Catherine de Hueck est née en 1900, en Russie, mais dans une famille d'origine polonaise et catholique. Mariée à quinze ans à un baron balte, elle doit fuir la Révolution de 1917. Arrivée au Canada, elle est vendeuse de magasin, lingère, domestique, serveuse de bar... Et cependant, au bout de quelques années, elle devient une conférencière célèbre et riche, autant qu'on peut l'être dans l'étonnante Amérique de l'époque... En 1930, hantée par la parole du Christ : « Va, vends tout ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres », elle abandonne tout et se met au service des plus démunis à Toronto... et elle fonde des « maisons de l'amiti? pour les pauvres de Harlem, puis Chicago, Washington, Portland... En 1947, elle se retire à Combermere où une nouvelle communauté surgit, davantage axée sur la prière et la recherche de Dieu... Son livre « Poustinia » qui relate cette expérience de la solitude intérieure obtient en 1974 un immense succès et est traduit dans le monde entier. Aujourd'hui, Catherine de Hueck livre ses souvenirs. « Dieu dans ma vie, dit-elle, c'est une histoire d'amour. » Une histoire racontée avec verve, humour, exubérance et tendresse.
Date de parution
05/09/1989
Poids
401g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782204023863
Titre
MA VIE AVEC DIEU
Auteur
HUECK DOHERTY CATHER
Editeur
CERF
Largeur
131
Poids
401
Date de parution
19890905
Nombre de pages
0,00 €
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« Poustinia » n'est plus tout à fait un mot exotique pour le public de langue française, depuis que Catherine de Hueck a montré le chemin de ce « désert au coeur des villes ». La « poustinia » peut être une chambre sous les combles ou un coin sous l'escalier : c'est avant tout la disposition du « coeur qui écoute ». Il écoute les hommes parce qu'il écoute Dieu il écoute Dieu en écoutant les hommes. Dans son style un peu chantant, avec sa voix un peu rauque, C. de Hueck nous conduit à nouveau à cette école du désert, où l'unité en Dieu, communion entre Dieu et les hommes et vraie fraternité humaine, est trouvée ou retrouvée : c'est la « sobornost ». Alors, parce qu'il est devenu comme le Fils au service du Père, le pèlerin, le « strannik », est envoyé en mission. « Depuis la poustinia » s'accomplit ainsi, dans le mystère d'unité, « le pèlerinage au coeur des hommes. »
L'auteur de « Poustinia » nous parle de la pauvreté, de la prière, des dons de l'Esprit. Elle nous invite surtout à chanter avec elle un merveilleux hymne à l'amour, à la violence d'un amour capable de nous transfigurer et de transformer radicalement le monde.
Doutes, solitude, rejet : voilà dénoncées les souffrances cachées qui déferlent, comme des lames de fond, dans notre existence. Le virus du doute atteint à notre époque sa pleine maturité. L'homme est confronté à lui-même, seul face à ses doutes. Seul dans la ville. Parfois, il n'en peut plus. Peut-il les partager avec un autre, se sent-il accepté, compris par les siens ? Catherine de Hueck Doherty a longtemps médité et partagé sur les principales sources d'angoisse qui affectent l'homme dans son équilibre physique, mental et spirituel. Elle livre ici ses réflexions comme des confidences pour soulager un ami tout proche. Le Christ lui aussi a crié parce qu'il avait mal. La souffrance qu'Il a expérimentée demeure un très grand mystère, pour chacun personnellement. Cependant " nous pouvons vivre ce qu'il a vécu et en sortir sain et sauf ", à la lumière de sa Résurrection.
Ni tout à fait starets ni tout à lait ermite, le "poustinik" est une figure originale de la spiritualité russe traditionnelle, faisant pendant au pèlerin. Un homme - une femme - se retirait dans une cabane, aux abords d'un village, pour une durée indéfinie. Alors sa demeure - sa "poustinia", son désert - devenait, pour tous, le lieu où la terre et le ciel se rencontraient. Très jeune émigrée au Canada, Catherine de Hueck Doherty aura semé dans le Nouveau Monde les germes de la mystique slave. Elle aura su lui donner la physionomie particulière de la "poustinia du c'ur", vécue aussi bien dans le silence d'une cabane en rondins, qu'au c'ur des grandes villes, sur la place publique.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...