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Chevaleresque
Hopkins Rip ; La Boulaye Pauline de
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350462561
A travers cette série de portraits, Rip Hopkins révèle la façon dont les habitants de Maisons-Laffitte, ville historiquement liée au cheval, perçoivent et s'approprient le cheval dans leur imaginaire. Au nord-ouest de Paris, en bordure de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, se trouve une cité hantée par la présence du cheval depuis la fin du XVIIIe siècle. Son hippodrome possède la plus longue ligne droite d?Europe. Les hommes et les chevaux y cohabitent. Des pistes sont prévues pour se déplacer à cheval. L?animal monté a toujours la priorité. Un anachronique château rappelle des temps antérieurs à la modernité industrielle, lorsque le cheval était le plus proche allié de l?homme. Ses légendaires écuries monumentales ont aujourd?hui disparu. Aussi le château de Maisons ? c?est ainsi qu?il se nomme ? passe chaque année une commande à un photographe pour représenter le cheval dans ses murs. Une présence de papier en lieu et place du vivant, en quelque sorte. Dans tous les champs de la création contemporaine, le thème du cheval semble avoir été déserté alors qu?il fut un être mythologique par excellence et source d?innombrables histoires fabuleuses. Sa charge symbolique est puissante. Cette année 2012, Rip Hopkins a choisi de ne pas photographier des chevaux, mais de rendre visible le pouvoir symbolique du cheval sur l?homme et la femme d?aujourd?hui. Ce livre est soutenu par : la Ville de Maisons-Laffitte, les Monuments nationaux, la société des amis du château de Maisons, le Conseil Général des Yvelines. Une exposition se déroule au Château de Maisons-Laffitte du 4 juillet au 26 octobre 2012, événement organisé par le Centre des Monuments Nationaux.
Nombre de pages
72
Date de parution
18/09/2012
Poids
286g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350462561
Titre
Chevaleresque
Auteur
Hopkins Rip ; La Boulaye Pauline de
Editeur
FILIGRANES
Largeur
210
Poids
286
Date de parution
20120918
Nombre de pages
72,00 €
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Dans cette série documentaire j'ai construit les photographies comme des extraits de film nord-américains dans le style de ceux de Martin Scorcese, des frères Cohen ou de Brian de Palma. Chaque image a son propre scénario et chacun joue son propre rôle dans sa propre réalité. Une histoire qui nous encourage à imaginer ce qui s'est passé avant et après la prise de vue. Le Canada est une terre d'accueil et de réinvention. On est qui on veut sans devoir rendre des comptes. En me plongeant dans la réalité de mes modèles je joue avec la vie potentielle que pourrais avoir au Canada, comme si j'étais réellement la personne que j'incarne à l'image.
Rip Hopkins a passé plusieurs mois au Tadjikistan où il a parcouru treize mille kilomètres à pied. A cheval ou en camion. Les images que l'artiste en a rapportées montrent les hommes plus que les paysages. Elles rendent compte d'une évidente diversité d'individus et de décors. Elles baignent toutes dans une lumière qui met en valeur les couleurs fortes que ces populations affectionnent
Ce livre parle des anglais vivant en France dans la région du Périgord. Tous les portraits ou mises en scènes sont en lien avec ces familles anglaises expatriées en Dordogne. Rip Hopkins a choisi un thème de recherche à la fois en lien avec son identité personnelle et le territoire qui l accueille. Exilé du Royaume-Uni, Rip Hopkins se confronte à ses propres origines et à son rapport intime avec la France. Antony Mair, un Britannique du Périgord décrit le phénomène d expatriation de ses pairs et une Française, Pauline de La Boulaye, expose son regard sur les Britanniques, le photographe et son époque. Ces témoignages évoquent la question de l'identité et de l'appartenance à un pays, réel ou imaginaire, dans le contexte d une société subissant l'effet de la mondialisation. Troublantes et oniriques, les images de Rip Hopkins pénètrent les couches les plus profondes de notre for intérieur.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
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Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.