Quatrième de couverture Le dimanche 14 décembre 1969, à New York, George M. Amberson, auteur d'un unique roman inspiré par la guerre mondiale, se plonge dans l'édition dominicale du New York Times. En lisant distraitement les différentes rubriques, il laisse son esprit vagabonder et ressasse ses obsessions et ses échecs personnels. À travers ce lecteur amer, sarcastique, désabusé, l'auteur réussit à nous décrire la réalité mouvante de l'Amérique d'aujourd'hui. L'individu, en plein désarroi, n'arrive à effacer les mythes et les idéologies du passé qu'au prix d'une douloureuse métamorphose personnelle. Ce roman obsédant, qui donne le vertige, dépasse le problème américain et offre une leçon valable pour tous les hommes d'aujourd'hui de part et d'autre de l'Atlantique.
Nombre de pages
264
Date de parution
26/09/1973
Poids
330g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070285372
Titre
Les neiges du Sinaï
Auteur
Hoveyda Fereydoun
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
330
Date de parution
19730926
Nombre de pages
264,00 €
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Dans la nuit du 23 au 24 janvier 1960, tandis que les barricades se dressent dans les rues d'Alger, Jacqueline Loutel et son mari, Pierre, industriel en renom, donnent un dîner dans leur hôtel particulier parisien qui va bouleverser l'existence de trois des invités : le critique Paul Noiret, la jeune artiste Brigitte Laugier et l'Egyptien Samy Salem. Ce dernier, coincé entre sa formation entièrement occidentale et la crise des relations franco-arabes, entrevoit vaguement, au travers de la toile des événements de la soirée des Loutel, une solution possible à son déchirement. Afin de tirer au clair ce qui lui arrive, Salem décide d'analyser la soirée. Mais il est dépassé par sa propre entreprise : au passé récent (la soirée), au passé lointain (souvenirs), au présent (temps de l'écriture), s'ajoute en quelque sorte une quatrième dimension constituée par les relations entre le narrateur et sa narration. Ainsi la tentative de Samy Salem l'emporte-t-il bien au-delà de son but initial : en essayant de surmonter les difficultés qu'il rencontre en chemin, il découvre sa vérité du moment. Vérité sans doute éphémère, mais bien utile pour lui. Pourquoi ne pas utiliser sa culture française et sa connaissance des Français pour devenir un trait d'union entre les tendances contradictoires, plutôt que de rester en France avec un complexe d'inadapté, d'indésirable ...
Carnet de bord illustré d'une rupture réussie, le livre de Mandana Hoveyda a déjà conquis les lectrices d'Angleterre, d'Espagne et des États-Unis. Avec humour, l'auteure propose un véritable agenda de votre nouvelle " vie sans lui ". Ce manuel à l'humour ravageur n'a qu'un seul but : rendre la prochaine rupture moins douloureuse ! Mandana Hoveyda n'épargne personne : copines, ex, famille et belle-famille, tout le monde en prend pour son grade. 3ème jour : Ne pas l'appeler, ne pas lui envoyer de mail. Vous avez le droit de penser à lui, mais il ne doit surtout pas le savoir ! " 13ème jour : Vous avez l'impression de l'apercevoir à chaque coin de rue, dans chaque restaurant, dans chaque magazine? ne vous inquiétez pas, tout est normal. 38ème jour : Arrêtez de composer son numéro et de raccrocher? même s'il ne décroche pas il saura que vous êtes encore accro. 76ème jour :Objectif : rencontrer ses ex. Si c'est un vrai salaud vous allez avoir beaucoup de nouvelles copines !
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.