Grâce à son choix inspiré de DJ, son mélange d'electro, de soul et de hip-hop, ses liens avec New York, son ouverture musicale et son refus du snobisme, l'Haçienda n'était pas seulement en mesure de réagir à la révolution rave : elle avait créé les conditions mêmes de son épanouissement. Et quel épanouissement. Quelques semaines à peine après l'arrivée de l'ecstasy dans le club, toutes les soirées firent carton plein. L'ouverture musicale de l'Haçienda portait enfin ses fruits. Les soirées Nude affichaient complet, tout comme le Temperance Club et Wide. Puis les soirées Hot débutèrent. C'est en 1982 à Manchester que le club FAC 51, plus connu sous le nom de l'Haçienda, voit le jour. Financé par Factory, le label de Joy Division et New Order, il devient vite un club de légende. Espace novateur dans sa programmation, lieu de naissance de l'acid house, épicentre de Madchester, l'Haçienda attire les artistes, les foules... et les ennuis ! Là où les propriétaires du lieu ont voulu une énergie collective, ils comprennent rapidement que l'affaire tourne au chaos, complètement ingérable : on leur vole du matériel qu'on leur reloue ensuite, des caisses de bouteilles disparaissent continuellement, les problèmes de sécurité s'accumulent, les pertes augmentent et tout le monde — les gangs, la police, les comptables — est après eux. En 1997, le club ferme ses portes. Avec verve et franc-parler, Peter Hook nous raconte cette histoire telle qu'il l'a vécue.
Nombre de pages
330
Date de parution
20/02/2020
Poids
430g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782361391997
Titre
L'Haçienda. La meilleure façon de couler un club
Auteur
Hook Peter ; Caro Jean-François
Editeur
MOT ET LE RESTE
Largeur
148
Poids
430
Date de parution
20200220
Nombre de pages
330,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Peter Hook est un des membres fondateurs de Joy Division et de New Order. Il est également l'auteur du livre L'Haçienda, la meilleure façon de couler un club, publié aux éditions Le mot et le reste.
J'étais là, à leur cogner dessus, m'efforçant de jouer "Exercise One" tout en maintenant ma corde sur le manche tandis que le reste du groupe m'en voulait à mort d'avoir emmené mes tarés de potes voyous. Merde ! Fin des années 1970, inspirés par l'énergie du punk, Peter Hook et Bernard Sumner, à qui se sont joints lan Curtis, chanteur- compositeur et Stephen Morris à la batterie, démarrent un groupe qui influence encore aujourd'hui la musique pop. Avec quelques instruments rassemblés à la va-vite et un vieux van, voilà les quatre jeunes gars de Manchester et de Salford partis écumer les pubs et les clubs d'Angleterre. Le premier concert sous le nom de Joy Division -est catastrophique. Ce n'est pas grave, ils continuent. En 1980, ils sortent deux albums et sont sur le point de tourner en Amérique. Tout s'enchaîne. Joy Division a métamorphosé le visage de la musique. Parrains de la scène alternative actuelle, les membres du groupe ont revitalisé le rock à l'ère du post-punk, élaborant un son nouveau, sombre, hypnotique et intense, qui influencera The Cure, Morrissey, Radiohead et de nombreux autres.
On a regagné une Angleterre glaciale pour préparer la sortie de ce qui deviendrait notre album le mieux vendu et qui nous permettrait enfin de percer aux Etats-Unis : Substance. Tout a commencé quand Tony Wilson est venu m'annoncer qu'il pensait s'acheter une nouvelle voiture. Il n'avait pas besoin de ma permission, mais il me demandait toujours mon avis pour savoir quelle bagnole prendre et c'était moi qui l'avais aidé à choisir la dernière [...]. A présent qu'il avait une bagnole géniale dotée d'un lecteur CD, Tony avait envie d'y écouter les singles de New Order, sauf qu'ils n'étaient jamais sortis sur CD." Deux albums plébiscités et une tournée américaine à venir, Joy Division allait exploser. Pourtant, à la veille du départ, Ian Curtis, chanteur et parolier du groupe, se suicide. Après cette tragédie, les membres restants retournent rapidement à la musique et forment New Order. Leur son unique mélangeant post-punk et nouvelles technologies ouvre la porte à l'explosion de la dance music des années quatre-vingt et fait d'eux l'une des formations les plus influentes de leur génération. Malgré le succès, le groupe a toujours balancé entre propositions visionnaires et inconstance, composant au quotidien avec les tensions internes. Comme pour ses précédents ouvrages, le bassiste Peter Hook raconte sans langue de bois toute l'historicité du groupe, entre anecdotes décadentes et détails techniques, - incluant les set-lists et l'itinéraire de chaque tournée - sans oublier une rubrique " l'instant geek " concernant chacun des instruments électroniques qui participèrent à forger un son devenu iconique.
Grâce à son choix inspiré de DJ, son mélange d'electro, de soul et de hip-hop, ses liens avec New York, son ouverture musicale et son refus du snobisme, l'Haçienda n'était pas seulement en mesure de réagir à la révolution rave: elle avait créé les conditions mêmes de son épanouissement. Et quel épanouissement. Quelques semaines à peine après l'arrivée de I'ecstasy dans le club, toutes les soirées firent carton plein. L'ouverture musicale de l'Haçienda portait enfin ses fruits. Les soirées Nude affichaient complet, tout comme le Temperance Club et Wide. Puis les soirées Hot débutèrent. C'est en 1982 à Manchester que le club FAC 5 I, plus connu sous le nom de l'Haçienda, voit le jour. Financé par Factory, le label de Joy Division et New Order, il devient vite un club de légende. Espace novateur dans sa programmation, lieu de naissance de l'acid house, épicentre de Madchester, l'Haçienda attire les artistes, les foules... et les ennuis! Là où les propriétaires du lieu ont voulu une énergie collective, ils réalisent rapidement que l'affaire tourne au chaos, complètement ingérable: on leur vole du matériel qu'on leur reloue ensuite, des caisses de bouteilles disparaissent continuellement, les problèmes de sécurité s'accumulent, les pertes augmentent et tout le monde, les gangs, la police, les comptables, sont après eux. En 1997, le club ferme ses portes. Avec verve et franc-parler, Peter Hook nous raconte cette histoire telle qu'il la vécue.
Poursuivi par le FBI et dans l'attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d'un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l'Amérique pour s'installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu'il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d'Europe de cette époque, le Rock'n'roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d'un infarctus du myocarde - selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l'enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l'histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu'entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s'épaissit en même temps qu'il s'éclaire...
A La Réunion, le volcan et les cyclones menacent régulièrement la vie modeste des habitants des Hauts. Rose, qui a tout juste vingt ans, vivote avec ses trois enfants chez sa mère. Harcelée par cette dernière, sans emploi et sans mari, elle peine à les élever. En 1977, son fils Gabriel, lui est enlevé par les services sociaux pour être envoyé dans la Creuse. Dès lors, sa vie tangue et bascule. Elle délaisse ses filles, se mure dans le silence et s'évade en dansant sur les chansons de Dalida. C'est à la Vierge Marie-au-Parasol qu'elle se confie et pose les questions qui la hantent. Inspirée par l'affaire des enfants de la Creuse, l'autrice sonde les sentiments nés de l'arrachement en dressant le portrait de femmes qui luttent pour se tenir droites et pour qui la solidarité n'est pas un vain mot.
1976. Les Eagles règnent sur les charts. En février sort Their Greatest Hits (1971-1975) qui reste à ce jour l'album le plus vendu aux Etats-Unis (38 millions de copies écoulées) ; le 8 décembre de la même année, Hotel California débarque dans les bacs et la chanson titre envahit les ondes du monde entier. Entre morceaux d'anthologie, tensions et vies débridées, les Eagles marquent alors l'histoire de la musique américaine des années 1970. Cinquante ans plus tard, ils continuent de remplir les salles. Un succès planétaire qui doit beaucoup à la détermination de Glenn Frey et Don Henley, songwriters émérites convaincus que le country rock de leurs débuts pouvait les rendre célèbres. Eagles, Life in the Fast Lane retrace le parcours du groupe qui a retranscrit, peut-être mieux que quiconque, le californian way of life au gré d'albums et de morceaux restés célèbres.