Hoffmann Ernst Theodor Amadeus ; Bonnemain Tristan
TYPHON
26,00 €
Epuisé
EAN :9782490501267
Un livre-objet inédit mettant en avant une sélection de textes de l'inventeur du réalisme fantastique E. T. A. Hoffmann accompagnée d'illustrations intensifiants les ambiances fantasques de l'écrivain allemand. Avant de devenir l'inventeur du réalisme fantastique et d'inspirer Balzac, Maupassant, E. A. Poe, Boulgakov, Siniavski, E. T. A. Hoffmann (1776-1822) a été l'image même du beautiful losers. Lui qui s'était rêvé musicien a passé son temps à saborder ses chances d'être reconnu en tant que tel. En attendant la reconnaissance qui lui échappait, il travaillait comme juriste : mais être Prussien sous Napoléon signifiait être chassé d'une ville à l'autre. Sur le tard, à quelques années de sa mort, il s'est découvert ce talent pour l'écriture. Le public a été fasciné. Or ses jours étaient comptés. Il s'est éteint en 1822 au moment où les derniers romantiques allemands voyaient en lui un maître et qu'il a inspiré en France une passion pour l'étrange. Au XXe siècle, Sigmund Freud l'a remis à l'honneur en puisant dans ses textes, notamment dans Le Marchand de sable, son concept d'inquiétante étrangeté. Et depuis on ne compte plus les auteurs (de Lovecraft à Pierre Péju), cinéastes (Michael Powell, Sokourov, Miyazaki), musiciens (Schubert, Schumann, Philipp Glass...), peintres (Paul Klee, Oskar Schlemmer) qui se sont nourris de son imaginaire. Ce livre composé de 5 contes Le Diable à Berlin, Le Marchand de sable, Vampire, La Maison sinistre, Les Mines de Falun propose aux lecteurs une entrée idéale et simple dans l'oeuvre d'E. T. A Hoffmann illustré par le regard du dessinateur marseillais Tristan Bonnemain. Une postface d'Elisabeth Lemirre (spécialiste des contes littéraires, a signé la postface du Chien noir de Lucie Baratte) et Jacques Cotin (ancien directeur de la Pleïade) permettra aux lecteurs de plonger, plus en profondeur, dans la modernité d'E. T. A. Hoffmann.
Nombre de pages
265
Date de parution
13/10/2022
Poids
555g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782490501267
Titre
Dans la nuit d'E.T.A. Hoffmann
Auteur
Hoffmann Ernst Theodor Amadeus ; Bonnemain Tristan
Editeur
TYPHON
Largeur
145
Poids
555
Date de parution
20221013
Nombre de pages
265,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Impression en "gros caractères". Extrait : "Hélas ! disait en pleurant l'infortunée créature, Dieu n'aura-t-il jamais pitié de moi ! Voilà trois ans que mon homme, en allant à sa vigne, trouva sur sa route un sac d'argent dont le bon emploi nous promettait quelque aisance. Il achète un coin de terre, avec un maisonnette, et, à peine installés, voilà que tous les malheurs nous arrivent."
Quatrième de couverture «Alors Érasme, dans le délire de son désespoir d'amour, s'écria : "Faut-il donc que je te quitte ? S'il faut que je parte, que mon reflet reste en ta possession à jamais et pour l'éternité !" À peine eut-il prononcé cette imprécation que Giulietta couvrit ses lèvres de baisers brûlants ; puis elle se retourna et tendit avec ivresse les bras vers le miroir... Érasme vit son image avancer, indépendant des mouvements de son corps, il la vit glisser entre les bras de Giulietta, et disparaître avec elle...»
Comment le chat Murr prit conscience de l'existence en griffant. Comment maître Abraham récupéra le chaton lors d'une fête extraordinaire du Grand Duc et comment il en fit don à son ami le maître de chapelle Kreisler. Quelle éducation fut celle du chat ? Ce qu'était la cour du Grand Duc. Comment le chat apprit à lire et comment il apprit de sa mère Mina que son père avait voulu le manger. Quelle fut la rencontre de Kreisler et de Julia. De quelles amours et de quelles affres le chat Murr fut le témoin. L'ouvrage peut être lu comme l'aboutissement inachevé de l'?uvre d'Hoffmann. Un "roman musical" qui en reprend les thèmes majeurs : rôle de l'artiste, de la création et de l'amour face à la fatalité, au réel. Qui en convoque les personnages clés, au premier rang desquels Kreisler ? Hoffmann lui-même, sujet des Kreiserliana ? et Julia, émanation de Julia Marc, impossible amour de l'auteur, souvent ébauchée. Dans sa composition, le roman emprunte à l'art du contrepoint. À la narration de la vie de Kreisler font écho les impressions, souvenirs et jugements de Murr qui introduisent des variations de tons, de modes et des sauts dans le temps et confinent parfois à la bouffonnerie. --Bertrand Gosselin
Ces textes ne sont pas des contes pour enfants. Ce sont les fantasmes d'un écrivain aux talents multiples (dessinateur, peintre, chanteur et compositeur de musique) : fantasmes noirs, empreints de terreur et de mort, mais aussi de fantasie. Dans ces récits, le fantastique surgit toujours du quotidien : on comprend que Freud ait forgé la notion "d'inquiétante étrangeté" en les lisant. La traduction reprise ici est celle qu'ont lue tous les grands auteurs du XIXe siècle, de Walter Scott à Baudelaire.
Nous voudrions te proposer quelque chose. Au nom de tous les camarades... Que, ce soir, tu te fasses brûler devant l'immeuble du comité central du Parti. ? " Quand le personnage principal, un écrivain en panne d'inspiration reçoit cette proposition, il décide d'y réfléchir sérieusement. Le non-sens n'étonne plus personne dans la Pologne communiste des années 1970, car l'absurde est le lot du quotidien des dépossédés. Dans la morosité d'un pays saigné par une oligarchie où règnent les arrestations arbitraires, une bonne journée consiste à faire passer le temps entre deux cuites. Mourir pour une cause perdue d'avance va réveiller le goût de ce qui brûle chez cet homme asséché par les compromissions. Durant la journée qu'il prend pour se décider, il plonge dans les méandres de Varsovie. Lors de situations kafkaïennes, ses anciens amis, rivaux, amantes l'accompagnent sur son chemin de croix. Ces rencontres le mènent au coeur d'un monde qui sombre.
Dans un pays lointain, la jeune Eugénie est mariée de force au mystérieux Roi Barbiche par son père. Commence alors pour elle un voyage aux confins du monde qui l'entrainera dans un château rempli de noirceur.Pensé à la fois comme une relecture de Barbe bleue, une réponse littéraire aux contes des Précieuses du XVIIIe siècle et aux romans magiques d'Angela Carter, Le chien noir s'inscrit dans une histoire féminine de la littérature. Celle d'Anaïs Nin, de Mary Webb, en passant par les s'urs Brontë ; des autrices qui refusent l'ordre établi et le bousculent par l'expression d'un désir éclatant. La mise en lumière de l'étrangeté personnelle devient ainsi une arme d'émancipation.Née en 1981 dans le nord de la France, Lucie Baratte - l'autrice de Roman de Ronce et d'Épine - puise son inspiration dans l'univers des contes, des romans anglais des s'urs Brontë ou dans ceux magiques d'Angela Carter.