Plantes et fleurs du voyage. Dessins naturalistes XVIIème-XIXème siècles
Heurtel Pascale
MOTTA
18,60 €
Épuisé
EAN :9782742732449
Outre la prestigieuse collection des Vélins, la Bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle conserve un fonds exceptionnel de dessins naturalistes, la plupart inédits. Exécutées aux quatre coins du monde par des peintres de renom, des scientifiques ou des voyageurs anonymes, ces oeuvres témoignent de la diversité des regards, des styles, des techniques et des supports... et toujours d'une grande fraîcheur et d'une "mise en page" inventive.. A travers un parcours chronologique et thématique, ce florilège des Plantes et fleurs du voyage met au jour pour la première fois des oeuvres représentatives des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles qui raviront le curieux des choses de la nature, le passionné de botanique, le scientifique ou l'amateur d'art. Pascale Heurtel est conservatrice des Manuscrits de la Bibliothèque centrale du Muséum national d'histoire naturelle.
Nombre de pages
396
Date de parution
09/05/2001
Poids
800g
Largeur
125mm
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EAN
9782742732449
Titre
Plantes et fleurs du voyage. Dessins naturalistes XVIIème-XIXème siècles
Auteur
Heurtel Pascale
Editeur
MOTTA
Largeur
125
Poids
800
Date de parution
20010509
Nombre de pages
396,00 €
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Outre la prestigieuse collection des Vélins, la Bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle conserve un fonds exceptionnel de dessins naturalistes, la plupart inédits. Exécutées aux quatre coins du monde par des peintres de renom, des scientifiques ou des voyageurs anonymes, ces oeuvres témoignent de la diversité des regards, des styles, des techniques et des. supports... et toujours d'une grande fraîcheur et d'une "mise en page" inventive. A travers un parcours chronologique et thématique, ce florilège d'Oiseaux du monde met au jour pour la première fois des rouvres représentatives des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles qui raviront le curieux des choses de la nature, le passionné d'ornithologie, le scientifique ou l'amateur d'art.Pascale Heurtel est conservatrice des Manuscrits à la Bibliothèque centrale du Muséum national d'histoire naturelle.
Fournier Philippe ; Heurtel Sébastien ; Duffaut Ni
Dans les temps anciens, les Celtes étaient des personnes très sympathiques, malgré une tendance cavalière à assommer leurs interlocuteurs ou à leur mettre du poil à gratter dans le caleçon. Ils aimaient découvrir de nouvelles contrées, bâtir de belles maisons, pourchasser les lapins souffreteux et fredonner des chansons douces à des jolies filles ou à des sangliers. Les Celtes n'avaient peur de rien, ils aimaient apprendre, ils aimaient cuisiner avec de l'échalote, ils aimaient éborgner les grands monstres et estropier les Romains. Bon d'accord, ils étaient un brin hypocrites et mufles, mais ce n'était pas décourageant. Leurs aventures les plus célèbres ont fait le tour du monde de bas en haut, en passant par le truc tout au fond qu'on ne distingue pas très bien. Mais avec le temps, ces aventures ont souvent été déformées. C'est pourquoi, Sébastien H et Filou F, deux anthropologues connus, admirés pour leur sens vestimentaire et leurs actions déterminées en faveur de la sauvegarde des guerres picrocholines, ont décidé de tout remettre à plat à partir des récits originaux retrouvés dans un tiroir d'un grand chêne de la forêt de Brocéliande. Vous allez pouvoir, enfin, lire les véritables histoires des Celtes. Accrochez-vous aux branches, quand même !
Rien ne révèle mieux le destin de la Méditerranée que ses îles. [...] Ici, conciliées, elles se lient entre elles en archipels : là, désunies, elles s'éloignent l'une de l'autre où s'affrontent : Cyclades et Sporades. Iles, enfin. [...] Si limitées qu'elles puissent être, les îles ne sont pas privées de drames de portée universelle. L'histoire s'y accomplit et y trouve parfois son dénouement. [...] Elles différent 1'une de l'autre à plus d'un titre : selon leur éloignement de la côte, la nature du chenal qui les en sépare, la possibilité d'y parvenir à la rame ou même à la nage. C'est là que l'on perçoit le mieux à quel point la mer rapproche ou divise. [...] Il existe aussi des îles-continents : Chypre, la Crète, la Sicile. [...]" Ces réflexions de l'écrivain croate Predrag Matvejevitch sont à l'origine de cet ouvrage qui confronte la démarche poétique et historique de l'auteur du Bréviaire méditerranéen avec les photographies étonnamment sensuelles et originales de Mimmo Jodice. Mimmo Jodice, en effet, ne cherche pas à décrire ni à raconter. Loin de tout réalisme, ces photographies s'intéressent plus aux formes offertes par la géographie et la "matière" des îles. Déformation, dramatisation, contraste, plan décalé, image troublée : cette nouvelle expression du baroque guide notre imagination plus qu'elle ne définit le réel. Tout en constituant une documentation poétique personnelle, ces "nouveaux" paysages de Mimmo Jodice sont une métaphore du monde de l'insularité.
Titien (1488-1490 - 1576) est le contemporain de Vasari, Michel-Ange, Tintoret et Véronèse. Il reste le souverain indiscuté de la scène vénitienne durant trois quarts de siècle. Formé dans l'atelier des Bellini et bientôt associé à Giorgione, il est dès son adolescence l'un des artistes le plus en vue à Venise. À la mort de Giovanni Bellini, en 1516, il est nommé peintre officiel de la République de Venise. Le cercle de ses commanditaires s'étend rapidement, grâce notamment au soutien de l'Arétin: son ami écrivain et essayiste ne cesse, dans ses Lettres, de décrire et de louer ses tableaux, et, ce faisant, lui permet de tisser un puissant réseau de relations. Malgré les guerres de religion et les voyages, les succès s'enchaînent: Mantoue et Ferrare auprès de Frédéric II Gonzague, Rome auprès du pape Paul III, Augsbourg auprès de Charles Quint. Enfin, il peint pour Philippe II, roi d'Espagne, et se fixe définitivement à Venise où il meurt en 1576. Titien est l'auteur d'une oeuvre immense. On lui connaît directement deux cent soixante-dix oeuvres: portraits, scènes religieuses, mythologiques, allégoriques ou érotiques. La vision sereine de ses débuts s'estompe dans sa période maniériste, au profit d'une maîtrise toujours plus libérée. Puis les guerres de religion donnent à ses travaux un ton plus dramatique, mais avec un chromatisme plus expressif. Titien est avant tout un peintre de la liberté. Une liberté thématique. Il privilégie le rendu expressif de l'aspect physique et moral de ses sujets et donne naissance au nouveau genre qu'est le portrait officiel. Parallèlement, il détourne les thèmes religieux pour exalter les plaisirs terrestres et les fastes de la mondanité. Sa peinture transpire le bonheur païen et innocent. Une liberté technique. Le recours aux tout nouveaux liants et pigments, comme à la toile, suscite à Venise recherches et inventions. Alors que l'école florentine continue d'accorder la primauté à la ligne et au dessin préparatoire, Venise privilégie la spontanéité de la touche et la richesse des coloris. S'attachant moins aux détails, Titien va jusqu'à mélanger et projeter les couleurs du bout des doigts, dans une gamme chromatique plus restreinte où se juxtaposent des taches qu'on dirait informes. Une liberté de diffusion. La toile ne présente pas les contraintes des panneaux ou des fresques. Elle se transporte aisément, même de grands formats, se montre et suscite l'envie des amateurs. C'est dans ce climat d'ouverture que l'artiste déploie son talent et connaît fortune et reconnaissance.