LE PRISONNIER DE ZENDA - UN JEU D'IDENTITES AU COEUR DE LA MONARCHIE
HOPE ANTHONY
CULTUREA
Nouveauté
22,00 €
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EAN :9791043113550
Rudolf Rassendyll, un jeune aristocrate britannique, se retrouve plongé dans une aventure inattendue en Ruritanie, un royaume fictif d'Europe centrale. L'histoire débute par une simple visite touristique, mais prend rapidement une tournure intrigante lorsque Rudolf découvre sa ressemblance frappante avec le roi Rodolphe V, héritier du trône de Ruritanie. Ce récit d'aventure et de complots politiques se déroule à la fin du XIXe siècle, dans un contexte où les enjeux de pouvoir et de légitimité royale sont cruciaux. Alors que le roi est victime d'un complot orchestré par son demi-frère Michael, Rudolf est contraint de prendre la place du monarque pour éviter une crise nationale. Cette substitution audacieuse entraîne Rudolf dans un tourbillon de défis, où il doit naviguer entre alliances politiques, intrigues amoureuses et menaces de trahison. Le roman explore des thèmes tels que l'identité, le devoir et l'honneur, tout en offrant une réflexion sur la nature du pouvoir et de la loyauté. Le lecteur est invité à suivre une aventure palpitante où chaque décision peut changer le cours de l'histoire. Le "Prisonnier de Zenda" promet un voyage captivant au coeur des intrigues royales, laissant une empreinte durable sur ceux qui osent s'y plonger.
Nombre de pages
242
Date de parution
10/07/2026
Poids
320g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043113550
Auteur
HOPE ANTHONY
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260710
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Rodolphe Rassendyll, un touriste anglais, arrive à Strelsau, capitale d'un pays imaginaire d'Europe Centrale, la Ruritanie. Il y rencontre un lointain cousin dont il est le parfait sosie, le prince héritier Rodolphe V. Celuici doit être couronné roi le lendemain, mais à l'issue de la soirée que les deux parents éloignés passent ensemble, le futur souverain ne peut être ranimé : il a bu un vin drogué par une complice de son demifrère, Michael de Strelsau. Ce dernier escompte se proclamer régent du royaume, en l'absence de Rodolphe V à la cérémonie du couronnement, puis faire assassiner ce dernier pour accéder ainsi au Trône. Mais deux fidèles du prince légitime, le Colonel Zapt et Fritz von Tarlenheim, convainquent Rassendyll de jouer le rôle du souverain au couronnement, grâce à cette providentielle ressemblance. Les choses se compliquent lorsque Rodolphe V, toujours endormi, est kidnappé le même jour par le mercenaire Rupert d'Hentzau. En outre, Rassendyll tombe amoureux de la Princesse Flavia, promise en mariage au prince héritier...
Ce roman est la suite du . La fin du premier volume a fixé le sort du duc de Strelsau, du roi Rodolphe, de Rodolphe Rassendyll. Mais, qu'en estil de Rupert d'Hentzau, qu'est devenu Rodolphe Rassendyll après l'aventure qu'il a vécue ? C'est ce que vous apprendrez en lisant ce passionnant second volume...
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.