Dernier livre de Langston Hughes, le plus grand poète Africain-Américain du XXe siècle, La panthère et le fouet paraît en 1967 à New York chez Knopf, quelques mois après sa mort, il avait été conçu et composé par lui-même. En 4e de couverture ces mots : "Avec la publication en 1926 de son premier livre de poèmes - The Weary Bleus [& de la revue Fire !! dont Langston Hughes est l'un des principaux animateurs ainsi que le chef de file de la Renaissance de Harlem] - Langston Hughes devient le principal interprète en vers de la vie des Noirs américains aux Etats-Unis, et le restera pour toute sa vie. Les poèmes de ce livre, qu'il composa juste avant sa mort, affrontent à bras-le-corps la question raciale qui n'a cessé d'ébranler les Etats-Unis. Langston Hughes écrit sur les manifestations, sur les sit-ins, sur les discours et les prières pour la Liberté, sur la violence et la non-violence, de l'Alabama à Harlem ; il évoque la tragédie de Birmingham et la mort à Yorkville. Quarante-quatre de ces poèmes sont inédits, et les vingt-six autres, qui sont extraits de recueils plus anciens, prennent ici, dans cet ensemble, une nouvelle signification". Aujourd'hui en 2021, ce livre s'enrichit d'une autre signification, grâce à sa première traduction en français, tout en représentant toujours la question raciale des Etats-Unis au monde entier, en s'adressant à des nouveaux interlocuteurs. Tous les poèmes sont encore malheureusement actuels et magnifiquement puissants ; Langston Hughes reste un interprète essentiel de notre vie et de ce qu'on pourrait appeler le cas de conscience (post-)colonial. La panthère et le fouet porte un sous-titre frappant : Poèmes de notre temps - c'est un livre intempestif.
Nombre de pages
202
Date de parution
17/09/2021
Poids
348g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782356541055
Titre
La Panthère et le fouet. Poèmes de notre temps
Auteur
Hughes Langston ; Neveu Pascal
Editeur
YPSILON
Largeur
150
Poids
348
Date de parution
20210917
Nombre de pages
202,00 €
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Résumé : Ce roman se présente sous la forme de conversations entre deux Noirs américains (l'auteur lui-même et son héros Jesse Simple, un ouvrier venu à Harlem pour fuir le Sud raciste), qui se rencontrent tard le soir dans un pub de Harlem autour d'un ou plusieurs verres de bière pour aborder les sujets les plus divers. Tout d'abord la vie privée de Simple, ses amours... Mais ce sont aussi et surtout la ségrégation, la bombe atomique, le chômage, la jalousie, l'arrivisme et le jazz que l'on trouve au c?ur de cet ouvrage haut en couleurs qui dessine la fresque de tout le petit peuple de Harlem et, au-delà, de toute la vie sociale des États-Unis. Cette succession de vignettes teintées tout à la fois d'humour tendre et de tragédie a acquis un statut de classique.
Langston Hughes (Joplin, 1902-New York City, 1967), poète, romancier, éditorialiste et militant pour les droits civiques, est l'une des grandes figures de la littérature américaine du XX ? siècle et une icône de la littérature noire américaine. Il se fait remarquer dès son premier livre The Weary Blues - Le Blues usé un recueil de poèmes publié en 1926, dont nous publions aujourd'hui, pour ses 100 ans, la première traduction française. Son écriture lyrique et engagée s'impose dans le paysage littéraire nord-américain et marque profondément plusieurs générations d'écrivains et d'artistes africains-américains de James Baldwin à Toni Morrison, Nina Simone et Angela Davis, Ta-Nehisi Coates et Everett Percival, pour ne citer que les plus connus en France. Dès ce premier livre, Langston Hughes affirme une posture poétique et politique : écrire non pour soi seul, mais pour un peuple - celui des Noirs américains. En 2017, lorsque le National Museum of African American History and Culture à Washington D. C. ouvre ses portes, un vers de The Weary Blues - Le Blues usé est choisi pour figurer sur le dernier mur de l'exposition permanente, en lettres d'or géantes le vers I, TOO, AM AMERICA. Par sa force, ce vers de Hughes est devenu l'un des emblèmes les plus puissants de la littérature américaine résonnant par-delà les frontières.
La revue Fire !! (Feu !! ) est l'une des premières et des plus importantes, certainement la plus radicale, des revues africaines-américaines des folles années 1920. Elle a été conçue par un groupe de sept jeunes écrivain/e/s et artistes, qui joueront un rôle essentiel dans le mouvement de la Renaissance Noire ou Renaissance de Harlem. Parmi eux, deux figures majeures de la littérature noire américaine du XXe siècle : Langston Hughes et Zora Neale Hurston (auteur/e/s incontournables pour des écrivain/e/s américain/e/s comme James Baldwin et Toni Morrison). Le but du collectif était de pouvoir exprimer l'expérience africaine-américaine dans un style nouveau, moderne et réaliste, par les moyens de la littérature et de l'art. En novembre 1926 paraît le premier, et le seul, numéro de la revue Fire !! qui marqua l'époque et les générations futures d'artistes et écrivain/e/s. Notre nouvelle édition de Feu !! vient célébrer ses 100 ans !
Mes beaux habits au clou compte parmi les oeuvres américaines majeures des années 1920. Ancrée dans la culture et le parler populaires noirs, elle donne ses lettres de noblesse au blues comme genre poétique à part entière. Tournant le dos aux formes traditionnelles, imposant une langue profondément américaine, Langston Hughes s'inscrit dans la lignée d'un Walt Whitman, érigé en modèle absolu, en même temps qu'il conçoit son recueil comme un manifeste pour toute une génération de jeunes écrivains noirs soucieux de ne pas complaire à la bourgeoisie de Harlem. Ses poèmes, récits de coeurs brisés, de misère et de malheur poisseux, gardent l'esprit du blues autant que la lettre. Ici, on rit pour ne pas pleurer, pour continuer à vivre malgré tout.
Langston Hughes (Joplin, 1902-New York City, 1967), poète, romancier, éditorialiste et militant pour les droits civiques, est l'une des grandes figures de la littérature américaine du XX ? siècle et une icône de la littérature noire américaine. Il se fait remarquer dès son premier livre The Weary Blues - Le Blues usé un recueil de poèmes publié en 1926, dont nous publions aujourd'hui, pour ses 100 ans, la première traduction française. Son écriture lyrique et engagée s'impose dans le paysage littéraire nord-américain et marque profondément plusieurs générations d'écrivains et d'artistes africains-américains de James Baldwin à Toni Morrison, Nina Simone et Angela Davis, Ta-Nehisi Coates et Everett Percival, pour ne citer que les plus connus en France. Dès ce premier livre, Langston Hughes affirme une posture poétique et politique : écrire non pour soi seul, mais pour un peuple - celui des Noirs américains. En 2017, lorsque le National Museum of African American History and Culture à Washington D. C. ouvre ses portes, un vers de The Weary Blues - Le Blues usé est choisi pour figurer sur le dernier mur de l'exposition permanente, en lettres d'or géantes le vers I, TOO, AM AMERICA. Par sa force, ce vers de Hughes est devenu l'un des emblèmes les plus puissants de la littérature américaine résonnant par-delà les frontières.
La revue Fire !! (Feu !! ) est l'une des premières et des plus importantes, certainement la plus radicale, des revues africaines-américaines des folles années 1920. Elle a été conçue par un groupe de sept jeunes écrivain/e/s et artistes, qui joueront un rôle essentiel dans le mouvement de la Renaissance Noire ou Renaissance de Harlem. Parmi eux, deux figures majeures de la littérature noire américaine du XXe siècle : Langston Hughes et Zora Neale Hurston (auteur/e/s incontournables pour des écrivain/e/s américain/e/s comme James Baldwin et Toni Morrison). Le but du collectif était de pouvoir exprimer l'expérience africaine-américaine dans un style nouveau, moderne et réaliste, par les moyens de la littérature et de l'art. En novembre 1926 paraît le premier, et le seul, numéro de la revue Fire !! qui marqua l'époque et les générations futures d'artistes et écrivain/e/s. Notre nouvelle édition de Feu !! vient célébrer ses 100 ans !
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