JOURNAL D'UN AUTRE MONDE - UN VOYAGE DANS L'OUEST CANADIEN
HOAGLAND EDWARD
HOEBEKE
22,90 €
Épuisé
EAN :9782905292476
Qui n'a pas rêvé à un pareil voyage? Tout laisser derrière soi, tout oublier, et partir vers le Nord, s'enfoncer dans les forêts du grand Ouest canadien, pagayer sur les eaux limpides des lacs, glisser aux pieds de glaciers, s'arrêter dans des clairières et préparer un grand feu clair, ou bien découvrir la cabane d'un trappeur restée vide... C'est à un extraordinaire voyage au coeur du poème du monde que nous convie Hoagland, et à un étonnant voyage à rebrousse-temps: car ce n'est pas seulement un pays qu'il parcourt à pied, en canoë, mais aussi une histoire en train de s'évanouir: celle des old timers, trappeurs, marchands, explorateurs, prospecteurs, héritiers de toutes les légendes de la ruée vers le Klondyke - toute une humanité infiniment pittoresque, rude, mais d'une inépuisable gaieté que Hoagland découvre, fasciné, et campe avec un rare talent de portraitiste. Rarement depuis Jack London, il nous avait été donné de lire un livre où passe avec une telle intensité le frisson du « Grand Dehors ». Un livre de ciel grand ouvert, d'air vif et d'eaux claires.
Date de parution
01/05/1999
Poids
478g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782905292476
Titre
JOURNAL D'UN AUTRE MONDE - UN VOYAGE DANS L'OUEST CANADIEN
Auteur
HOAGLAND EDWARD
Editeur
HOEBEKE
Largeur
143
Poids
478
Date de parution
19990501
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Une petite ville de l'Ouest trente ans après la Ruée vers l'or, à l'heure du progrès conquérant et des premières désillusions. L'épopée de la Frontière a rejeté là ses faux héros, ses mutilés, ses aigris et ses avaleurs de songes. Ici comme ailleurs, rien n'a changé depuis Ulysse : quand on cherche quelque chose, c'est soi. Cecil Roop, un vagabond mal accordé à son siècle, rêve d'atteindre quelque vallée perdue des Rocheuses afin de capturer un ours qu'il promènera de saloon en saloon, comme un baladin de l'ancien temps. Il s'acoquine avec Sutton, un chercheur d'or ancien acrobate de cirque et avec une Indienne qui porte le prénom très chrétien de Margaret. Leur font escorte Roy le manchot et Charley, une forte tête que l'on devine capable du pire. Et nous suivons pas à pas la petite troupe à travers des paysages dont la splendeur inviolée semble tourner le dos à l'histoire des hommes. Nous apprenons à déchiffrer les signes que la nature adresse à ceux qui se confient à elle. Nous scrutons les gestes énigmatiques des derniers Indiens sauvages. Nous vient même, avec Cecil, l'idée de traquer le Bigfoot, cette créature mythique qui hante la légende locale, et ce rêve tel celui du capitaine Achab lancé à la poursuite de Moby Dick, la baleine blanche ne tarde pas à nous ensorceler... Car l'aventure ici est tout aimantée par la recherche forcément déçue de l'âme sauvage du monde. Oui, pourquoi cette quête, quand il est si confortable de tamiser la rivière et de s'enrichir, fût-ce au mépris de l'Indien d'en face dont les desseins, au demeurant, sont aussi secrets que ceux du loup ? Les héros d'Edward Hoagland n'ont pas de réponse à cette question et se contentent d'aller : comme si pour eux le but du voyage n'était autre que le chemin lui-même.
Dans les années 1960, Edward Hoagland entreprend une expédition de trois mois dans une région reculée de Colombie-Britannique. Là, sous les lignes d'un télégraphe inachevé, il découvre les vestiges d'un mode de vie déjà en train de s'éteindre, menacé par la progression impitoyable de la modernité. Grâce à son talent de portraitiste, prospecteurs, trappeurs, explorateurs, missionnaires et Indiens prennent vie. En interrogeant les anciens, Hoagland brosse le tableau d'un monde sauvage fait de routines quotidiennes pleines d'improbables exploits. Ce récit de voyage, d'aventures humaines et de communauté au coeur des paysages grandioses du Canada est aussi le dernier témoignage d'un monde menacé par l'inexorable avancée d'un "progrès" que rien ne semble pouvoir arrêter.
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
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