISE. Un siècle de vie intellectuelle
Huguenin François637pages. 22,4x15,2x3,6cm. Broché. Un vol. couv. imprimée, coin inf. droit légère pliure, int. frais.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,29 € -

Le conservatisme impossible. Libéralisme et réaction en France depuis 1789
Huguenin François1793, la Terreur obscurcit les Lumières. Début du XXIe siècle, la France demeure politiquement hémiplégique. Pourtant, dès l'origine, des voix dissidentes se sont levées pour contester l'idéologie du Progrès. Pour dire que la Révolution peut être totalitaire. Le culte démocratique, liberticide. Et la modernité, nihiliste. D'emblée, deux écoles se sont formées. Le courant libéral et le courant réactionnaire. Tocqueville, Constant, Guizot puis Aron, Jouvenel d'un côté, Maistre, Bonald, Maurras de l'autre. Sans oublier les inclassables, de Burke à Boutang. Deux mouvances qui ont lutté pour leurs idées. Deux mouvances, aussi, qui se sont ignorées, confrontées, évitées. Pour aboutir à un dialogue de sourds, souvent mené à fronts renversés. Pour aboutir à la même incapacité de fonder une commune résistance face au socialisme. Pour aboutir à un échec partagé. Voici, longtemps attendue, l'autre histoire des droites en France. L'histoire intellectuelle dont François Huguenin brosse ici, avec brio et clarté, la fresque, convoquant les hommes, les événements, les textes, les pensées, ainsi que les grands commentateurs étrangers, de Hannah Arendt à Leo Strauss. Une histoire qui explique pourquoi, contrairement aux autres grandes démocraties, un pôle conservateur n'a jamais surgi en France. Une histoire qui permet de penser avec acuité, et en toute liberté, les débats et les urgences d'aujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,85 € -

Le pari chrétien. Une autre vision du monde
Huguenin FrançoisComment être chrétien dans notre société qui ne l'est plus ? Alors que l'Eglise porte une parole sur les questions d'éthique individuelle, la justice sociale et l'écologie, la protection des plus faibles, des pauvres ou des migrants, les oppositions parmi les fidèles sont plus vives que jamais. Ils n'ont pas toujours pris la mesure de la déchristianisation de la société qui nécessite de repenser la présence des chrétiens en son sein. Cet essai vigoureux a pour ambition de proposer aux chrétiens un nouveau rapport au monde, cohérent avec la foi et conscient de l'autonomie du politique à l'égard du religieux. Comment la parole du Christ peut-elle éclairer l'action du chrétien et le débat d'idées ? Quels types de relations le chrétien entretient-il avec le monde : d'opposition, de coopération ? De proximité, de distance ? De méfiance, de confiance ? De pouvoir, de service ? Ces questions cruciales mettent en cause notre conception de la laïcité, et en amont celle de l'homme, animal politique et spirituel. Cet essai engagé invite à retrouver les racines de tout engagement chrétien : une attention centrale à la dignité de la personne humaine, une vision du monde renouvelée dans un accueil plus profond de l'Evangile.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,90 € -

Résister au libéralisme. Les penseurs de la communauté
Huguenin FrançoisComment concevoir une critique non marxiste du libéralisme? A l'heure de la crise financière et de l'essoufflement du modèle capitaliste, cette interrogation cruciale nous concerne tous. Ille mobilise, outre-Atlantique, une galaxie foisonnante de philosophes, d'historiens, de théologiens: les "penseurs de la communauté", engagés clans un débat qui bouscule nos certitudes françaises. Voici la première grande synthèse sur ce courant d'idées. De l'éthique des vertus proposée par Maclntyre au républicanisme de Skinner, en passant par le mouvement "Radical Orthodoxy" et la nouvelle théologie de Cavanaugh, cette redécouverte de la communauté propose une conception alternative à la vision libérale de la modernité. Justice sociale, bien commun, place de l'homme dans la Cité, formes innovantes de sociabilité: ces penseurs renouvellent en profondeur notre conception du vivre-ensemble. lit nous invitent à retrouver le sens d'une communauté revivifiée aux sources de l'éthique. Un ouvrage essentiel pour penser l'après-crise. Un grand traité de philosophie politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
Du même éditeur
-

Le Prince
Machiavel Nicolas ; Boriaud Jean-YvesGénial penseur de la Renaissance, Nicolas Machiavel est, à l'image de son oeuvre, un homme contrasté et complexe. Théoricien du politique, de l'histoire et de la guerre, Machiavel est trop souvent présenté comme un homme cynique et dépourvu d'idéal. L'auteur du Prince est pourtant un homme soucieux du bien public, un humaniste qui cherche dans les leçons de l'Antiquité des solutions efficaces aux problèmes modernes. Jean-Yves Boriaud, professeur de littérature latine, est l'auteur d'une Histoire de Rome et d'un Galilée, tous deux salués par la critique.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Le Siècle des Révolutions, 1660-1789
Dziembowski EdmondNaissance de la liberté : une autre histoire du XVIIIe siècle. 13 février 1689. Réunis au palais de Whitehall, les membres du Parlement d'Angleterre procèdent à l'intronisation de Guillaume d'Orange et de son épouse Marie. Une révolution est à l'oeuvre : lue devant le couple princier, la Déclaration des droits réaffirme solennellement les privilèges parlementaires menacés par les empiètements de la prérogative royale. Appelé à séduire l'Europe des Lumières, le modèle politique anglais a vu le jour. 4 juillet 1776. Par la voie de leurs représentants au Congrès de Philadelphie, les colons britanniques rompent les amarres avec la mère patrie. L'acte de naissance des Etats-Unis d'Amérique, la Déclaration d'indépendance, fait voler en éclats le modèle politique conçu sur les rives de la Tamise et pose les fondements de la république. Tournée contre l'absolutisme, cette nouvelle manière d'appréhender la chose publique a tôt fait de trouver des adeptes sur le Vieux Continent. " Nulle autorité politique qui, créée hier ou il y a mille ans, ne puisse être abrogée dans dix ans ou demain ", observe Denis Diderot. Un ordre immémorial vacille. Il ne tardera pas à trouver son nom de baptême : l'Ancien Régime. Edmond Dziembowski en explore les soubresauts avec talent et livre une synthèse magistrale racontant cet autre Grand Siècle, celui des révolutions, qui prit source en Angleterre et s'acheva en France, en passant notamment par les Etats-Unis.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Grands diplomates. Les maîtres des relations internationales - De Mazarin à nos jours
Védrine Hubert (dir.)L'ouvrage de référence sur les diplomates qui ont changé le monde. A travers une vingtaine de portraits biographiques de diplomates cardinaux, l'équipe réunie autour d'Hubert Védrine plonge dans l'histoire mondiale de la diplomatie des origines à nos jours. Ecrits par des esprits d'élite - ambassadeurs, historiens et journalistes -, ils offrent un panorama des relations internationales, depuis le faîte de la suprématie européenne (XVIIe-XXe siècle) jusqu'au multilatéralisme actuel en passant par les deux guerres mondiales, la guerre froide et l'entrée dans une nouvelle ère de turbulences incarnée par le 11 septembre. L'ancien ministre des Affaires étrangères, mondialement connu et reconnu, a choisi de près ses contributeurs et encadré leurs excellents textes par une préface et une postface, augmentées pour cette édition, soulignant l'ambition et l'originalité de ce grand projet avant de s'interroger avec brio sur les évolutions récentes. En résulte un ouvrage de référence, désormais dans son édition de poche, dont voici le sommaire : Mazarin : Simone Bertière Kaunitz : Jean-Paul Bled Pitt l'Aîné : Edmond Dziembowski Choiseul : David Feutry Vergennes : Bernard de Montferrand Talleyrand : Charles-Eloi Vial Metternich : Charles Zorgbibe Bismarck : Stéphanie Burgaud Disraeli : Arnaud Teyssier Barthou : Bernard Oudin Briand : Gérard Unger Stresemann : Sophie Lorrain Molotov : Jean-Christophe Buisson Zhou Enlai : Emmanuel Hecht Kissinger : Jérémie Gallon Zbigniew Brzezinski : Alain Frachon Chevardnadze : Bernard Lecomte Kofi Annan : Jean-Pierre Langellier Boutros Boutros-Ghali : Robert Solé Sergueï Lavrov : Sylvie BermannEN STOCKCOMMANDER11,00 € -

L'empire des Habsbourg. Une histoire inédite
Judson Pieter M.Pieter M. Judson met en lumière l'importance considérable de l'empire des Habsbourg, qui s'est imposé comme une force majeure de la vie politique, sociale et culturelle en Europe centrale du XVIe au XXe siècle. Contrairement aux idées reçues, au-delà de la diversité linguistique, religieuse, régionale et des particularités historiques, ses habitants, issus de toutes origines, ont partagé un sentiment d'appartenance à "leur empire". Un attachement commun qui s'est tissé au fil du temps grâce notamment à des institutions qui ont réussi à apporter de la stabilité et du sens à un empire tentaculaire. Lequel non seulement n'était pas voué à disparaître sous l'effet des nationalismes, mais a contribué à façonner la future construction européenne.EN STOCKCOMMANDER13,00 €
De la même catégorie
-

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le mythe de l'Etat
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely BertraRésumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €
