Jung et le protestantisme. La face méconnue d'un pionnier
Hort Bernard
LABOR ET FIDES
19,10 €
Épuisé
EAN :9782830918229
Carl Gustav Jung (1875-1961), psychiatre mondialement célèbre et penseur culturel majeur du XXe siècle, fascine nombre de nos contemporains. Beaucoup d'entre eux sont attirés par sa valorisation de la spiritualité comme facteur de guérison psychologique et d'équilibre culturel. Mais quelles étaient ses propres positions en matière religieuse ? En faisant parfois de lui un néopaïen, un adepte des religions orientales, un ésotériste ou un précurseur du New Age, on a oublié le plus élémentaire et le plus évident : Jung était d'origine protestante. Cet ouvrage présente les principales références protestantes de Jung, puis examine la manière dont celui-ci s'est situé par rapport à son héritage confessionnel. Une synthèse structurée et originale, qui permet d'aller au-delà des idées reçues sur la position religieuse du psychiatre de Zurich. A l'aide de données souvent négligées, l'auteur revisite les méandres d'un itinéraire biographique hors du commun, et approfondit la portée d'une oeuvre qui met plus que jamais en question nos sociétés matérialistes et désenchantées.
Nombre de pages
232
Date de parution
06/09/2023
Poids
250g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782830918229
Titre
Jung et le protestantisme. La face méconnue d'un pionnier
Auteur
Hort Bernard
Editeur
LABOR ET FIDES
Largeur
127
Poids
250
Date de parution
20230906
Nombre de pages
232,00 €
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Cet essai évoque la portée spirituelle de l'oeuvre du célèbre psychologue et théoricien de la culture Carl Gustav Jung (1875-1961). Son approche, qui demeure largement sous-exploitée, peut en effet éclairer les racines profondes de la crise de civilisation que traverse l'Occident, et, partant, aider à préciser les défis qui s'imposent au christianisme contemporain. Dans cette perspective, le présent ouvrage se concentre sur les bouleversements de la relation au masculin et au féminin qui caractérisent notre culture. C'est ainsi qu'il examine d'abord le destin du récent protestantisme en faisant ressortir plusieurs enjeux majeurs de son fonctionnement anthropologique. Il étudie ensuite la montée contemporaine des idéologies "politiquement correctes" et évoque leurs connexions avec un féminisme anglo-saxon souvent radicalisé dans sa relation à la symbolique sexuée. Il analyse enfin le débat relatif à la "théorie du genre" et en propose une mise en perspective originale. Rédigé dans un style précis et sans concession, courageusement voué à des questions dont l'urgence ne cesse de croître, cet essai ne constitue pas un pamphlet mais une réflexion éclairante.
L'enjeu principal du Courage d'être, sauver l'être humain du désespoir, explique la portée considérable de cet ouvrage, l'un des dix livres les plus marquants du XXe siècle en ce qui concerne la reformulation contemporaine du christianisme. L'expérience de guérison et de libération qui en constitue la ligne directrice ne se laisse enfermer dans aucune description exhaustive. Le courage de la foi ou le courage comme acceptation paradoxale de soi n'est rien d'autre qu'une expression moderne du principe luthérien de la justification. Etre accepté signifie cesser d'être superflu, cesser d'"être de trop" (Sartre), être voulu par ce qui est la source et le fondement ultime du courage d'être : le Dieu au-dessus de Dieu.
La vie de Jodye n'est pas un long fleuve tranquille comme en témoigne la perte déchirante de sa principale source d'amour. Plongée dans la solitude, elle se trouve désormais à un carrefour où se mêlent de nouvelles relations, une douleur profonde et des désirs troubles. Dans cette tourmente, Jodye se retrouve confrontée à un choix crucial : préserver son indépendance coûte que coûte ou risquer de devenir malgré elle un pion dans une quête de pouvoir dont elle ignore encore les tenants et les aboutissants.
A l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !
Puisant dans les sources bibliques, dans la littérature juive et chez les Pères de l'Eglise, l'auteur nous entraîne dans une compréhension originale de la charité comme " prêt " fait à Dieu, croisant ainsi les dimensions sociale et spirituelle du don. Ce prêt pose aussitôt le problème de ce qui est attendu en retour par le créancier qui l'a concédé. Pour y répondre, l'auteur engage une réflexion plus large sur la dette, l'altruisme, le temps et le purgatoire, la gratuité et la foi. Face au paradoxe d'un geste de générosité intéressé par une rétribution divine (paradoxe que n'auront pas manqué de soulever les Réformateurs), l'auteur s'appuie sur une étude minutieuse des textes pour défendre une interprétation revigorante du devoir de charité : amasser un trésor dans les cieux, c'est essentiellement " s'exprimer sur la nature du monde " , monde créé selon une architecture du don de la charité entre humains. Une réflexion on ne peut plus actuelle qui intéressera les historiens, les économistes, les biblistes et les croyants de toutes confessions.