Ce livre propose une vue d'ensemble sur la Cuba révolutionnaire présentée par des auteurs cubains dont les travaux font référence dans leur pays. Il dresse un panorama de l'histoire des luttes du peuple cubain, des réalisations accomplies par sa révolution et des problèmes rencontrés dans la période actuelle d'hégémonie mondiale des États-Unis. Après un tableau historique depuis la conquête jusqu'à la veille de la révolution, plaçant l'accent sur la dépendance à l'égard des États-Unis, les différentes contributions montrent de quelle manière et dans quelle mesure Cuba est parvenue à se dégager de cette emprise. I. Monal analyse le processus de radicalisation de la pensée et de l'action de José Marti, dont l'anti-impérialisme a profondément influencé la culture du prolétariat cubain. O. Pino Santos revient sur le contexte global de l'année 1898, entre la fin de la guerre d'indépendance et le début des interventions militaires états-uniennes. O. Miranda Francisco présente les fondateurs du communisme à Cuba et leur rôle dans la convergence des courants martiste et marxiste. O. Zanetti Lecuona examine l'évolution des relations entre Cuba et les États-Unis, en particulier après les événements insurrectionnels de 1933. Une histoire de la révolution cubaine, de 1959 à 2001, est enfin proposée par J. Canton Navarro, qui expose le contenu des mesures adoptées par la révolution dans la réalisation de sa conception du projet communiste. Cet ouvrage s'inscrit dans la continuité du programme de " Recherches pluridisciplinaires sur l'économie et la société cubaines " du CNRS, dont l'équipe de chercheurs est coordonnée par Rémy Herrera, comme également dans les programmes du Forum du Tiers-Monde (Dakar), coordonnés par Samir Amin, et ceux du Forum mondial des Alternatives.
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Nombre de pages
346
Date de parution
01/11/2003
Poids
450g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747539654
Titre
Cuba révolutionnaire. Tome 1, Histoire et culture
ISBN
2747539652
Auteur
Herrera Rémy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
450
Date de parution
20031101
Nombre de pages
346,00 €
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Cet ouvrage est consacré à l'étude du rôle de l'Etat dans la croissance économique. Il passe d'abord en revue les travaux néo-classiques relatifs aux effets des dépense de recherche-et-développement, d'éducation et d'infrastructures, ainsi que les problèmes qui les caractérisent. Des essais originaux sont ensuite proposés sur le sujet, en mobilisant certains des outils les plus complexes utilisés par le courant dominant : économétrie de panel, séries temporelles, modélisation en croissance endogène. Les limites de chacun de ces exercices, effectués à l'intérieur du mainstream, sont systématiquement soulignées. La démarche méthodologique est étendue à l'impact des dépenses militaires, appréhendées notamment à l'interface de la théorie de la croissance et de la théorie des jeux. Là encore sont pointées les défectuosités de l'orthodoxie, multiples et sérieuses, au niveau à la fois théorique et empirique. Finalement, la critique de l'économie néo-classique est radicalisée par une déconstruction de la théorie de la croissance endogène, dévoilant ses incohérences internes et ses fonctions idéologiques. Ce livre veut aider les économistes conscients de la nécessité de sortir de la science(-fiction) néo-classique à identifier les faiblesses de cette dernière, à dénoncer ses liaisons avec le néo-libéralisme et à trouver les voies d'entrée en résistance hétérodoxe afin de contribuer à la transformation du monde actuel.
Le "développement" est apparu juste après la Deuxième Guerre mondiale, à une époque où l'Etat était placé au coeur de stratégies volontaristes de transformations structurelles des formations sociales. Le libéralisme des années 80 a tout remis en cause. Une dérégulation agressive a été déployée dans le monde : privatisations, recul de l'Etat producteur, planificateur et social, flexibilité et ouverture à la concurrence mondiale ont remis au goût du jour le développement mais cette fois pour discuter de sa crise.
Le capitalisme est en crise. Il pourrait même s'agir d'une des plus graves crises de l'histoire moderne. Et pourtant, à suivre l'actualité au jour le jour, l'opinion publique peut avoir le sentiment que cette crise est déjà derrière nous. Or, le pire est sans doute encore à venir, malgré les propos rassurants tenus et les aménagements envisagés. En effet, la réactivation annoncée de l'intervention étatique a notamment pour objet la négation de la nature de biens publics à la fois gratuits et libres de composantes fondamentales du patrimoine commun de l'humanité, comme le savoir, l'éducation ou les infrastructures sociales et des ressources naturelles. Ce livre nous propose un voyage dans les "entrailles du monstre", car c'est la dynamique même du capitalisme qu'il faut examiner et mettre à nu pour engager la grande transformation dont l'humanité et la planète ont besoin. L'appel à la contre-offensive est lancé dans la théorie comme dans la pratique. Les limites des politiques économiques menées par les gauches au pouvoir sont mises en évidence à partir de l'étude de quatre expériences: celles de Barack Obama aux Etats-Unis, de François Mitterrand en France (1981-19861, de Lula au Brésil et de Hugo Chavez au Venezuela. C'est évidemment vers l'Amérique latine que les yeux se tournent. Les efforts de transformations sociales et de régionalisation mises au service des peuples font la démonstration qu'il est possible de passer de la défensive à l'offensive et d'ouvrir à nouveau les débats sur les alternatives anticapitalistes et les processus de transition socialiste.
Résumé : Depuis deux ans la France est secouée par des mouvements de contestation sociale d'une ampleur inédite. Cet ouvrage retrace l'histoire de cette lutte en France depuis les années 1980 jusqu'à nos jours. S'arrêtant d'abord sur les moments importants tels que les grèves de 1995 ou le référendum de 2005, le propos accorde ensuite une large place à la période macronienne au cours de laquelle le mouvement populaire a pris une dimension inattendue face à des forces néolibérales sûr d'elles-mêmes et de plus en plus autoritaires. Car cette histoire est celle des classes populaires au sens large, au-delà du traditionnel cadre syndical, entrant en résistance contre le capitalisme transnational de ce début du 21e siècle. Au fil des années, malgré leur grande diversité, parfois leurs divergences et un discours médiatique hostile, ces luttes sociales et politiques ont été le signe annonciateur d'un mouvement de contestation beaucoup plus profond dont nous commençons seulement à prendre la mesure.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.