Café de la gare. Une femme commande un café. Regard à la fois curieux et distant, comportement empreint d'une certaine retenue. Elle s'appelle Europe. Ce prénom n'est pas qu'un hasard ou une coquetterie : c'est toute une histoire. C'est son histoire. Dans Moi, Europe. Femme, déesse, continent, Lenka Hornakova-Civade imagine une Europe à la fois femme et allégorie, narratrice d'une histoire où le mythe dialogue avec les réalités d'hier et d'aujourd'hui, et où se croisent littérature, mythologie, géographie et philosophie. Sur un ton tantôt introspectif, tantôt acéré, Europe nous emmène dans son voyage intime et universel. Elle nous raconte son enlèvement par Zeus, revisite les cartes énigmatiques qu'ont fait d'elle la Renaissance, et questionne son identité au travers des regards posés sur elle au fil des siècles... et des passants de la gare qui l'apostrophent ou à qui elle parle dans toutes les langues. Personnage complexe, traversé par les questions du pouvoir, de l'appartenance et du devenir, Europe n'est plus un symbole ou un territoire, mais une femme à part entière !
Nombre de pages
128
Date de parution
11/03/2025
Poids
199g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782487595064
Titre
Moi, Europe
Auteur
Hornakova-Civade Lenka
Editeur
RECONNAISSANCE
Largeur
120
Poids
199
Date de parution
20250311
Nombre de pages
128,00 €
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Résumé : "Prends la vie comme elle vient mais ne baisse jamais la tête ! Ne laisse jamais les gens avoir pitié de toi ; la pitié c'est ce qui se change en haine le plus rapidement. Après l'amour". Elles s'appellent Magdalena, Libue et Eva. Elles sont belles, tchèques, et partagent le même destin : de mère en fille, elles grandissent sans père. De cette malédiction, elles vont faire une distinction. Leur vie, qu'elles voudraient fière et simple, se transforme en saga dans ce pays bousculé par l'Histoire. Ingénieuses, modestes et décidées, les trois femmes s'adaptent au changement et défient l'opinion la tête haute.
Comprendre Prague, ses mythes et la fascination que cette ville pleinement européenne engendre pour nos contemporains : voilà le défi que s'est lancé Lenka Hornáková-Civade. Son pays natal, et sa capitale emblématique, ont beaucoup à nous dire. Pour l'auteure devenue française, c'est à la fois une façon de revenir sur ses racines d'exilée et de transmettre à sa fille une leçon d'humanité reçue de ses aïeux. Dans cette ville qu'elle a découverte enfant, traînent encore les âmes de Kafka, du Golem, de Kundera, des grands compositeurs romantiques... une part importante de notre histoire continentale.
Résumé : Elles s'appellent Magdalena, Libuse, Eva. Elles sont belles, elles sont Tchèques et partagent le même destin : de mère en fille, elles naissent de père inconnu. De cette malédiction elles vont faire une distinction. Chacune a sa façon, selon sa personnalité, ses rêves, ses lubies et l'époque. Car leur vie, qu'elles voudraient simplement fière et libre, se transforme en saga dans ce pays bousculé par l'Histoire. Magdalena connaîtra l'annexion nazie, Libuse les années camarades et Eva la fin de l'hégémonie soviétique. Ingénieuses, modestes et décidées, les trois femmes s'adaptent au changement et défient l'opinion tête haute.
Notre imaginaire collectif repose sur des mythes qui structurent notre vivre ensemble. D'Ulysse à Hamlet, en passant par Pygmalion et bien sûr Odipe, la plupart d'entre eux expriment le patriarcat, où l'homme agit dans la cité tandis que la femme l'influence, l'inspire, le manipule. Alors que ce modèle vole en éclats, il est temps que les hommes écrivent et ancrent leurs nouveaux mythes de masculinité.
Notre imaginaire collectif repose sur des mythes qui structurent en profondeur notre vivre ensemble. D'Ulysse à Hamlet, en passant par Pygmalion et bien sûr Oedipe, ces mythes restent jusqu'à aujourd'hui essentiellement masculins. Alors que nos sociétés ne sont plus structurées exclusivement par les hommes, il est temps que les femmes disent, écrivent et ancrent leurs mythes.
Notre imaginaire collectif repose sur des mythes qui structurent en profondeur notre vivre ensemble. D'Ulysse à Hamlet, en passant par Pygmalion et bien sûr Oedipe, ces mythes restent jusqu'à aujourd'hui essentiellement masculins. Alors que nos sociétés ne sont plus structurées exclusivement par les hommes, il est temps que les femmes disent, écrivent et ancrent leurs mythes.
Penelope règne seule sur Ithaque depuis presque vingt ans, attendant désespérément le retour d'Ulysse, son mari. Elle garde le trône qu'ils ont conquis ensemble, mais son autorité est à bout de souffle. Une partie de sa Cour dénigre sa légitimité et cherche à l'évincer. Pour survivre comme reine, Penelope comprend qu'elle va devoir se remarier et renoncer ainsi à son premier amour. Ce roman écrit à la première personne imagine une Penelope différente de l'icône que la mythologie présente fidèle, patiente, constante. C'est une femme épuisée de solitude, lassée de s'être interdit tout plaisir, lassée de patienter de vivre. Qui aurait pu attendre vingt ans ?