Odyssée tragique et rocambolesque d'un paysan arménien émigré aux États-Unis et accusé à son retour, en 1914, de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo; saga familiale foisonnante de destins heureux, cruels ou cocasses; épopée tentaculaire du peuple arménien condamné à mort par le pouvoir turc lors du "grand massacre" de 1915: tout se mêle et se répond dans ce roman prodigieux, envoûtant à la manière des contes orientaux, tour à tour truculent, lyrique, grand-guignolesque, subversif, cinglant pour raconter les mille et une nuits de l'Arménie. Après Le Nazi et le Barbier, Edgar Hilsenrath a écrit, avec Le Conte de la pensée dernière, prix Alfred Döblin, une nouvelle grande geste épique digne des Quarante jours de Musa Dagh de Franz Werfel. Biographie de l'auteur Né à Leipzig, en 1926, dans une famille juive d'origine polonaise, Edgar Hilsenrath a été déporté dans les camps nazis. Il a vécu en Israël puis aux États-Unis avant de s'établir à Berlin. Trois de ses romans ont été traduits en français.
Nombre de pages
637
Date de parution
28/03/2007
Poids
340g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782253001911
Titre
Le Conte de la pensée dernière
Auteur
Hilsenrath Edgar ; Kreiss Bernard
Editeur
LGF
Largeur
111
Poids
340
Date de parution
20070328
Nombre de pages
637,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une parodie de roman d'espionnage écrite en réponse à une commande d'Otto Preminger. Guerre froide, 1970. La fille du patron de la mafia new yorkaise, Anna Maria Pepperoni, connaît son premier orgasme lors d'un voyage de presse à Moscou. Le responsable ? Sergueï Mandelbaum, fils de rabbin et dissident juif fauché doté d'une étonnante propension à susciter des orgasmes. La mafia met tout en oeuvre pour le faire venir aux Etats-Unis afin d'épouser Anna Maria, mais le passeur qu'elle a recruté est un dangereux dépeceur sexuel. Les obstacles, et pas seulement diplomatiques, s'accumulent... Après le succès américain du Nazi et le barbier, le cinéaste Otto Preminger commande un synopsis à Hilsenrath, qui écrit en six jours Orgasme à Moscou. Dans cette réécriture déjantée d'OSS 117, l'auteur de Fuck America abandonne toute limite et se livre à une mémorable surenchère burlesque. Truffé de références à la situation politique de l'époque, le livre, dénué de (presque) tout sérieux, est un divertissement électrique sur fond de guerre froide. À côté de toute une mafia de pacotille, le livre met aussi en scène Brejnev, Nixon, Moshe Dayan et le président du conseil italien, obsédé sexuel (déjà !)
L'auteur culte du Nazi et le Barbier et de Nuit raconte son enfance et la naissance de sa vocation. Un auteur culte traduit en 18 langues et vendu à plus de 5 000 000 d'exemplaires à travers le monde. Arraché à l'insouciance et l'espièglerie de l'enfance par la terreur nazie, le jeune Ruben Jablonski se retrouve à la sortie de la Seconde Guerre mondiale dans une situation désespérée. Libéré? d'un ghetto, séparé? de sa famille et à la recherche d'un nouveau destin, il s'engage dans un périple épique qui le conduit de la Roumanie aux Etats-Unis, en passant par l'Ukraine, la Turquie, la Palestine et la France... Les réminiscences enfantines, l'humanité? qui survit à l'horreur et l'amour de la littérature pour unique boussole confèrent aux Aventures de Ruben Jablonski une force et un humour rares. Edgar Hilsenrath a écrit ce roman en 1997, bien après les autres livres qui lui avaient déjà` apporté une renommée internationale. Et il en a fait la bouleversante synthèse des quinze années qui ont vu sa vie basculer.
Edgar Hilsenrath raconte le génocide arménien, et c'est un hommage extraordinaire qu'il rend aux victimes. Le vieux Thovma Khatisian n'est plus très séduisant. " Tu es affreux, Thovma Khatisian. Aucune femme ne s'éprendrait de toi, à part ta mère. Tes yeux sont chassieux et rivés au sol. De ta bouche entrouverte s'écoule de la salive puante. " Le pauvre bougre est sur le point d'expirer. Et il se souvient dans une dernière pensée de sa vie tumultueuse. Né en 1915, durant le génocide arménien, il porte dans sa chair la mémoire d'un peuple décimé... Le Conte de la dernière pensée témoigne une nouvelle fois du génie d'Edgar Hilsenrath. L'auteur, survivant de la Shoah, y rend un hommage extraordinaire aux victimes du génocide arménien de 1915. Le livre mêle avec virtuosité le tragique et la farce ; il rejoint ainsi par sa puissance les autres romans, désormais cultes, de l'auteur : Nuit, Le Nazi et le Barbier et Fuck America. Seul des textes d'Egar Hilsenrath à ne pas être d'essence autobiographique, il s'inspire de recherches sur le génocide de 1915 et la culture arménienne tout en révélant un imaginaire hors norme.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "