Caffery, jeune Américain qui vit au Pérou, consacre ses loisirs à l'exploration de sites archéologiques et à la recherche d'objets de la période pré-inca dans les sites funéraires. Anne, une Anglaise établie à Lima, l'accompagne de temps à autre. Mais Caffery ne limite pas au domaine de l'archéologie son désir de connaître le Pérou. L'arpenteur, en effet, est le récit de son effort pour comprendre le pays où il a décidé de vivre. Il se lie d'amitié avec les débardeurs du port, avec de jeunes Indiens, aussi bien qu'avec de riches étrangers oisifs fixés à Lima.Un grave accident survenu alors qu'il voyageait dans un camion à bestiaux, la descente périlleuse de la rivière Huallaga sur un radeau, une tentative d'exploitation agricole qui se termine par un carnage sont autant d'occasions pour Caffery de mesurer sa solitude et la sérénité des Indiens vis-à-vis de la misère et de la mort.Le détachement apparent du narrateur et la simplicité délibérée du style masquent une vive sensibilité tout à fait remarquable dans ce premier roman.
Nombre de pages
224
Date de parution
24/11/1994
Poids
202g
Largeur
114mm
Plus d'informations
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EAN
9782070740383
Titre
L'arpenteur
Auteur
Hopkins John
Editeur
GALLIMARD
Largeur
114
Poids
202
Date de parution
19941124
Nombre de pages
224,00 €
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Caffery, jeune Américain qui vit au Pérou, consacre ses loisirs à l'exploration de sites archéologiques et à la recherche d'objets de la période pré-inca dans les sites funéraires. Anne, une Anglaise établie à Lima, l'accompagne de temps à autre. Mais Caffery ne limite pas au domaine de l'archéologie son désir de connaître le Pérou. L'arpenteur, en effet, est le récit de son effort pour comprendre le pays où il a décidé de vivre. Il se lie d'amitié avec les débardeurs du port, avec de jeunes Indiens, aussi bien qu'avec de riches étrangers oisifs fixés à Lima.Un grave accident survenu alors qu'il voyageait dans un camion à bestiaux, la descente périlleuse de la rivière Huallaga sur un radeau, une tentative d'exploitation agricole qui se termine par un carnage sont autant d'occasions pour Caffery de mesurer sa solitude et la sérénité des Indiens vis-à-vis de la misère et de la mort.Le détachement apparent du narrateur et la simplicité délibérée du style masquent une vive sensibilité tout à fait remarquable dans ce premier roman.
Prospecteur de pétrole au Sahara pour le compte du gouvernement espagnol, Joseph Cabell décide de traverser le désert avec son ami Driss pour regagner Tanger. Celui-ci, faute de soins, meurt en route du tétanos. Triste et solitaire, Cabell regagne Tanger où les paysages marocains, la chaleureuse présence de ses amis européens et arabes vont lui rendre le goût de vivre. Il retrouve peu à peu des joies sensuelles et la découverte d'un être androgyne lui apporte une stimulation nouvelle. Mais le désert va à nouveau l'attirer et il y repartira.
Le "Pélican" est ici un voilier, porté disparu depuis un quart de siècle. Avec son capitaine, Ben Bradshaw, richissime excentrique. Bradshaw est devenu un personnage de légende : louche aventurier ou héros solitaire ? C'est ce que veut savoir son fils Jonathan, rêveur déjà quadragénaire. Quand le yacht reparaît (à Panama, inexplicablement), Jonathan quitte la maisonnée bourgeoise. Ce retour est pour lui un signe... Là-bas, à Puerto Gusano, il retrouvera le "Pélican". Et la vérité des Bradshaw ; Ben également. Les grandes aventures explorent aussi l'âme.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.