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Laïcs et saints. Dans la lumière de Vatican II
Huber Marie-Thérèse ; Guitton Jean
BEAUCHESNE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782701003467
Heureux témoin du Concile, nous avons suivi les débats des Pères à travers les conférences de presse quotidiennes. Un fait nous a particulièrement frappé : l'importance que certains Pères donnaient à la sainteté dans la vie de l'Eglise, et à la sainteté des laïcs en particulier, pour réaliser l'aggiornamento voulu par Vatican II, comme aussi l'insistance avec laquelle Paul VI revenait, dans ses discours, sur l'exigence chrétienne qu'est la sainteté. Par ailleurs, les documents de Vatican II qui touchent au problème de la sainteté sont extraordinairement riches de lumière et vibrent d'une ferveur contagieuse. Il semble cependant qu'on en parle peu. Enfin, le fait de vivre à Rome et de pouvoir assister à de nombreuses béatifications et canonisations, nous a souvent placé devant ce problème : pourquoi donc l'Eglise élève-t-elle si rarement des laïcs à la gloire des autels ? La sainteté serait-elle réservée à une aristocratie religieuse ? Le menu peuple n'y aurait-il que très difficilement accès ? Dans une audience publique, Paul VI disait à des pèlerins que le tout premier objectif du Concile était de susciter dans le peuple de Dieu "un réveil, une prise de conscience, de la bonne volonté, de la piété, de l'ardeur, des résolutions nouvelles, des espérances nouvelles, des activités nouvelles, de l'énergie spirituelle, du feu". Une dizaine de questions nous ont valu des réponses significatives. Notre enquête touche, entre autres, la résonance de l'appel du Concile à la sainteté dans les paroisses et dans les associations catholiques ; la notion de sainteté qu'ont les fidèles isolés, privés de l'appui spirituel de quelque Tiers-Ordre, Institut séculier ou Mouvement d'Action Catholique.
Nombre de pages
200
Date de parution
01/04/1997
Poids
501g
Plus d'informations
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EAN
9782701003467
Titre
Laïcs et saints. Dans la lumière de Vatican II
Auteur
Huber Marie-Thérèse ; Guitton Jean
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
501
Date de parution
19970401
Nombre de pages
200,00 €
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Ce livre constitue un jalon important dans la genèse des Lumières et du protestantisme libéral. Il montre comment le refus du système traditionnel de l'enfer et de la prédestination aboutit à la remise en question totale des fondements du protestantisme " classique ". Il influence également la pensée des Lumières, dans la mesure où Marie Huber est l'une des inspiratrices de Jean-Jacques Rousseau. L'auteure, Marie Huber, issue d'une famille genevoise mais vivant à Lyon, est l'une des rares femmes du XVIIIe siècle à s'exprimer sur des questions philosophiques et théologiques à cette époque. Le texte est précédé d'une passionnante introduction historique d'Yves Krumenacker.
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Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.