Tomas Heuer photographie l'invisible. Il a trouvé le procédé apparemment le plus simple, mais finalement le plus ingénieux : laisser l'invisible se photographier lui-même. Comme il le dit, " Il faut d'abord se faire inviter par l'Arbre ". Puis, dans le silence et l'obscurité propices de la nuit, il lui propose le miroir où son reflet se fixera, un appareil photographique en pause, sensible au subtil, au presque à la luminescence plus qu'à la lumière... Avec pour seule compagnie le renard et la chouette, le photographe et son appareil devenus comme eux nyctalopes, regardent... L'?il magnifié capte la ronde concentrique des planètes, le sillage des astres, la grande pulsation du ciel, tel un organisme géant. L'Arbre cosmique se révèle, il émet cette mystérieuse bio-luminescence du vivant et se découvre tel qu'il est, le médiateur par excellence de la communication entre le ciel et la terre. Devant ces visions infiniment poétiques et parfaitement concrètes, l'observateur attentif sait qu'il fait lui même partie du spectacle. Le culte que rendaient à l'Arbre les civilisations antiques de tous les pays, de tous les continents, nous semble proche et familier. Voilà ce que met sous nos yeux Tomas Heuer dont l'objectif est une fenêtre ouverte sur l'unicité du monde tel qu'il est. " Jacques Brosse
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
84
Date de parution
29/07/2004
Poids
520g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782907161626
Titre
Racines célestes : Radiche suprane
Auteur
Heuer Tomas
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
225
Poids
520
Date de parution
20040729
Nombre de pages
84,00 €
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Cette biographie ne se propose pas de revisiter le mythe Hannah Arendt mais plus modestement souhaite offrir au lecteur, grâce une chronologie impeccable et de nombreux témoignages, des clés pour aborder cette ?uvre protéiforme. Elle entend faire de la vie de l'écrivain un vecteur vers ses livres. Cette approche nous a paru particulièrement judicieuse s'agissant d'un auteur qui a été publié en France chez plusieurs éditeurs et dans le plus grand désordre. Une démarche méthodique qui replace les ?uvres dans les circonstances qui les ont vu naître nous a paru s'imposer. Surtout pour un écrivain qui à côté d'?uvres de réflexion philosophique ou sociologique a souvent écrit en réaction à des événements politiques, dont parfois elle fut non seulement le témoin mais aussi un des acteurs. Mais c'est aussi une biographie pleine d'émotion. Celle des témoins de sa vie qui tous insistent sur son charme, son franc-parler, son humour et surtout sa fidélité en amitié qu'elle mettait, disent-ils, au-dessus de l'amour. Enfin l'abondance de l'iconographie rend cette lecture aussi plaisante qu'indispensable.
Helmut Berger fut considéré comme "le plus bel homme du monde". Luchino Visconti lui fit interpréter des rôles inoubliables aux côtés de Romy Schneider, Elizabeth Taylor, Charlotte Rampling ou Burt Lancaster, des prestations inscrites dans la légende du cinéma. Entre l'acteur et le cinéaste se noua une relation ô combien passionnelle. A la mort du metteur en scène italien en 1976, la carrière d'Helmut Berger décéléra brutalement ; personnalité cinématographique incontournable des années fastes, interprète de personnages sulfureux, fêtard invétéré, Berger finit par être victime de son image et de ses excès. Revenu de ses tourments, l'acteur autrichien se regarde dans un miroir autant que dans les souvenirs. Le résultat en est cette autobiographie épicée, sauvage, où Helmut Berger transgresse tous les tabous.
Né vers 1520 à Vescovato, Marc Antonio Ceccaldi achève son Historia di Corsica un an avant sa mort en 1560 et n'aura donc pas le temps de publier son livre, pourtant manifestement prêt pour l'impression. C'est donc son successeur, Anton Pietro Filippini, qui après avoir ajouté une dernière partie de sa main, fera paraître l'ensemble sous son nom, en 1594, grâce à l'appui financier du maréchal Alphonse d'Omano, fils du colonel Sampiero Corso. La grande idée de Ceccaldi est toute résumée par le titre qu'il a choisi, Historia di Corsica. Un titre que Filippini utilisera quelque part sans le comprendre. Car, bien que reprenant la forme chronologique du récit de ses prédécesseurs, et en réécrivant et en développant la partie de Montegiani (1464 -1520), le texte de Ceccaldi lui-même (1520 -1560) a une tout autre ampleur qu'une simple chronique des faits survenus en Corse: le Vescovatais s'intéresse au reste du conflit en cours, aux affaires de Toscane, aux guerres initiées par la papauté ou au conflit dans le Nord-Est de la France. Contrairement à Filippini, auteur d'une Guerre de Sampiero vue de Vescovato, où le détail concurrence l'essentiel, Ceccaldi a une vue d'ensemble du conflit en Corse et de son imbrication dans un conflit plus vaste qui oppose Habsbourgs et Valois dont il n'est qu'une des manifestations. Par sa largeur de vue, par sa capacité à hiérarchiser les informations, par son style, Ceccaldi tranche avec ses prédécesseurs comme avec son successeur. On peut dire sans se tromper qu'il est bel et bien le premier historien de l'île. Cette nouvelle édition bilingue met constamment en perspective le texte du chroniqueur, nouvellement établi, avec les documents d'archives et mémoires du temps.
La clémentine de Corse, c'est l'histoire d'une centaine d'agriculteurs qui luttent contre plus grand qu'eux et qui parviennent, à force d'intelligence et de persévérance, à assumer et faire valoir leurs différences. Si aujourd'hui la Corse peut regarder sans rougir les plus grands pays producteurs d'agrumes, cela n'a pas toujours été le cas dans le passé. Pendant son long voyage à travers le temps, la clémentine de Corse a traversé des phases de turbulence et des crises profondes. Certains ont tenté d'usurper son nom et sa feuille. D'autres ont voulu lui imposer une voie qui n'était pas la sienne. Pourtant, la filière a su se relever en faisant le choix de la qualité et du terroir. Dans cet ouvrage, nous dévoilons l'histoire d'une réussite exceptionnelle. Celle de femmes et d'hommes qui se battent jour après jour, depuis les années 1960, pour construire un espace où les règles du jeu diffèrent : une niche dans laquelle les bons fruits sont ceux qui ont un petit calibre, un goût acidulé, et un petit cul vert.