Hodgson William ; Pugi Jean-Pierre ; Stableford Br
TERREDEBRUME
23,00 €
Epuisé
EAN :9782843622601
Situé dans le futur ? à des millions d?années de notre présent ?, ce roman décrit la fin des temps, sur une Terre désolée à peine éclairée par un soleil agonisant. Deux grandes pyramides de métal abritent encore l?humanité survivante, menacée à l?extérieur par d?indicibles forces maléfiques. Lorsque l?une de ces étranges oasis menace de disparaître, le narrateur du roman se lance, seul, à la recherche de survivants et notamment d?une femme avec laquelle il était en contact télépathique. Le Pays de la Nuit (publié en 1912) est le récit de cette quête chevaleresque impossible où s?imbriquent amour courtois, sombres descriptions de terres inhospitalières sillonnées par des forces maléfiques et combats épiques. Dans toute l?histoire de la littérature, il est peu d??uvres aussi intensément remarquables, aussi purement créatives, que Le Pays de la Nuit. [?] Cette épopée ne pouvait être conçue que par un grand poète CLARK ASHTON SMITH Le Pays de la Nuit est l?une des histoires les plus puissantes qu?ait jamais conçues l?imagination macabre. - H.P. LOVECRAFT
Nombre de pages
431
Date de parution
01/03/2005
Poids
501g
Plus d'informations
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EAN
9782843622601
Titre
Le Pays de la nuit. Edition revue et corrigée
Auteur
Hodgson William ; Pugi Jean-Pierre ; Stableford Br
Editeur
TERREDEBRUME
Largeur
0
Poids
501
Date de parution
20050301
Nombre de pages
431,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Voici un livre des plus étranges. Il est d'un auteur anglais, William Hope Hodgson, qui mourut trop jeune - tué sur le front en avril 1918 -, pour avoir pu donner toute sa mesure. Mais si son oeuvre est courte, elle témoigne d'une rare originalité. Dès que l'on parle de littérature de la mer, les premiers noms qui viennent à l'esprit sont ceux de Joseph Conrad et d'Helman Melville. Polir eux, la mer n'est pas le décor d'une aventure plus ou moins tumultueuse, mais celui d'une tragédie. I :a mer est un destin. Mais cc sont les hommes qui jouent les rôles principaux et sont vaincus par leur propre fatalité. Pour Hodgson, c'est la mer elle-même qui est fatale. Elle est une force monstrueuse qui s'empare des corps et des âmes et les métamorphose à son gré. Elle dispose de tout un arsenal fantastique de faux-semblants, et recèle une faune et une flore qui ne pardonnent jamais aux navires perdus. Si l'on y échappe. c'est toujours à l'extrême limite et dans des conditions terribles. Dans ce texte règnent la terreur et le délire. Et c'est avec un art admirable des détails insignifiants, une manière imperceptible de graduer l'effroi, que William H. Hodgson fait venir l'épouvante.
Si les neuf aventures de Carnacki du romancier anglais William Hope Hodgson (1877-1918) ont déjà été publiées en France, elles ne sont plus disponibles depuis longtemps, et ce recueil, Carnacki, le chasseur de fantômes, est inédit par bien des aspects. Pour la première fois, les nouvelles sont présentées dans l'ordre chronologique de parution initiale, avec les annonces et illustrations originales réalisées en 1910 pour la revue londonienne The Idler. Une des aventures, "La Porte du monstre", figure ici dans sa rarissime traduction française de 1924, plus conforme au ton de l'édition anglaise, ne serait-ce qu'en raison de sa proximité dans le temps. L'attrait de ce recueil réside aussi dans la richesse de ses compléments: "Carnacki, le chasseur de fantômes" également titre d'un récit promotionnel réalisé par Hodgson lui-même pour se faire connaître du marché américain; "La Déesse de la mort", texte traduit spécialement par Gérard Dôle, une nouvelle de Hodgson totalement inédite en français et, en quelque sorte, une aventure de Carnacki sans Carnacki. Archétype du détective du surnaturel, Carnacki influencera considérablement ses successeurs, au nombre desquels l'illustre Harry Dickson.
Finn, descendant du dieu Nuadh à la Main-d'Argent, règne en maître et capitaine, du haut de sa forteresse d'Alvainn, sur les Fiana, ordre militaire garant de la paix du royaume d'Irlande. Dès lors, tout n'est que prétexte à l'aventure ; à chaque instant, l'amitié, l'honneur, l'amour ou les injonctions magiques entraînent Finn et les Fiana dans d'étranges et mystérieuses contrées au milieu de périls surnaturels. Depuis les sidh hantés par les fils de Dana, en passant par le Pays de l'Eternelle Jeunesse pour finir au Paradis des Chrétiens, la vie des Fiana ne peut se concevoir sans gloire ni aventures. Après le Cycle de la Branche rouge paru dans la même collection, c'est à la rencontre de ces hommes, de ces héros des temps anciens, de ce monde primitif où la rupture entre l'homme et les dieux n'était pas encore consommée, que nous entraîne le Cycle de Finn.
Merlin partage son temps entre la forêt mythique de Brocéliande où il ne fait qu'un avec la nature, et la cour où il guide Arthur avec sagesse. Il est le fondateur de la célèbre Table Ronde réunissant autour du roi la fleur de la chevalerie. Cet enchanteur aux multiples facettes, détenteur des secrets cachés de l'univers, n'a cessé de hanter notre imaginaire depuis des siècles et garde à jamais sa part de mystère. Devenu invisible, il survit dans le cercle féerique de la belle Dame du Lac et continue à nous enchanter... Sélectionnées parmi la riche floraison littéraire du cycle arthurien et adaptées en français moderne, ces Petites Histoires de Merlin l'enchanteur invitent le lecteur à s'aventurer dans un univers magique envoûtant.
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...