La voie des fleurs. Le zen dans l'art japonais des compositions florales
Herrigel Gusty-L - Cabire Emma - Suzuki Daisetz Te
ARLEA
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EAN :9782363081117
Formé au Japon pendant plusieurs années par Maître Bokyo Takeda, Gusty L. Herrigel, la femme de l'auteur de Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc, s'emploie à la même méditation Zen dans le monde des fleurs. Autrement dit : comment atteindre cet "autre chose" qu'il nous reste à découvrir par la maîtrise d'une technique. Dans ce sens, le Zen est étroitement apparenté à tous les arts : à la peinture comme à la cérémonie du thé, à l'arrangement des fleurs comme à l'escrime ou au tir à l'arc : au Japon, on n'étudie pas un art pour l'amour de l'art, mais pour les clartés spirituelles qu'il dispense. Comme pour Vie du thé, esprit du thé de Soshitsu Sen ou La Mystérieuse Beauté des jardins japonais de François Berthier publiés récemment chez Arléa, il s'agit d'apprendre à vivre en harmonie avec le monde extérieur - et ce jusqu'au coeur des fleurs -, ou dans notre monde intérieur, en accord avec soi-même.
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Date de parution
14/04/2016
Poids
164g
Largeur
111mm
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EAN
9782363081117
Titre
La voie des fleurs. Le zen dans l'art japonais des compositions florales
Auteur
Herrigel Gusty-L - Cabire Emma - Suzuki Daisetz Te
Editeur
ARLEA
Largeur
111
Poids
164
Date de parution
20160414
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Herrigel Gusty Luise ; Cabire Emma ; Suzuki Daiset
Résumé : Au Japon, l'art floral est une forme de spiritualité, un savoir-vivre. L'ikebana remonte aux origines du bouddhisme et nous incite à aller au plus profond de nous, à repenser notre présence au monde. Gusty L. Herrigel nous apprend au gré des leçons, anecdotes et compositions, que la plus modeste fleur peut nous révéler la Voie.
Le zen dans l'art japonais des compositions florales.Formé au Japon pendant plusieurs années par Maître Bokyo Takeda, Gusty L. Herrigel, la femme de l'auteur de Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc, s'emploie à la même méditation Zen dans le monde des fleurs.Autrement dit : comment atteindre cet " autre chose " qu'il nous reste à découvrir par la maîtrise d'une technique. Dans ce sens, le Zen est étroitement apparenté à tous les arts : à la peinture comme à la cérémonie du thé, à l'arrangement des fleurs comme à l'escrime ou au tir à l'arc : au Japon, on n'étudie pas un art pour l'amour de l'art, mais pour les clartés spirituelles qu'il dispense.Comme pour Vie du thé, esprit du thé de Soshitsu Sen ou La Mystérieuse Beauté des jardins japonais de François Berthier publiés récemment chez Arléa, il s'agit d'apprendre à vivre en harmonie avec le monde extérieur ? et ce jusqu'au coeur des fleurs ?, ou dans notre monde intérieur, en accord avec soi-même.
La bienveillance providentielle de la nature, où les silences, les beautés simples et fortes, les difficultés qui mettent les hommes à l'épreuve, parlent surtout d'une rédemption par les infimes détails du quotidien. Dans L'Appel des hauts , nous retrouvons le thème des Narcisses blancs , le premier roman de Sylvie Wojcik chez Arléa. La rencontre précieuse entre certains humains dissemblables et la fonction réparatrice et apaisante de la nature. Karol a quitté sa Pologne natale en accomplissant un long périple à pied, voulant rejoindre l'Italie. Il fuit quelque chose, qui ne sera pas tout de suite dévoilé. On sait seulement qu'il porte en lui le souvenir d'un amour perdu, et qu'un monde sensible fait de danse et de musique l'accompagne puissamment. Faisant étape dans les Hautes Alpes dans un chalet auberge pour une nuit de repos, il fait la connaissance du couple d'aubergistes, Lise et François, qui l'accueille sans lui poser de questions. Est-ce leur silence et leur discrétion naturelle, mais Karol reste chez eux, les aidant à l'auberge, retrouvant peu à peu confiance et sérénité. Il trouvera peu à peu sa place et une sorte de résilience, dans cette atmosphère enchantée et rude de l'été et de l'hiver, où la montagne et l'appel des sommets agira comme un baume. Pourquoi fuir lorsqu'on a peut-être trouvé un refuge ? Plusieurs personnages feront leur apparition. Ils auront chacun un secret, une blessure, un regret qui les auront aussi menés là, dans cet endroit de rédemption, où le pouvoir et la beauté de la montagne, des lacs profonds et d'un bleu surnaturel, et surtout d'une flore enchantée, agiront sur eux, mais de façon différente. C'est tout l'univers de Sylvie Wojcik qu'on retrouve dans ce beau et fort roman.
Résumé : Ce livre regroupe neufs textes de Conrad sur la mer et les bateaux. Ce livre regroupe neufs textes de Conrad sur la mer et les bateaux, où se lisent la nostalgie et l'indignation d'un marin qui assiste avec une tendresse grave au bouleversement d'un monde, celui des hommes de mer sacrifiés à la nouvelle économie et au tourisme.
L'histoire d'une jeune femme qui a voulu oublier ses racines juives. Aux Vivants , c'est l'histoire de Mathilde, fille de modestes Juifs tunisiens exilés à Paris, qui a cru pouvoir se libérer de ses origines. Fascinée par un couple d'amis français, Adrienne et Laurent, lorsqu'elle est à la fac, elle vit avec eux une période de bonheur, où tout est légèreté dans l'insouciance d'une jeunesse dorée, où la musique, la littérature, l'esprit de la fête, l'amitié forte font de ce trio une sorte de mirage. Mathilde est marquée à jamais par cette rencontre éblouissante et pense avoir trouvé sa place, sans regrets, laissant peu à peu derrière elle ses origines. A la mort prématurée d'Adrienne, elle prend même sa place dans la vie de Laurent, entrant ainsi dans une famille de la grande bourgeoisie, passant ses étés dans la maison de famille de Laurent, où elle y mène " la vie de château. Mais il suffira d'une liaison avec un homme plus jeune, Paul, qui veut savoir son histoire, d'où elle vient, qui sont ses parents, Georges et Nina, pour que cette inquisition amoureuse l'amène à prendre conscience du reniement dans lequel elle avait soigneusement construit sa vie, et elle racontera l'histoire de sa jeunesse, mais aussi celle de ses parents chéris, chassés de Tunisie, l'histoire de son père, parti jeune dans un kibboutz chercher lui aussi d'où il vient. Puis l'arrivée de la famille à Paris. Ce livre, qui est un roman sur des histoire d'amour entremêlées, est aussi et surtout un livre sur l'exil et l'acceptation de ses origines. C'est un livre sur la fidelité aux liens et le désir de s'en affranchir, sur la recherche d'un lieu où être vraiment chez soi. Le titre d'ailleurs, Aux Vivants , peut s'entendre comme une transposition de Lé Haïm hébraïque, la célébration de la vie malgré tout. Lumineux.
Hervé Laroche s'attaque ici au cliché littéraire qui fleurit [cliché] aujourd'hui. Il lui règle son compte avec un tel brio qu'on n'ose plus, après la lecture de son livre, prendre la plume [cliché], ne serait-ce que pour une banale missive. L'auteur nous ouvre les portes [cliché] de cet univers " littéraire ". Hervé Laroche s'attaque ici au cliché littéraire qui fleurit [cliché] aujourd'hui. Il lui règle son compte avec un tel brio qu'on n'ose plus, après la lecture de son livre, prendre la plume [cliché], ne serait-ce que pour une banale missive. L'auteur nous ouvre les portes [cliché] de cet univers " littéraire ", où l'on savoure au lieu de manger, où l'on étanche sa soif au lieu de boire, où l'on marche sur des cendres encore tièdes, devant des décombres encore fumants, sur des chemins semés d'embûches ou des parcours jonchés d'obstacles...