Chanson. L'art de fixer l'air du temps, de Béranger à Mano Solo
Hirschi Stéphane
BELLES LETTRES
23,00 €
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EAN :9782251443447
Il manquait un ouvrage de référence faisant le point sur le genre chanson, sa définition, son histoire, ses figures emblématiques et ses perspectives. Écrit par l'inventeur de la notion de "cantologie" (l'étude de la chanson dans sa globalité), cet ouvrage fait la synthèse de vingt-cinq ans de réflexion et d'enseignement sur la chanson. Il répond enfin à ces questions toujours éludées: qu'est-ce qu'une chanson, cet objet que le monde entier identifie à la culture francophone? Quels rapports entre chant, chanson, opéra, rap, rock ou tant d'autres étiquettes soigneusement affichées pour les besoins du marketing? Comment s'est constitué le patrimoine de la chanson française, des traditions orales jusqu'aux enregistrements numériques, quels sont ses moments clés, ses créateurs décisifs, connus ou moins connus? Quel panorama peut-on brosser des chanteurs actuels et de ce qu'ils expriment? Au fil des pages, les figures de Béranger ou de Brel côtoient celles de Bruant, Manset ou Mano Solo et la vieille chanson devient enfin un art majeur pour le nouveau millénaire. Biographie: Stéphane Hirschi est professeur à l'université de Valenciennes. Auteur de sept livres ou collectifs portant sur la chanson, sur Brel et sur Aragon, et de plus d'une cinquantaine d'articles, il dirige aussi le festival "Le Quesnoy en chanteurs".
Nombre de pages
298
Date de parution
09/06/2008
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251443447
Titre
Chanson. L'art de fixer l'air du temps, de Béranger à Mano Solo
Auteur
Hirschi Stéphane
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
360
Date de parution
20080609
Nombre de pages
298,00 €
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Dans la lignée du premier livre de référence sur la cantologie, Chansons : l'art de fixer l'air du temps, il devenait nécessaire de faire le point sur les mutations traversées par le genre chanson depuis la fin des années 1970. Entre la disparition des grands anciens, de Brel à Brassens, l'avènement des radios libres puis d'internet, et enfin le passage au numérique, du CD au MP 3, le monde de la chanson a connu de véritables métamorphoses au cours des trente-cinq dernières années. Quelle a été l'influence de ces bouleversements sur l'esthétique du genre chanson ? Quelles sont les lignes de force qui permettent d'y repérer les artistes majeurs de cette période, les grandes évolutions artistiques nées en contrepoint de l'essor des vidéoclips, et d'autres formes d'oralité musicales, comme le rap ou le slam ?Sans négliger le parcours de chanteurs déjà célèbres à l'orée des années 1980, comme le dernier Ferré ou Barbara, ce livre simple et précis s'attache à marquer les apports du métissage musical et rythmique incarné par des chanteurs comme Goldman ou Lavilliers, et esquisse une première esthétique des grandes figures émergentes depuis les années 2000, de Biolay à Jeanne Cherhal, jusqu'au phénomène Stromae. Il opère ainsi une synthèse entre l'héritage du passé et la compréhension du présent de cet art en perpétuelle évolution qu'est la chanson.
On a chanté le Nord jusqu'aux lieux communs. Des chanteurs se revendiquent de leurs origines nordistes. Ce numéro croise l'évocation de figures de chanteurs et chanteuses liés au nord, de chansons qui évoquent la région et des mots de chanteurs nordistes contemporains. Au moment où sort le CD collectif Les Gens du Nord, voici un point polyphonique sur Nord et chansons, selon les échos que se renvoient hier et aujourd'hui.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine