Le petit morceau de conscience qui me restait s'évanouit. Je pris l'enveloppe et la glissai dans ma serviette. Elle heurta mon pistolet, un Heckler & Koch USP bourré de ses quinze balles neuf millimètres. Je me levai, le juge ne me tendit pas la main, je fis une courbette et sortis de son bureau. L'ascenseur ultrarapide me souleva le c?ur... La mort des autres, non! Mon c?ur y était insensible. Je désertai les quais que l'océan venait frapper et pris le tramway qui longeait le Fleuve démoniaque. Celui-ci était torrentueux et boueux, ses eaux noirâtres charriaient tout un tas de saloperies et de détritus qu'éjectaient les usines en amont. Ce fleuve était une plaie ouverte dans cette ville propre qui sentait la bonne conscience. Une véritable menstruation. Ce putain de fleuve avec ses alliés de chaque côté, les marécages, qui laissaient des sortes d'isthmes de trente kilomètres de large entre les marais et ce charroyeur liquide. Le fleuve et ses vingt-cinq ponts qui reliaient les deux rives entre elles. Là vivait, sur ses berges naturelles creusées dans le schiste, la classe moyenne de Beckenra City, dans des tours d'acier et de verre. La plus petite comptabilisait une quarantaine d'étages. Parmi les plus hautes se trouvait la Tour Friedenpaxe, elle culminait sur la rive droite, on la disait la plus élevée de tout le continent. Elle abritait des compagnies internationales; assurances, banques, des magasins de luxe et beaucoup de sociétés écran (ça c'est moi qui l'imaginait.). C'est dans cette ville, que l'on pourrait situer en Amérique du Sud, que vit Leonard. Comment cet adolescent abandonné à seize ans sur un trottoir de Beckenra, (en état d'amnésie) va devenir un des pires tueurs de son Pays? Chasseur de primes. Tueur à gages. Tueur psychopathe. Leonard nous le raconte, tranquillement, paisiblement, sans aucune animosité sauf pour les marécageux, ces zombies qui vivent hors de "sa" société. Leonard évoque ses deux premiers crimes... Ont-ils tracé la voie de son existence? Certainement. Mais dans quelle mesure?... Il ne montre aucune curiosité sur son enfance oubliée. Ça ne l'intéresse pas. Et que dire de Beckenra City? Cette ville-vallée inaccessible... Vallée qui se voudrait indépendante dans le Royaume Démocrate. Leonard va servir toutes les causes qu'il croit justes, mais surtout celle de l'argent... A ses risques et périls. Ce récit de Leonard nous transporte avec lui dans l'acceptation d'un contrat sur la tête de la Bourgmestre de Beckenra, Luth Miller, jusqu'à sa conclusion. Va-t-il réussir à tuer la belle Luth? En tout cas, il va y déployer toute son énergie...
Nombre de pages
263
Date de parution
20/04/2012
Poids
474g
Plus d'informations
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EAN
9782355931703
Titre
J'ETAIS TUEUR A BECKENRA CITY
Auteur
Buan Hugo
Editeur
PASCAL GALODE
Largeur
0
Poids
474
Date de parution
20120420
Nombre de pages
263,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Astre noir de la littérature, cultivant le paradoxe et laprovocation, Guy Debord ne consentit jamais à passer à latélévision. C'est sans doute pourquoi il demeure aujourd'huiplus célèbre et plus fascinant encore que de son vivant.. Sonoeuvre, dont le titre le plus connu est évidemment La Sociétédu spectacle (1967), ouvrage rigoureux et prophétique qui futet reste un immense succès, a trouvé des millions de lecteursun peu partout dans le monde. Christophe Bourseiller,enquêteur obstiné et implacable a réussi ce qui paraissaitimpossible: reconstituer le parcours de Guy Debord, pourtantrempli de zones d'ombre soigneusement entretenues, depuisl'enfance, les relations avec les surréalistes, l'action dans lesavant-gardes des années 50, la naissance de la théoriesituationniste, le rôle dans le mouvement de mai 1968, dontDebord fut l'un des grands inspirateurs, les liens avec leproducteur et éditeur Gérard Lebovici, assassiné en 1984,enfin son propre suicide dix ans plus tard. Son ouvrage met enlumière le rôle intellectuel et historique de ce penseuriconoclaste, fondateur et chef de file du mouvementsituationniste, en qui la société contemporaine a trouvé l'un deses plus brillants analystes en même temps que l'un de sesfarouches ennemis. Guy Debord, écrivain, cinéaste etpolémiste, a su comme personne mettre en lumière les ressortsde la société contemporaine, qu'il a détesté de toutes sesforces. Le livre a été originellement publié en 1999. Nousproposons aujourd'hui une importante réédition, corrigée parles témoins et augmentée.
La vie n'est-elle au fond qu'un puzzle dont on assemble lespièces, d'un livre à l'autre? J'ai voulu raconter une initiation,ou encore ce qui pourrait ressembler à une rencontre manquée,mais est-ce le cas? Ombre et lumière s'entremêlent et la toilese tisse. Franc-maçon, je l'ai été pendant de nombreusesannées, en un destin parallèle et secret. Le suis-je encore? Ondemeure initié, envers et contre tous. Ce livre n'a rien d'unréquisitoire... A l'inverse, il ne doit nullement être considérécomme un plaidoyer pro domo. Il ne s'agit ni d'un manuel, nid'une hagiographie. Une troisième voie est-elle envisageable...Je tente au fil des pages de l'esquisser. L'ouvrage narre vingtannées d'initiation, intimement imbriquées dans de multiplesvies. Je reste un maçon franc, sincère. Je voulais témoigner.C'est fait."
Londres 1891. Joe Hackney ex-malfrat devenu détective à Scotland Yard est appelé en prison par Graham Gaines, condamné à mort et qui sera exécuté cinq jours plus tard. Graham Gaines, qui fut l'équipier de Joe à l'époque de leurs brigandages dans la bande des Débardeurs. Graham lui demande de mettre la main sur un magot de 17000 guinées qu'il avait caché vingt ans plus tôt, juste après leur dernier coup, sans en dire rien à personne. S'il le trouve et lui livre le nom du voleur, l'argent reviendra à ses ex-complices. Joe réunit alors l'ensemble des ex-membres de la bande: Ashby devenu indic à ses heures, Clovis la brute employée aux abattoirs, Millie l'entraîneuse, Janet la sage auteur de feuilletons pour les journaux et Nudge désormais patron d'une florissante entreprise de ferronnerie. Ils enquêtent et fouillent le passé pour exaucer la dernière volonté de leur vieux complice. Des ténébreux Docks de Londres au champs de courses d'Epsom, leurs investigations les replongent dans une histoire âpre et tragique qu'ils croyaient connaître et dont ils découvrent peu à peu la face obscure. Tous ceux qui ont gravité autour des Débardeurs deviennent suspects, jusqu'aux membres de la bande eux-mêmes... Un roman à suspense en même temps qu'une réflexion pleine de nostalgie sur l'amitié, l'amour, la trahison, le destin et les regrets d'une vie, dans le décor inquiétant du Londres de la fin du 19e siècle.
Des signes sur nos chemins est un témoignage/essai dont l'objectif est de montrer au lecteur la présence de l'invisible dans toute vie, et de lui apprendre à reconnaître et à interpréter les signes, synchronicités et rêves particuliers qui jalonnent la sienne. Le souhait de Dominique Pelletier est d'amener les lecteurs à penser que nous ne sommes pas seuls sur terre, que des amis invisibles nous accompagnent et nous assistent tout au long du chemin, que la mort n'est pas la fin, que nos vies ont un sens et nous-mêmes une fonction à assumer. C'est un rappel de nos responsabilités dans ce monde mais également un message d'espoir que contient cet ouvrage. Peu importe notre religion et nos idées.