A la fin du Livre Premier, James Durie, le Maître de Ballantrae, était laissé pour mort, tombé sous l'épée de son frère Henry. La vie a repris son cours au manoir de Durrisdeer battu par les vents d'Ecosse. Le sang du fratricide s'efface, même s'il continue à éclabousser souterrainement les âmes et les consciences. Puis une nuit, arrivant d'Inde, voici que ressurgit James, marqué par les épreuves mais bien vivant et toujours aussi inquiétant. Le duel reprend aussitôt entre ces deux frères aussi dissemblables qu'on peut l'être, l'un brillant et dépravé, l'autre aigre et vertueux. Il se transporte dans le Nouveau Monde, en passant par le New York des origines, s'égare dans les forêts profondes qu'arpentent les Indiens chasseurs de scalps et s'achemine inexorablement vers une fin choquante, bien dans la manière de l'auteur de Jekyll & Hyde.Frank Meynet, dit Hippolyte, est né en 1976. Il fait ses classes à l'école Emile Cohl de Lyon. Son travail, truffé clins d'oeil aux grands illustrateurs de Stevenson, Howard Pyle ou N.C. Wyeth, témoigne d'une étonnante maturité chez un artiste si jeune. La presse ne s'y est pas trompée, qui a réservé un accueil chaleureux au premier volume de son Ballantrae. Ce Livre Second boucle le diptyque.
Nombre de pages
95
Date de parution
04/10/2007
Poids
624g
Largeur
224mm
Plus d'informations
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EAN
9782207259429
Titre
Le maître de Ballantrae Tome 2
Auteur
HIPPOLYTE
Editeur
DENOEL
Largeur
224
Poids
624
Date de parution
20071004
Nombre de pages
95,00 €
Disponibilité
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Il n'est plus nécessaire de résumer l'histoire du roman Dracula de Bram Stoker, tant celle-ci est célèbre. Publié pour le première fois le 27 mai 1897, le roman fut bien accueilli lors de sa sortie, mais ne devint un véritable mythe qu'après ses premières adaptations théâtrales et surtout cinématographiques. Chef-d'oeuvre de la littérature moderne, plus grand roman gothique, il est une source d'inspiration inépuisable pour des générations entières d'auteurs...Mais si beaucoup l'ont adapté, peu l'ont respecté à la lettre, le transformant au gré des envies ou des impératifs commerciaux.Hippolyte réalise, en deux volumes et pour la collection Carrément BD, une adaptation très fidèle en revenant à l'unique source : leroman de Stoker. Ce dernier se voit illustré comme il ne l'a jamais été, puisqu'Hippolyte utilise la technique de la carte à gratter, consistant, à partir d'une feuille noire, à gratter pour faire apparaître des espaces blancs. Le résultat, époustouflant, pourrait s'apparenter à la gravure du XIXème siècle et évoquer Gustave Doré. L'histoire retrace le journal de Jonathan Harker parti en 1897 sur les traces du vampire Dracula...Une merveille, comme vous n'en verrez pas souvent...
Un an après la publication du premier volume, voici le second volet d'un diptyque extraordinaire adaptant fidèlement l'un des plus célèbres romans de l'histoire de la littérature d'épouvante. Il n'est plus nécessaire de résumer l'histoire du roman « Dracula » de Bram Stoker, tant celle-ci est célèbre. Publié pour le première fois le 27 mai 1897, le roman fut bien accueilli lors de sa sortie, mais ne devint un véritable mythe qu'après ses premières adaptations théâtrales et surtout cinématographiques. Chef-d'oeuvre de la littérature moderne, plus grand roman gothique, il est une source d'inspiration inépuisable pour des générations entières d'auteurs... Mais si beaucoup l'ont adapté, peu l'ont respecté à la lettre, le transformant au gré des envies ou des impératifs commerciaux. Hippolyte réalise, en deux volumes et pour la collection Carrément BD, une adaptation très fidèle en revenant à l'unique source : le roman de Stoker. Ce dernier se voit illustré comme il ne l'a jamais été, puisqu' Hippolyte utilise la technique de la carte à gratter, consistant, à partir d'une feuille noire, à en faire apparaître par grattage des espaces blancs. Le résultat, époustouflant, pourrait s'apparenter à la gravure du XIXe siècle et évoquer Gustave Doré. L'histoire retrace le journal de Jonathan Harker parti en 1897 sur les tra ces du vampire Dracula... Une merveille comme vous n'en verrez pas souvent...
À la recherche de son épouse disparue en mer, Monsieur Paul découvre le trafic troublant de certains cargos de haute mer. Et comme toute les belles histoires d'amour ont une fin heureuse, celle de Monsieur Paul n'échappera pas à la règle, mais d'une manière quelque peu étrange.
Ecoutez la Méditerranée, écoutez-la bien.Regardez-la, regardez-la bien.Ne percevez-vous pas, répercuté de vague en vague, le murmure ténu de milliers de vies glissant sur ces eaux bleues et limpides. Un murmure si fragile que souvent il s'éteint, avalé par les flots. à bord de l'" Ocean Viking ", le navire de sauvetage de SOS Méditerranée, on vit au quotidien avec ce murmure, ces mots portés par le vent, ces vies qui risquent tout pour la traversée.On le guette, on l'attend, on l'espère même. Car entendre le murmure, c'est pouvoir tendre la main. Sauver. Un impératif d'humanité. Quitte à se voir reprocher de " sauver trop de vies ". Pour recueillir ce murmure, Hippolyte a embarqué sur l'" Ocean Viking ".
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...