Lorsqu'Ed Loy revient à Dublin pour les obsèques de sa mère, après vingt ans d'absence, c'est une ville en proie aux promoteurs immobiliers et en pleine métamorphose qu'il découvre. Certaines choses pourtant ne changent pas : les frères Halligan, les caïds de sa jeunesse, donnent dans le crime organisé, les secrets de famille et les rivalités perdurent. Seule la pauvreté se cache désormais derrière une apparente richesse. Devenu détective privé à Los Angeles, Loy accepte de retrouver le mari de son amie d'enfance, Linda Dawson. Ses recherches l'entraînent dans les méandres de la corruption politique et du trafic de drogues. Mais plus Ed s'approche de la vérité, plus il comprend que son histoire est étroitement liée à celles des Dawson et des Halligan. Les langues se délient dans la souffrance et les fantômes du passé resurgissent...
Nombre de pages
362
Date de parution
09/09/2010
Poids
448g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070784134
Titre
Coup de sang
Auteur
Hughes Declan ; Tronchet Aurélie
Editeur
GALLIMARD
Largeur
155
Poids
448
Date de parution
20100909
Nombre de pages
362,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Danny et Claire Brogan vivent avec leurs deux filles dans une belle propriété du Wisconsin. Même si tout n'est pas toujours rose, ils mènent une existence heureuse. C'est précisément ce que se dit Claire en rentrant un soir d'un séjour d'une semaine à Chicago. Mais quand elle pousse la porte de chez elle, la maison est entièrement vide. Son mari et ses filles ont disparu, le cadavre de leur chien gît dans le jardin. Assistée par sa meilleure amie Dee, Claire doit comprendre au plus vite ce qui s'est passé.
Claire Brogan a la quarantaine et une vie accomplie de mère de famille dans une belle propriété du Wisconsin. Ancienne comédienne, elle enseigne le théâtre quelques heures par semaine, mais s'occupe surtout du quotidien. C'est une femme installée, un peu loin de ses aspirations de jeune fille, mais heureuse de ses choix. Et la semaine qu'elle vient de passer loin de sa famille n'a fait que raviver son bonheur. Alors quand elle pousse la porte du foyer enfin retrouvé, Claire est foudroyée. Sa maison est vide et sa famille a disparu. Et si toute sa vie n'était qu'un leurre ...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.