
La symphonie des harmonies célestes suivi de L'ordre des vertus. Edition bilingue français-latin
Comme dans l?Apocalypse, lorsque les cieux s?ouvrent et se découvrent pour Hildegarde, ils sont pleins de chant et de musique: la lumière parle et ses paroles sont comme une flamme brillante. De ces voyages intérieurs, Hildegarde rapporte des visions à écrire et des chants à retranscrire pour enrichir la liturgie des heures du monastère qu?elle dirige. Pour elle, la musique est l?expression du divin et l?étouffer reviendrait à tuer la vie, à arracher l?homme à l?harmonie céleste et aux délices du paradis. Ce recueil d?antiennes, de répons, d?hymnes et de séquences nous transporte dans l?univers particulier de Hildegarde, mélange d?archaïsme et de libertés innovantes. Cet ensemble à la fois poétique et dramatique ? puisqu?il inclut L?ordo virtutum, drame liturgique qui fut certainement interprété à l?intérieur du couvent par les moniales de Hildegarde ? nous emmène au plus secret de la vie quotidienne du couvent et nous livre intact toute la fraîcheur, l?insolite et l?intimité de l?univers mystique de la sainte. Autres titres disponibles aux éditions Jérôme Millon: Le Livre des subtilités (tomes I et II), et Les Causes et les remèdes.
| Nombre de pages | 273 |
|---|---|
| Date de parution | 27/11/2003 |
| Poids | 327g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782841371501 |
|---|---|
| Titre | La symphonie des harmonies célestes suivi de L'ordre des vertus. Edition bilingue français-latin |
| Auteur | HILDEGARDE DE BINGEN |
| Editeur | MILLON |
| Largeur | 120 |
| Poids | 327 |
| Date de parution | 20031127 |
| Nombre de pages | 273,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les causes et les remèdes
HILDEGARDE DE BINGENLorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.4e de couverture : Lorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,01 € -

Lettres. 1146-1179
HILDEGARDE DE BINGENCe volume contient une soixantaine de lettres de la volumineuse correspondance de Hildegarde de Bingen qui compte plus de quatre cents courriers. L'époque est troublée. l'Eglise est déchirée par les schismes et le pouvoir temporel tente de gouverner l'Eglise: l'empereur germanique nomme lui-même les papes; le roi d'Angleterre entre en conflit ouvert avec l'Eglise, et Rome et ses papes s'insurgent. Partout les hérésies fleurissent dont ces Cathares qui prêchent une foi nouvelle. Les couvents sont bien souvent pris en tenailles entre l'influence des nobles provinciaux et leurs autorités ecclésiales. Dans son monastère aux environs de Bingen, Hildegarde, porteuse d'une réalité qui la dépasse, refuse jusqu'au bout de se plier aux règles du monde: elle admoneste, s'insurge contre l'injustice et la simonie, dépasse les limites théoriquement permises aux filles d'Eve, résiste envers et contre tout, au mépris parfois des règles ecclésiales et des conventions mondaines.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,30 € -

LES CAUSES ET LES REMEDES
HILDEGARDE DE BINGENIl n'y pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu'il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c'est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d'eux-mêmes, qu'ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -

LE LIVRE DES SUBTILITES DES CREATURES DIVINES - T 2
HILDEGARDE DE BINGENRésumé : Première édition française du Livre des créatures divines (traduit du latin de la Patrologia lutina de Migne) Le basilic naît d'autres espèces de vermines qui ont quelque chose de diabolique, comme le crapaud. Quand la femelle du crapaud est gravide et prête à mettre bas, si elle voit alors un ?uf de serpent ou de poule, elle s'en éprend, s'étend sur lui et le couve jusqu'à ce qu'elle mette bas les petits qu'elle avait normalement confus ; une fois quelle les a mis bas, ils meurent aussitôt. Quand elle voit qu'ils sont morts, elle s'installe à nouveau sur l'?uf et le couve jusqu'à ce que le petit qui est en lui commence à vivre. Alors, sous l'effet de l'action diabolique, une force venue de l'antique serpent, qui se trouve dans l'Antéchrist, vient la frapper; ainsi, tout comme le diable résiste aux forces célestes, de même cet animal lutte-t-il contre les mortels en les tuant. Une fois que le crapaud a senti qu'il y avait de la vie dans l'?uf, il est aussitôt frappé d'épouvante et s'enfuit. Le nouveau vivant brise la coquille de l'?uf et en sort; puis, conformément à sa nature, il émet un souffle très puissant, avec le feu le plus brûlant et le plus puissant qui puisse être, à l'exception de celui de l'enfer semblable à la foudre et au tonnerre. Une fois sorti de l'?uf, il fend le sol grâce à la puissance de son souffle, jusqu'à une profondeur de cinq coudées ; il s'installe là, dans le sol humide, jusqu'à ce qu'il ait atteint sa maturité. Puis il remonte sur la terre et, par son souffle, tue tout ce qu'il trouve en vie, car il ne veut ni ne peut supporter quelque chose de vivant. Quand il voit quelque chose qui vit, il se met en colère et envoie devant lui son froid et son souffle, tuant la créature sur laquelle il souffle : celle-ci tombe aussitôt, comme si elle était frappée par le tonnerre et la foudre. Chapitre XII, le Basilic (De Basilisco)ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 €
Du même éditeur
-

Territoire philosophique, territoire politique
Collobert CatherineCentré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER31,01 € -

La santé du prince. Corps, vertus et politique dans l'Antiquité romaine
Gangloff Anne ; Maire BrigitteLa santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER27,00 € -

La cité des mages. Penser la magie en Grèce ancienne
Carastro MarcelloRésumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,36 €
De la même catégorie
-

La naissance du christianisme. Comment tout a commencé
Norelli Enrico ; Dutaut VivianeRésumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Les 100 dates de l'histoire de l'église
Sère BénédicteRésumé : Ecrire en 100 dates l'histoire de l'Eglise, l'une des plus vieilles institutions religieuses au monde, voilà le pari insensé de ce petit livre ! D'emblée, quelques dates célèbres s'imposaient. Pourtant, elles ne suffisaient pas. C'était compter sans certains détails qui, parfois, font sens, et des acteurs secondaires qui n'en ont pas moins joué un rôle significatif. Au fil de chemins de traverse se dessine ainsi un autre visage de l'Eglise. Mais au juste, qu'appelle-t-on "Eglise" ? L'Eglise catholique, apostolique et romaine ? L'Eglise au sens sociologique et protestant du terme ? Les Eglises ? De l'exercice banal, en histoire, de la frise chronologique, Bénédicte Sère fait un jeu, pour éveiller la curiosité, brouiller les catégories, ouvrir de nouveaux horizons...EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Les clefs du cloître. Les femmes entre enfermement et liberté
Loriaud AudeD'innocentes jeunes femmes enfermées au couvent à leur corps défendant : voilà une image héritée des Lumières dont il est bien difficile de se départir... Si la part des vocations forcées doit être relativisée, comment expliquer qu'au xviiie siècle, deux tiers des établissements détenant des " correctionnaires " étaient les communautés religieuses ? Aude Loriaud se penche sur l'évolution de ces microsociétés à la suite du concile de Trente qui imposa, en 1563, la clôture stricte comme condition de la vie religieuse féminine. Le contrôle des couvents devint alors un véritable enjeu de pouvoir politique, religieux et familial car ces refuges n'en n'étaient pas moins centres de régulation sociale, rouages de l'institution judiciaire, sanctuaires de la réputation des familles et lieux de conversion et d'éducation en plein coeur battant des villes. Des puissantes supérieures rompues aux exercices juridiques, aux détenues des " chambres de force " , se dessine une grande diversité de conditions féminines, qui renseigne en filigrane sur la vie des femmes de l'époque moderne. A l'affût de toutes les sources, et même les plus discrètes, Aude Loriaud rétablit ici l'histoire des femmes dans les couvents et fait à nouveau résonner leurs voix.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Une histoire des miracles. Du Moyen Age à nos jours
Bouflet JoachimPhénomène paranormal? Vestige des temps anciens? Le miracle ne semble plus être, de nos jours, un élément fondamental de la foi chrétienne. Des miracles de Moïse à ceux accomplis par Jésus, des guérisons de Lourdes à celles attribuées à Padre Pio, Joachim Bouflet brosse un panorama historique de ces phénomènes qui, le plus souvent, laissent perplexe ou interdit. En prenant appui sur des exemples fameux, sur d'autres méconnus ou oubliés, en élargissant sa recherche au-delà des frontières du christianisme, il explique leur sens et montre comment le miracle relève du domaine propre du surnaturel, et ne saurait être confondu avec des manifestations d'ordre paranormal ou de simples prodiges. Expression de la toute-puissance divine, le miracle est un signe que le croyant et l'Eglise sont invités à déchiffrer: signe messianique de la venue et de l'action de Jésus dans le monde et signe d'espérance rappelant la résurrection du Christ et sa victoire définitive sur la mort et le péché. Présence du divin dans le monde humain, irruption de la logique de l'éternité dans le cours temporel des événements, le miracle s'inscrit dans une démarche de foi autant qu'il exige une interprétation spirituelle. Rien de moins "exotique", donc, que le miracle. Après avoir semblé déserter le devant de la scène chrétienne en Occident, il revient en force de nos jours, moins, d'ailleurs, en Europe que sur les autres continents. Biographie de l'auteur Historien, consultant au service de postulateurs auprès de la Congrégation pour les causes des saints à Rome, Joachim Bouflet est l'auteur de diverses biographies spirituelles (Edith Stein; Padre Pio) et d'ouvrages consacrés aux mentalités religieuses et au mysticisme, notamment Faussaires de Dieu (2000, rééd. 2008).EN STOCKCOMMANDER22,00 €

