C'est l'histoire d'un garçon né en 1944 en Cochinchine, la partie méridionale du Vietnam actuel. La Seconde Guerre mondiale est à son summum, bientôt suivie par la guerre d'Indochine. Sa mère choisit alors d'émigrer avec sa nombreuse famille. C'est le début d'un long et di cile parcours dans la société française, tout particulièrement dans le monde scolaire et universitaire.Au tournant des années 90, il choisit d'aller vivre à l'île de La Réunion. Il y mène ses recherches universitaires et livre quelques batailles intellectuelles. C'est là que l'arc-en-ciel du malheur le saisit avec la révélation, au début des années 2000, des immenses dégâts humains et écologiques entrainés par le déversement de défoliants par l'armée américaine pendant la guerre du Vietnam. Il reprend alors sa guitare comme arme humanitaire et retourne au Vietnam pour aider les victimes. Ce sera l'occasion de retrouvailles, heureuses ou déchirantes, avec quelques membres de sa famille.
Nombre de pages
316
Date de parution
15/03/2022
Poids
367g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791090588219
Titre
ITINÉRAIRES D'UN IMMIGRÉ DE COCHINCHINE
Auteur
Ho Hai Quang
Editeur
POISSON ROUGE
Largeur
140
Poids
367
Date de parution
20220315
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
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A La Réunion, puis à Maurice, le développement de l'économie de plantation nécessita à partir du 18ème siècle l'extension massive de l'esclavage. Le Code Noir y fut promulgué en 1723 pour organiser le système esclavagiste et régir de manière complète les relations entre maîtres et esclaves. En 1810, les Anglais prirent le contrôle des deux îles qui, jusque-là, étaient françaises. Puis le traité de Paris de 1814 rattacha officiellement Maurice à l'Empire britannique et restitua La Réunion à la France. Les autorités britanniques abolirent l'esclavage en 1835 et la France fit de même en 1848. Manquant cruellement de bras, les planteurs des deux îles firent venir des engagés, principalement d'Inde et d'Afrique, pour remplacer les esclaves. Les Britanniques et les Français organisèrent différemment ce nouveau régime de travail. C'est l'une des raisons pour lesquelles Maurice et La Réunion présentent aujourd'hui des caractéristiques démographiques et sociales si différentes.
Cet essai, quatrième volet d'une vaste fresque consacrée à l'histoire économique de La Réunion, présente les changements du contexte mondial et leurs répercussions sur le système productif de l'île. Il analyse les ressorts de la croissance et les avancées dans le développement humain. Il montre aussi les causes des trois déséquilibres majeurs qui restent à réduire : la vie chère, les inégalités sociales, le chômage massif.
A La Réunion, puis à Maurice, le développement de l'économie de plantation nécessita à partir du 18ème siècle l'extension massive de l'esclavage. Le Code Noir y fut promulgué en 1723 pour organiser le système esclavagiste et régir de manière complète les relations entre maîtres et esclaves. En 1810, les Anglais prirent le contrôle des deux îles qui, jusque-là, étaient françaises. Puis le traité de Paris de 1814 rattacha officiellement Maurice à l'Empire britannique et restitua La Réunion à la France. Les autorités britanniques abolirent l'esclavage en 1835 et la France fit de même en 1848. Manquant cruellement de bras, les planteurs des deux îles firent venir des engagés, principalement d'Inde et d'Afrique, pour remplacer les esclaves. Les Britanniques et les Français organisèrent différemment ce nouveau régime de travail. C'est l'une des raisons pour lesquelles Maurice et La Réunion présentent aujourd'hui des caractéristiques démographiques et sociales si différentes.
Pratima a raison, je ne suis qu'un zoreil chapé ! ". Un zoreil échappé, un métropolitain qui cherche à fuir sa vie morose. Le problème, c'est qu'on a beau aller à des milliers de kilomètres, la seule personne avec qui l'on va se retrouver, c'est soi-même. Revenu du fantasme de l'île paradisiaque, sans emploi, sans voiture, sans logement, Julien choisit de se vivre en Don Juan. En nous racontant par le menu ses aventures, Il nous abreuve d'un discours libertin mâtiné de critique sociale. Acharné à dénoncer les faux-semblants, il raille le zoreil en proie aux chaleurs tropicales et garde son quant-à-soi pour séduire en toutes circonstances. Le ton peut porter au fou rire, aussi bien qu'à l'agacement ou au dégout. Il devient pathétique à la fin du livre quand le personnage révèle sa fragilité.
Cet essai, quatrième volet d'une vaste fresque consacrée à l'histoire économique de La Réunion, présente les changements du contexte mondial et leurs répercussions sur le système productif de l'île. Il analyse les ressorts de la croissance et les avancées dans le développement humain. Il montre aussi les causes des trois déséquilibres majeurs qui restent à réduire : la vie chère, les inégalités sociales, le chômage massif.