Dans ses photographies, Louise Honée tente de comprendre ce qui lie un territoire à ses habitants. En particulier, elle cherche à montrer les sentiments qui habitent les jeunes et à définir la manière dont leur personnalité se dessine au regard de leur environnement. Sa série Double Roses transpose ce questionnement aux paysages colorés d'une petite région des Hautes-Alpes, qui offre une nature foisonnante où ombres et lumières occupent les grands espaces et délimitent des espaces préservés. Les enfants y grandissent en liberté, entourés d'arbres généreux, de plantes sauvages et d'animaux. Dans une écriture photographique d'un noir et blanc pur et élégant, Louise Honée a parcouru les chemins pour aller à leur rencontre, cherchant à capter avec délicatesse les moments de vie ordinaire.
Nombre de pages
112
Date de parution
15/09/2023
Poids
612g
Largeur
226mm
Plus d'informations
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EAN
9782367441801
Titre
Double roses
Auteur
Honée Louise
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
226
Poids
612
Date de parution
20230915
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
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Honée Louise ; Escoulen Fannie ; Destribats Frédér
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque années 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production.Au fin fond du comté de McDowell dans l'État de Virginie-Occidentale, l'un des plus pauvres de tout le pays, Louise Honée s'en est allée observer durant près de trois années une Amérique sacrifiée, décimée par la ruine de l'industrie minière. Dans ces images en noir et blanc, d'une grande pureté formelle, Louise Honée a su saisir la solidarité, la bienveillance naturelle de la petite communauté, leur tendresse aussi. Elle veut comprendre ce qui les retient, ce qui les construit.
Étoile montante des lettres d’Europe de l’Est, Urszula Honek nous conduit aux confins de la Pologne en dressant le portrait bouleversant d’une campagne aux prises avec la pauvreté, la solitude et la brutalité du quotidien.Les nuits blanches qui composent ce livre révèlent une mosaïque humaine où destins brisés et quêtes de dignité s’entremêlent. À travers la construction d’un étang à carpes, la disparition d’un enfant dans la forêt, les rituels du deuil ou la violence des relations familiales, l’autrice explore la frontière ténue entre réalité et imaginaire, mémoire et nostalgie. Loin de tout misérabilisme, le regard porté sur ces habitants est d’une rare tendresse, révélant la lumière qui persiste au cœur de la nuit la plus noire. À la fois chronique sociale et médiation universelle sur l’espoir, Les nuits blanches fait apparaître les espaces que nous avons en partage.Des astres voilés par la brume aux nuances de la neige, la langue poétique d’Urszula Honek sublime la dureté de l’existence. Un chef d’œuvre de la littérature européenne contemporaine, qui fait échos aux grands textes sur les communautés villageoises comme Lumière d’été, puis vient la nuit de Jón Kalman Stefánsson.Traduit du polonais par Maryla Laurent
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com