Hudson William Henry ; Reumaux Patrick ; Lydon Ale
KLINCKSIECK
21,00 €
Epuisé
EAN :9782252039632
Le pinson des arbres, dans l'Est Londonien , les yeux crevés par des aiguilles rougies au feu, chante aussi en prison quand il s'est habitué à son existence dans le noir et, bien nourri, éprouve un bien être passager qui l'incite à la mélodie. Mais personne, pas même l'amateur d'oiseaux le plus dépravé, ne pourrait soutenir un seul instant que la joie du petit captif aveugle, qu'il chante ou se taise, est le moins du monde comparable à celle du pinson chantant en avril "au sommet du buisson" , au milieu du grand monde ensoleillé, bleu au dessus, vert au dessous, avec le désir et le pouvoir, à la fin de la mélodie, de s'envoler rapidement à travers les champs de cristal de l'air vers d'autres arbres et d'autres bois". A sa mort, en 1922, W. H. Hudson légua la totalité de ses droits d'auteur - ses oeuvres complètes comportent vingt quatre volumes - à la Société Royale pour la Protection des Oiseaux.
Nombre de pages
168
Date de parution
12/05/2015
Poids
162g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782252039632
Titre
Chants d'oiseaux
Auteur
Hudson William Henry ; Reumaux Patrick ; Lydon Ale
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
121
Poids
162
Date de parution
20150512
Nombre de pages
168,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cette histoire d'une maison d'autrefois nous fut racontée un jour d'été, à l'ombre, par Nicandro, ce vieil homme que nous écoutions si volontiers parce qu'il pouvait se rappeler et narrer exactement la vie de chaque personne qu'il avait connue dans son village, près du la c de Chanscomus, en pleine pampa du su de Buenos Aires." Né de parents anglo-américains, à Quilmes, près de Buenos Aires, William Henry Hudson (1841 - 1922) fut élevé parmi les gauchos de la pampa. Ornithologue armateur, il vagabonda dans tout le pays avant d'émigrer définitivement en Angleterre à l'âge de vingt-huit ans. Dans son oeuvre, marquée par l'évocation et la nostalgie de l'Amérique latine, on retrouve sa perception "quais visionnaire" de la nature : Terre pourpre (1885), Un Flâneur en Patagonie (1893), El Ombu (1902), Vertes Demeures (1904). Au loin, jadis... (1918). De son style vivant et limpide, Joseph Conrad disait : "On se demande comment il obtient de tels effets : il écrit comme l'herbe pousse, comme si un esprit d'une finesse et d'une douceur exceptionnelles lui chuchotait ses phrases."
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.