
Mythes et réalités. Enquête sur le roman et les mémoires, 1660-1700
Hipp Marie-Thérèse
KLINCKSIECK
37,60 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782252017685
| Date de parution | 11/07/2000 |
|---|---|
| Poids | 600g |
Plus d'informations
| EAN | 9782252017685 |
|---|---|
| Titre | Mythes et réalités. Enquête sur le roman et les mémoires, 1660-1700 |
| Auteur | Hipp Marie-Thérèse |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 600 |
| Date de parution | 20000711 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Gyakushu ! Tome 1
Hipp Dan ; Mélite AstridLe plus grand et le plus intouchable des voleurs, en pleine construction de sa propre légende, se retire du monde pour faire grandir son enfant à l'abri de tout, avec Demi, l'amour de sa vie. C'était sans compter sur l'acharnement de Viktor, futur Empereur, qui le retrouve et lui fait payer ses multiples affronts par le massacre de sa famille. Laissé pour mort, défiguré, amputé, il parvient néanmoins à survivre. Hanté par ses souvenirs de bonheur, il revient comme de l'au-delà pour épancher sa soif de vengeance dont la première étape porte un nom, et un visage au sourire scarifié: Wretchik.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,90 € -

Gyakushu ! Tome 2
Hipp Dan ; Mélite AstridIl était trop présomptueux de croire à la chute de Wretchik.Les masques tombent, avec les dernières certitudes. Le voleurdevient la proie de sa propre chasse, alors que filiations ettrahisons se dévoilent pour ne j former qu'un seul et mêmemonstrueux ennemi. Mais les racines de la vengeance sontprofondes et elles savent se renforcer dans la douleur...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,90 € -

Gyakushu ! Tome 3
Hipp Dan ; Mélite AstridLe voleur est mort" nous disait-on. "Le voleur est mort". Préparez-vous plutôt à voir jusqu'où la Mort peut porter un homme qui n'a plus rien à perdre. La vengeance saura bien se frayer un chemin jusqu'à l'apothéose du daiketto, le "grand duel". "Le voleur est mort"? N'oublions pas que dans Gyakushu!, "il ne faut jamais laisser la vérité se mettre en travers d'une bonne histoire".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,90 € -

LA POETIQUE (1640)
LE MESNARDIERE (HIPPLa Poétique de La Mesnardière (1610-1663) représente l’un des arts poétiques d’une importance capitale pour le dix-septième siècle, avec ceux de La Pinelière, Colletet, Lamy, Boileau et Rapin. Né à Loudun en 1610, ce poète et médecin s’illustra par un Traité de la mélancolie qui lui valut l’estime de Richelieu. Abandonnant sa charge de médecin auprès de Richelieu et de Gaston d’Orleans, il ne se livra plus qu’à la pratique des lettres et devint successivement maître d’hôtel du roi et lecteur ordinaire de la chambre. Il entra en 1655 à l’Académie, à la place de Tristan L’Hermite. C’est sur les instances de Richelieu qu’il publia à la fin de 1639 sa Poétique, en attendant que l’Académie eût publié celle que ses statuts prévoyaient, et qui n’a jamais paru. Les théories de La Mesnardières ont été longuement étudiées par H.-R. Resse et F.-K. Dawson.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER76,00 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 €
