
La grâce de Thalie ou la beauté du rire
Heuzé Philippe ; Veyrard-Cosme Christiane
SORBONNE PSN
20,00 €
Sur commande
EAN :
9782878544251
Le rire est-il, par nature, accouplé à la laideur ? Le " propre de l'homme " se trouve-t-il irrémédiablement sali par cette tare ? Aristote le dit dans sa Poétique, dont si grande fut l'autorité dès la Renaissance. Opinion définitive ? Les auteurs de ce volume ne le pensent pas. Poussés par l'insatisfaction, mais aussi attirés par la grâce rayonnante de Thalie, muse du rire, ils ont relu les oeuvres, d'Homère à Claudel, testé les idées et les pratiques, jugé les censeurs, convoqué les maîtres (Démocrite, Horace, Rabelais, Molière) et réfléchi aux enjeux et aux formes. En composant ce recueil, ils ont contribué à mettre en évidence les nuances et l'intensité avec lesquelles peut luire et resplendir l'éclat du rire.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 206 |
|---|---|
| Date de parution | 24/01/2011 |
| Poids | 339g |
| Largeur | 161mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782878544251 |
|---|---|
| Titre | La grâce de Thalie ou la beauté du rire |
| Auteur | Heuzé Philippe ; Veyrard-Cosme Christiane |
| Editeur | SORBONNE PSN |
| Largeur | 161 |
| Poids | 339 |
| Date de parution | 20110124 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'"Énéide", Virgile
Heuzé PhilippeL'Enéide est sans doute le poème le plus important non seulement de la latinité, mais aussi de la tradition occidentale. Dès sa parution (en 17 av. J.-C.), on peut dire qu'elle s'est trouvée projetée au zénith. Elle fut d'abord une somme poétique pour les Latins et pour tous leurs descendants, qui ont vu en elle le poème de Rome par excellence. Puis le Moyen Age y a discerné des vérités profondes enveloppées dans le récit héroïque. Depuis la Renaissance, chaque époque, presque chaque auteur a trouvé dans l'Enéide une musique, une richesse nouvelles. Avec son épopée, Virgile ne cesse d'accompagner chaque génération, la guidant au plus haut. Son œuvre s'impose comme le moins contestable des textes fondateurs.Sur commandeCOMMANDER14,70 € -

Anthologie bilingue de la poésie latine
Heuzé Philippe ; Daviault André ; Durand Sylvain ;4e de couverture : Le latin survit à la chute de Rome. Il demeure pendant un millénaire (au moins) la langue de la philosophie, de la religion, du droit, des sciences, de la poésie. Ce livre célèbre la rencontre de la poésie et du latin, sur plus de deux mille ans. Il propose des poèmes de Lucrèce et d'Érasme, de Virgile et de Pétrarque, d'Ovide et de Politien, de Thomas d'Aquin et de Pascal Quignard. Le temps passe, la langue évolue peu. Le Moyen Âge invente de nouveaux systèmes rythmiques, la rime apparaît, la métrique classique ne disparaît pas. Quand il compose Ver erat..., l'élève Rimbaud utilise le mètre qui règne en latin depuis deux mille ans, l'hexamètre dactylique. Les premiers vers de l'oeuvre poétique qui va tout emporter sont un condensé de l'héritage latin.Rien de tout cela n'eût existé si le latin n'avait été que la langue d'un passé aboli. C'est une langue faite pour la poésie. Sa douceur, sa musique, dulcedo et sonoritas, enchantaient le jeune Pétrarque avant même qu'il ne la comprenne. Sa souplesse favorise le libre jeu des mots dans le vers, qui deviendra la marque du parler poétique. "Dans certaines langues, il n'est même pas possible de vouloir ce qui a été réalisé ici", déclare Nietzsche parlant d'Horace. Beau défi lancé aux traducteurs. Il s'ajoute à d'autres : bien des poèmes ne sont pas datables, et nous ne savons rien de bon nombre d'auteurs. Mais l'essentiel est ailleurs, dans le pouvoir qu'a la poésie de faire basculer le langage vers autre chose que la simple signification. Un archéologue n'a que faire d'un objet non situé. Un poème sans date, dont l'auteur n'est qu'un nom, si sa beauté nous transporte, que perd-il ?Textes de Plaute, Térence, Cicéron, Lucrèce, Catulle, Virgile, Horace, Tibulle, Properce, Ovide, Sénèque, Lucain, Pétrone, Martial, Stace, Juvénal, Priapées anonymes, choix d'épitaphes ; les poètes païens des III? et IV? siècles, dont Ausone et Claudien ; les poètes chrétiens de l'Antiquité et du Moyen Âge, Lactance, Hilaire de Poitiers, Ambroise de Milan, Prudence, Sidoine Apollinaire, Boèce, Venance Fortunat, Paul Diacre, Alcuin, Raban Maur, Adalbéron de Laon, Fulbert de Chartres, Pierre le Vénérable, Geoffroy de Monmouth, Alain de Lille, Hélinand de Froidmond ou Thomas d'Aquin ; des hymnes liturgiques, dont le Salve Regina, les poèmes satiriques, moraux ou religieux des Carmina burana, la poésie érotique du Chansonnier de Ripoll ; les poètes de l'humanisme et de la Renaissance, notamment Pétrarque, Boccace, Politien, Érasme, Bembo, l'Arioste, Scaliger ou Giordano Bruno ; les Français Théodore de Bèze ou Joachim Du Bellay ; les Anglais Thomas More ou John Owen ; puis Baudelaire, Rimbaud, Giovanni Pascoli et Pascal Quignard.Liste non exhaustive.Sur commandeCOMMANDER79,00 € -

L'amour dans les livres I-IV de l'Enéide de Virgile ou Didon et la mauvaise composante de l'âme
Stroppini Gianfranco ; Henzé PhilippeDidon et Enée, voici un couple éternisé par l'art de Virgile dans sa singularité ; veufs l'un et l'autre et voués par le Destin à quitter la Méditerranée orientale, leur patrie, pour fonder en Occident deux villes antagonistes : Rome et Carthage, aux aspirations hégémoniques et, par la-même, rivales. Cette étude s'attache à montrer que ces deux personnages représentent allégoriquement les deux composantes de l'âme, individuelle et cosmique, selon le mythe de l'attelage ailé dans le Phèdre de Platon.Sur commandeCOMMANDER14,00 € -

A l'origine des écoles de commerce : ESCP Business School, la passion d'entreprendre
Passant Adrien Jean-Guy ; Houzé Philippe ; BournoiLes Etats-Unis se voient généralement attribuer la paternité des écoles de commerce. Il est vrai que les plus prestigieuses d'entre elles, à l'instar de la Harvard Business School, ont été ouvertes sur leur territoire ; et ce parfois même dès la fin du dix-neuvième siècle, comme la Wharton Business School fondée en 1881. Toutefois, les écoles de commerce ne sont pas nées aux Etats-Unis, ni même à la fin du dix-neuvième siècle. C'est en Europe, dès la seconde partie du dix-huitième siècle, qu'elles émergent progressivement avant de se diffuser dans la plupart des pays du continent. Si l'Europe héberge aujourd'hui les plus anciennes écoles de commerce du monde, c'est en France que se trouve implantée la doyenne d'entre elles : ESCP Business School. Fondée à Paris en 1819 par deux négociants à l'âme d'entrepreneurs, Germain Legret et Amédée Brodait, l'école a rapidement bénéficié d'une honorable réputation internationale, particulièrement à partir de 1830 sous la direction de l'économiste Adolphe Blanqui. Acquise en 1869 par la Cha bre de commerce de Paris, elle forme des générations de cadres d'entrepris de managers, de leaders et d'entrepreneurs. Devenue multisite en 1999, l'école détient à ce jour six campus à Berlin, Londres, Madrid, Paris, Turin et Varsovie. Elle s'inscrit aujourd'hui dans le peloton de tête des écoles de commerce en France, en Europe, et dans le monde. A la fois couvre d'histoire, de mémoire et d'hommage à tous ceux qui ont accompagné l'éclosion puis l'essor d'un modèle inédit de formation des gestionnaires, cet ouvrage retrace les deux siècles d'existence de l'école d'exception que demeure l'institution ESCP Business School.Sur commandeCOMMANDER27,00 €
Du même éditeur
-

Ecrire la muséologie. Méthodes de recherche, rédaction, communication
Mairesse François ; Van Geert FabienRésumé : Ecrire la muséologie, c'est pouvoir la raconter, la discuter, la faire évoluer, mais surtout la penser, s'interroger sur la manière dont le champ muséal se développe et se transforme. Cet ouvrage présente, pour la première fois, les principaux acteurs et domaines de recherche liés à la muséologie, ses méthodes (constitution de corpus, enquêtes, analyses expographiques) et les modes de communication généraux (articles, mémoires, monographies) ou spécifiques (expositions) qui lui sont associés. Il constitue un outil indispensable pour réaliser un mémoire ou une thèse en muséologie. Il s'adresse donc aux étudiants comme aux professionnels désireux de mieux comprendre la manière dont la recherche structure l'activité et l'évolution des musées.Sur commandeCOMMANDER12,00 € -

Les intellectuels russes à la conquête de l'opinion publique française. Une histoire alternative de
Stroev AlexandreEntre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l'image positive de l'Empire. Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l'opinion publique française ? Sont analysées, plutôt que la réception des oeuvres, les manoeuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu'y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c'est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l'ouvrage révèle.Sur commandeCOMMANDER23,00 € -

Le modernisme singulier de May Sinclair
Bont Leslie deA l'image des cas psychanalytiques de Freud, les romans de May Sinclair sont des objets déconcertants placés sous le signe du singulier, du particulier et de l'inattendu. Souvent qualifiés de textes hybrides qui se tiendraient à mi-chemin entre les écritures victoriennes et modernistes, ils offrent un contrepoint intéressant aux modèles woolfiens de représentation du féminin en accordant une importance toute particulière aux discours théoriques. Esprit curieux au parcours atypique, Sinclair est en effet aussi une essayiste prolifique, dont les nombreuses publications sur le vote féminin et la condition des femmes, les articles de psychologie et de psychanalyse, les critiques littéraires et les essais philosophiques sont en dialogue constant avec les romans. Ceux-ci ne sont jamais pour autant des romans à thèses : bien au contraire, la prose sinclairienne s'attache systématiquement à remettre en question le cadre de référence, à prolonger le questionnement ou à affiner l'analyse. Explorant la complexité des épistémologies modernistes, cet ouvrage se penche ainsi sur l'influence de la pensée par cas sur la fiction sinclairienne, qui oscille entre l'énigme, le modèle, l'abstrait et l'inconnu.Sur commandeCOMMANDER21,50 € -

Ententes. A partir d'Hélène Cixous
Boulard Stéphanie ; Witt CatherineIl faut lire Hélène Cixous sur le mode de l'entente. L'entente c'est la rencontre de l'oeuvre de l'autre (écrite, peinte, dessinée) suscitant une lecture, une écoute et une mise en état de réponse qui ouvre et relance l'appel de l'oeuvre. C'est à l'éclat de ce mot - entente - que l'on mesure combien Hélène Cixous compte aujourd'hui parmi les écrivains dont l'oeuvre transforme le plus fondamentalement la pensée et la poétique de la relation entre les arts visuels et l'écriture. Cette écoute radicale des mots, des langues, des autres (écrivains, penseurs et artistes) et jusqu'à soi en tant qu'autre est en effet présente depuis les débuts de l'oeuvre foisonnante et sans cesse renouvelée d'Hélène Cixous. Or, écrire l'entente est aussi un "ouï-dire". C'est sonder l'expérience autant que la pensée de l'écriture telle qu'elle se joue dans le face-à-face toujours contemporain avec l'oeuvre de l'autre, qu'il s'agisse de collaborations récentes (Chevska, Alechinsky, Hantaï, Tuymans, Abdessemed), de dialogues en cours (Derrida, Jeannet, Wajsbrot) ou de la lecture d'oeuvres anciennes (Ovide, Dante, Rembrandt, Goya, Joyce, Mandelstam, Lispector, Celan, Genet) Examinant la notion de l'entente - et donc, avec elle, ses équivoques : la mésentente, l'accord et le dissensus, le partage et la persécution, la communauté et ses désaveux, la co-vivance, le rapport du texte à l'image et à l'oreille - cet ouvrage est l'occasion d'un dialogue entre philosophes, poètes, artistes et chercheurs, qui ouvrent ici "l'entente" à une diversité d'approches poétiques, philosophiques, historiques, politiques, voire juridiques, permettant de réfléchir sur une tension toujours à l'oeuvre dans les écrits d'Hélène Cixous.Sur commandeCOMMANDER25,50 €
